Me trotte, mémoire et lèvres
Par Berlol, mardi 25 octobre 2005 à 23:54 :: General :: #50 :: rss
Déjà minuit ! Un voyage en train, deux cours à donner,
trois heures de boulot sur Europe et quatre demi-heures sympathiques
sur Un Linceul n'a
pas
de poches
(Jean-Pierre Mocky, 1975).
Foutue, la journée est foutue. Et bien foutue ! Je ne sais même plus s'il a fait beau... Si, il a fait beau, je me souviens.
Ça m'a fait plaisir que notre lecteur de la côte Ouest ait laissé un commentaire pas con du tout. Même si Vinteix continue à l'asticoter un peu pour la forme. On peut toujours essayer de parlementer. Poser l'artillerie. Non, ne mets pas la sûreté, quand même, on ne sait jamais...
Et toujours cet air arabisant qui me trotte, mémoire et lèvres... Me rend tout miel.
Ce qui me rend tout miel ? Je viens de remettre la main dessus : j'ai retrouvé mes deux disques de Danielle Dax (Up Amongst the Golden Spires, 1987 — semble être une édition japonaise rassemblant Pop-Eyes (1983) et Jesus egg That Wept (1984) —, et Blast the Human Flower, 1990). J'en ai au moins pour jusqu'à deux heures du matin... Souvenirs confus, indicibles encore.
La littérature attendra.
« Quand ça va bien on n’écrit pas. C’est aussi simple que ça, et c’est ce qui rend insipide pas mal de blogs ou aussi de livres qui n’en ont pas tenu compte. Se contraindre à écrire ici tous les jours voudrait donc dire qu’on se contraint à aller mal sur commande ? » (François Bon, sans date)
Diktat refusé (aller mal sur commande... et puis quoi encore... ferait trop plaisir à l'ennemi...). J'écris parce que je vais bien ET qu'en moi quelque chose à dire veut se formuler sur un mode différent du journalistique différent de l'essai différent de tout ce qui met des semaines à sortir et à passer sous fourches pour se retrouver dans des rayons, des poubelles, des salles d'attente, des maisons bourgeoises. Non merci. Ainsi la lutte contre mon propre oubli passe par l'exposition publique et directe, sans papier, sans filet. Une épreuve de lisibilité qui me renforce vivant, étant, et sauve quelques bribes de mon avoir été. Enfin je suis et je fus se croisent et se saluent.
Vas-y Danielle ! Tomorrow Never Knows ! (Beatles tordus et revitaminés... doit y avoir un bout de sampling des Talking Heads... faut que je creuse ça...).
Foutue, la journée est foutue. Et bien foutue ! Je ne sais même plus s'il a fait beau... Si, il a fait beau, je me souviens.
Ça m'a fait plaisir que notre lecteur de la côte Ouest ait laissé un commentaire pas con du tout. Même si Vinteix continue à l'asticoter un peu pour la forme. On peut toujours essayer de parlementer. Poser l'artillerie. Non, ne mets pas la sûreté, quand même, on ne sait jamais...
Et toujours cet air arabisant qui me trotte, mémoire et lèvres... Me rend tout miel.
Ce qui me rend tout miel ? Je viens de remettre la main dessus : j'ai retrouvé mes deux disques de Danielle Dax (Up Amongst the Golden Spires, 1987 — semble être une édition japonaise rassemblant Pop-Eyes (1983) et Jesus egg That Wept (1984) —, et Blast the Human Flower, 1990). J'en ai au moins pour jusqu'à deux heures du matin... Souvenirs confus, indicibles encore.
La littérature attendra.
« Quand ça va bien on n’écrit pas. C’est aussi simple que ça, et c’est ce qui rend insipide pas mal de blogs ou aussi de livres qui n’en ont pas tenu compte. Se contraindre à écrire ici tous les jours voudrait donc dire qu’on se contraint à aller mal sur commande ? » (François Bon, sans date)
Diktat refusé (aller mal sur commande... et puis quoi encore... ferait trop plaisir à l'ennemi...). J'écris parce que je vais bien ET qu'en moi quelque chose à dire veut se formuler sur un mode différent du journalistique différent de l'essai différent de tout ce qui met des semaines à sortir et à passer sous fourches pour se retrouver dans des rayons, des poubelles, des salles d'attente, des maisons bourgeoises. Non merci. Ainsi la lutte contre mon propre oubli passe par l'exposition publique et directe, sans papier, sans filet. Une épreuve de lisibilité qui me renforce vivant, étant, et sauve quelques bribes de mon avoir été. Enfin je suis et je fus se croisent et se saluent.
Vas-y Danielle ! Tomorrow Never Knows ! (Beatles tordus et revitaminés... doit y avoir un bout de sampling des Talking Heads... faut que je creuse ça...).
Commentaires
1. Le mardi 25 octobre 2005 à 12:42, par Marie.Pool :
"Ainsi la lutte contre mon propre oubli passe par l'exposition publique et directe, sans papier, sans filet. Une épreuve de lisibilité qui me renforce vivant, étant, et sauve quelques bribes de mon avoir été. Enfin je suis et je fus se croisent et se saluent."
Et bien quel punch ! Je ne vais pas l'oublier de sitôt cette phrase là , aussi parce que j'en partage intégralement la teneur même si je suis aussi du côté de ceux qui cherchent à reprendre pied dans leur vie en écrivant ce qu'ils sont, font et ce qui reste à dire ou à faire pour ne pas tout envoyer valdinguer. Je crois que ceux-là ne craignent pas la réaction de "l'ennemi",ils n'ont rien à perdre.
Mais vous "tout miel" ça va faire plaisir aux Ours et aux Abeilles...
2. Le mardi 25 octobre 2005 à 15:25, par FB :
peut-être que c'est pour ça qu'on aime à passer là : il va bien, même s'il se fait battre au ping-pong, il mange du poulet frites à tous les repas etc et même lit houellebecq dans sa baignoire en écoutant france-culture etc _ reste qu'il sait quand même qui est l'ennemi, apparemment ? et merci d'avoir coupé ma phrase juste après "sur commande" : heureusement que c'était pour répondre par autre chose ! vous m'en mettrez 3 kilos... (je m'excuse, il est tard, je rentre de Paris en bagnole, passé l'après-midi dans les librairies où on va pas souvent, genre les Belles Lettres etc, plus revenu lesté d'un disque dur 260 Go qui là pédale pour sauvegarder totalité de mon disque dur : ébahissement de la technique...)
3. Le mardi 25 octobre 2005 à 18:35, par Arte :
mmmmmmghrmm
(qu'est-ce qu'il avait l'autre, contre le reniflage de derrières ? Encore un proctophobe !!!).
4. Le mardi 25 octobre 2005 à 19:44, par Francois Chicoree :
Francois Chicoree est un Dalton.
Aie ! j’ai du toucher le nerf la ! Vinteix, vous sentiez-vous a ce point vise par mon inventaire a la Prevert sur ”Tokyo 5 minutes” pour en mettre 6 couches successives ? Il est vrai qu’a vous lire vous correspondez pas mal a ce que je decline dans mon premier commentaire, le mepris et l’insolence en plus. Pour reprendre vos termes vous m’agacez aussi, seulement vous ne m’amusez pas, vous me fileriez presque les jetons comme mec. Je plains vos eleves, sincerement. Arretez le café et passez a la chicoree, vous allez vers l’ulcere mon ami. Il ne manquerait plus que vous soyiez un de ces profs detaches de je ne sais quel ministere, un de ces fonctionnaires cooperants “double salaire + primes + points + 16ieme mois au Lycee franco-trucmuche” qui, tel la lamproie hematophage, trouve toujours un moyen de voyager a l’oeuil en se scotchant le groin a un gros poisson (ici l’auteur du billet fait reference au genereux Etat Francais providence avec son deuxieme reseau diplomatique mondial cocorico-camembert NDLR) et la on aurait atteint les sommets ! Voyez-vous, ayant mes radicelles dans le Sud Ouest et le bon sens paysan, je fais facilement la distinction entre lamproie et unagi… La soupe est bonne Vinteix ? Vous arrive t-il de l’agrementer de votre salive de temps a autres. Je n’en doute point. Doux Jesus ! que la pensee de ne plus payer d’impots en France depuis longtemps m’est agreable ! Pour ce qui est de mon lieu de residence qui a l’air de vous irriter l’epiderme je dirais ceci:
La Californie n’est peut-etre pas Honshu je vous l’accorde, mais elle a ses charmes et quand ca commence a sentir le renferme, y a de l’espace. Par exemple si vous avez la curiosite d’observer une carte des continents americains vous noterez la grande proximite entre le nord et le sud, et aussi cet Isme au milieu qui s’appelle Amerique Centrale et aussi les Caraibes. J’ai beaucoup voyage dans toute cette zone et continue de le faire; je prefere ce genre de voyage a celui des bouquins car je trouve que ca ventile plus le cerveau. Nous allons aussi quand nous le pouvons dans votre coin, le Japon, mon epouse etant de la region.
Mon gouverneur est un gouverneur republicain comme les autres au fond: cupide, ambitieux, egocentrique et dangereux. Au dela du fait que la Californie ait encore elu un acteur decerebre, il est plus interessant de constater que le processus qui l’a fait mettre en place est finalement un modele de democratie. Le democrate Gray Davis ne faisait pas son boulot, les Californiens l’ont vire avant la fin de son mandat grace a un obscur et poussiereux amendement de la constitution de l’Etat. La France pourrait peut-etre trouver la quelque inspiration. Mais loin de moi l’idee de vous fair la lecon, après tout c’est vous le prof. Et ne denigrons pas trop l’Amerique svp car sans elle nous n’aurions pas pu nous renconter sur ce blog d’erudits pour y echanger nos politesses.
Ah ! aussi, je suis arrive sur le blog de Dersot car Julien, d’expat-blog, mentionnait le fait de s’y etre fait etriper par ce dernier sans trop comprendre pourquoi. Donc Julien>Dersot>Berlol… c’est comme ca que ca marche non ? “Knowledge is power”. Et puis la corde de Gerard de Nerval, Vinteix, c’est trop LONGUE, pas trop courte. Trop courte ca n’aurait aucun sens; vous voyez que vous racontez n’importe quoi, ou vous ne suivez pas, c’est pareil. Pour ce qui est de vos citations en graffiti d’urinoirs sur l’Amerique j’ai moi aussi ma preferee: “America is the only country that went from barbarism to decadence without civilization in between”. Elle en vaut une autre. Qui aime bien chatie bien.
Monsieur Berlol,
En y repensant, je trouve que le fait d’avoir diffuse mon email sur votre blog sans m’en demander la permission, et ceci meme en faisant semblant de le rendre anonyme (il suffit de cliquer sur “petit amusement” pour decouvrir qui est la victime de vos dejections, en l’occurence moi: Chicoree), manque sincerement d’ethique, de rectitude morale. Je ne sais si vous etes un bon prof pour les midinettes mangas et je m’en bats l’oeuil, par contre vous feriez un super journaliste ou un merveilleux Lacombe Lucien. Songez-y si vous voulez vous recycler ou quand vous verrez un film francais a la cinematheque du centre culturel franco-sushi. Vous me faites penser a De Funes dans la Folie des Grandeurs demandant au roi d’Espagne “Sire, vous avez bien recu ma lettre anonyme ?”. Decidement, malgre l’invitation du debut de votre reponse (“moins la première phrase, en rapport avec l'identité de la personne”, je vous en sait gre, petit hypocrite) je crains que nous ne petit-dejeunerons jamais ensemble. Et puis rangainez votre epee, sur votre champs de bataille a accents y a que des moulins, vous allez vous essouffler avant eux. Sur ce, j’ai compris les messages, j’en tire les conclusions qui s’imposent et je me retire definitivement et des ce jour de ce blog.
Vous avez le bonsoir de l’ami Chicoree,
PS: Young Ju a une petite annonce a faire a ceux d’entre vous qui se gargarise au sake
우리 한국은 몇백년을 일본에의해 침략당해왔읍니다.
Sobering isn’t it ? Le pire c'est que nous adorons le Japon.
5. Le mardi 25 octobre 2005 à 19:54, par vinteix :
Je crois qu'on ecrit pour s'en sortir sans sortir... et meme dans les moments, periodes ou l'on a l'impression que cela va bien, a la base, il y a une inquietude profonde (par rapport a soi, au monde, au langage...) qui est un moteur, une inquietude qui peut etre gaie, une gaiete inquiete, une intranquillite (Pessoa). Personnellement, j'aime beaucoup ce mot d'inquietude, qui signifie d'abord l'absence de repos, le refus de l'immobilite, de la stagnation, de l'avachissement. Sans ce risque, sans cette chance risquee et eperdue (qu'elle prenne racine dans le malheur ou dans la joie), c'est la patee pour chiens.
6. Le mardi 25 octobre 2005 à 20:12, par vinteix :
Et bien non, l'ami Chicoree, je ne suis pas un detache du Ministere... et avant de trouver un poste en Universite au Japon, j'ai pas mal galere et roule ma bosse en France... mais je ne vais pas raconter ma vie... Quant aux relations avec mes eleves, ne vous inquietez pas; il se trouve que hier soir, justement, j'etais dans un restaurant avec une quinzaine d'entre eux pour ce que l'on appelle ici "nomikai" (litteralement "reunion pour boire"), soirees qui ont lieu assez souvent, et meme si leur niveau en francais n'est pas terrible, les relations sont des plus amicales (un rappochement et une communication entre profs et etudiants inexistants en France... aux USA, je ne sais pas ?)... la soiree s'est d'ailleurs terminee chez moi ou les derniers sont venus. Alors, gardez pour vous vos commentaires meprisants et ignorants.
Quant a la corde de Nerval, lapsus... j'ai glisse, ca arrive, non... Nerval est un des poetes que je cheris le plus, comme poete et comme homme...
Merci pour la lecon de geographie.
Quant a ma citation "en graffiti d'urinoir", c'est dans "Mon oncle d'Amerique" d'Alain Resnais... qui n'est pas, me semble-t-il, le film qui sent le plus la pisse...
Je ne me reconnais en rien dans les qualificatifs de votre premier commentaire sur les intellos expatries francais et je n'ai pas a me justifier... de plus, si vous aviez pris la peine de lire mon dernier commentaire hier soir... vous auriez pu constater que je n'etais pas completement en desacccord avec vous... mais bon, treve de logomachie a deux balles. J'ai d'autres choses a foutre... et votre belle lecon sur l'Amerique ne changera en rien mon opinion.... meme si j'adore NY et y retourne de temps en temps... mais pas aux frais de la Republique, Monsieur... .d'ailleurs, moi aussi je ne paye plus d'impots en France... quant a mes voyages, si je vous citais les pays ou j'ai bourlingue (a commencer par le Yemen, pour n'en citer qu'un), vous pourriez peut-etre deviner que je ne suis pas un de ses Assis engraisses et satisfaits d'eux-memes que vous vilipendiez.
Salut... et meme adieu.
7. Le mardi 25 octobre 2005 à 20:22, par vinteix :
les autres "graffiti d'urinoirs" renvoyaient a H.Melville, B.Stiegler... mais il est vrai que vous ne lisez pas (vous l'avez dit), ce que je ne vous reproche point d'ailleurs... neanmoins, chacun ces "urinoirs"...
J'adorais personnellement celui qui jouxtait l'eglise de ma ville natale...
8. Le mardi 25 octobre 2005 à 20:27, par vinteix :
"le mepris et l'insolence en plus".... dans ce domaine, je crois que vous n'etes pas mal... Monsieur Chicoree.
9. Le mardi 25 octobre 2005 à 20:55, par vinteix :
"Le soleil vient de se lever, encore une belle journee..."
Va, je ne te hais point.
10. Le mardi 25 octobre 2005 à 22:36, par Berlol :
L'impunité, c'est de pouvoir envoyer un courriel privé à n'importe qui pour l'insulter, l'humilier, lui reprocher des choses sur la base d'un minuscule passage alors qu'il y a par exemple deux ans de blog à lire pour voir de quoi il retourne avant de parler de ceci ou de cela qui sont des reproches ou des accusations lourds de sens, etc.
La punité, c'est le sentiment de retour du boomerang, quand le courriel privé, dans toute sa petitesse, bêtise, hypocrisie, intolérance, véhémence, violence, ignorance, cochez les mentions inutiles, se retrouve exposé au vu et au su de tous, piégeur piégé, arroseur arrosé, essayant de s'en tirer avec des moulinets et des Lacombe Lucien qui sortent d'un chapeau comme si on était sur scène alors qu'on est déjà dans sa fiente jusqu'au cou...
Je pratiquerai cette méthode autant qu'il sera nécessaire. Qu'on se le tienne pour dit.
11. Le mercredi 26 octobre 2005 à 00:19, par Marie.Pool :
Il suffit de prendre une bonne douche BERLOL, et de passer à autre chose.Que tous se le tiennent pour dit.Les bonnes questions ont été noyées sous les lamentables effets d'egos. Le masochisme à crédit n'ayant pas de limites parfois.
Oui mais, quels rapports entre l'expatriation et l'écriture ? Dans l'expérience de vie indochinoise de DURAS quels sont, selon vous, les ingrédients de sa sensibilité littéraire ? Parlez-nous d'elle et oubliez la fange des mots qui n'ont pas d'autre sujet que d'attaquer la pensée de l'autre comme on dégomme des têtes de canard en plastic dans les fêtes foraines.C'est un jeu de garnements et ça n'a rien à voir avec la littérature. Amitiés.
12. Le mercredi 26 octobre 2005 à 01:47, par FB :
il y a vraiment du chemin à faire pour oublier les "renifleurs", on dirait ces types qui rentreraient chez vous dans le salon sans rien demander à personne et commenceraient à vous faire des réflexions sur ce que vous lisez, regardez etc.... j'ai connu un libraire, comme ça, pouvait pas s'empêcher de faire des remarques sur les bouquins que je lui achetais, voire même ceux que j'ouvrais dans sa librairie, c'était terrible... fallait aller à la Fnac pour acheter les livres qu'on n'osait pas lui dire qu'on les lirait quand même... ces espaces blogs ce qu'ils ont de neuf c'est dans le relais du "salon" (voir bouquin Patrick pour les fondements et l'histoire), la parole en travail, la parole en amont ou autour de l'écrit et que cette zone de partage est bien plus vieille que l'outil qu'on explore ici, et qui pour nous n'est pas seulement un espace social, ou d'ego, mais bien AUSSI un espace de travail, avec cette forme radicalement neuve aussi de l'éclatement spatial, et toutes les nuits en partage
13. Le mercredi 26 octobre 2005 à 07:12, par alain :
Moi, je viens d'acheter Pierre Bayard, sur les conseils de F.B. et ceux de Cécile.
Et puis un Cingria et un Ramuz, sur les conseils de C. F.
A la librairie Vendredi évidemment.
J'en ai commandé d'autres.
Je vous raconterai.
14. Le mercredi 26 octobre 2005 à 13:29, par FB :
oui, merci de nous dire !
je rembourse le Bayard si non satisfait !
et pour Berlol : incroyable la note Europe sur "Meurtre" de Collobert, il n'a pas dû y avoir beaucoup d'autres échos - alors qu'à lire la réédition POL c'est un livre d'une lumière lapidaire inouïe, et d'un fantastique tout neuf... Lindon l'avait refusé parce que "trop proche de Beckett" : ça aurait pu faire un chapitre de plus au Bayard, la lecture du suicide de Collobert dans le prolongement direct de "Meurtre", en tout cas ça justifie complètement la pertinence de son approche
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