Où il est l'absorbe
Par Berlol, dimanche 30 octobre 2005 à 23:55 :: General :: #55 :: rss
J'ai un peu de mal à réfléchir, ce soir. Ça déborde.
Je gère...
À la calme matinée d'intérieur — linge, aspirateur, bain — a succédé une gentille montée de la Kagurazaka, jusqu'à un restaurant de tonkatsu où je n'avais pas mis les pieds depuis le temps où un certain Serge m'y emmena. Encore un qui ne donne plus de ses nouvelles. Dommage que nous mourions sans nous revoir. La Chine où il est l'absorbe.
Le milieu est une bouche transpercée d'un pieu — 中
Pendant que nous déjeunions de ce qui n'était pas si bon, trois ou quatre centaines de randonneurs du troisième âge ont défilé dans la rue, par contingents qu'autorisait le feu d'Okubo-dori. D'où venaient-ils ? Où allaient-ils ? J'avais vu des étudiants en colère, des ouvriers en grève, des processions en deuil, des colonies en vacances, des rollers en dimanches mais jamais encore des seniors en urban trek.
Il y a du mouton dans toute foule — 群集
Suite du cycle Sartre à l'Institut. Les Mains sales ne le sont que par la nécessité de celui qui dit aimer les hommes... Et l'irrécupérable qui devait le tuer pour des principes l'a peut-être fait par jalousie. Bel enregistrement vidéo pour France 3 Bretagne Pays de Loire en 1978 (et non pas la version qu'annonçait le programme).
Moins de trente personnes dans la salle. Sartre n'a pas la cote ! Trois du GRAAL, en tout cas...
Passage à la maison. Au quatrième, T. trie les affaires de calligraphie de son père. Des kilos de papier vierge, des pierres à encre, des pinceaux de toutes tailles... De mon côté, je finalise et lance la nouvelle version de Litor, via le robot de l'université Paris 3. Six ans qu'on l'attendait, celui-là ! M'a quand même fallu près de deux semaines pour comprendre comment gérer tous les paramètres (d'ailleurs, je n'ai pas tout compris, mais pour l'essentiel, ça ira, je pense...).
...l'outil change l'écriture continue l'aventure humaine par la main tient l'outil... — 書体
Puis retour à l'Institut, de nuit. Cette fois, jointure parfaite : j'ai tenu compte du temps de présentation en japonais, jugée nécessaire dans le cadre du colloque, et j'entre dans la salle au moment même où finit le générique de Les jeux sont faits, film de Jean Delannoy de 1947, sur un scénario de Sartre. Si un peu d'émotion passe, grâce aux acteurs peut-être, c'est en oubliant tout le désagrément d'une histoire tirée par les cheveux.
Je ne ferai pas ça tous les week-ends...
À la calme matinée d'intérieur — linge, aspirateur, bain — a succédé une gentille montée de la Kagurazaka, jusqu'à un restaurant de tonkatsu où je n'avais pas mis les pieds depuis le temps où un certain Serge m'y emmena. Encore un qui ne donne plus de ses nouvelles. Dommage que nous mourions sans nous revoir. La Chine où il est l'absorbe.
Le milieu est une bouche transpercée d'un pieu — 中
Pendant que nous déjeunions de ce qui n'était pas si bon, trois ou quatre centaines de randonneurs du troisième âge ont défilé dans la rue, par contingents qu'autorisait le feu d'Okubo-dori. D'où venaient-ils ? Où allaient-ils ? J'avais vu des étudiants en colère, des ouvriers en grève, des processions en deuil, des colonies en vacances, des rollers en dimanches mais jamais encore des seniors en urban trek.
Il y a du mouton dans toute foule — 群集
Suite du cycle Sartre à l'Institut. Les Mains sales ne le sont que par la nécessité de celui qui dit aimer les hommes... Et l'irrécupérable qui devait le tuer pour des principes l'a peut-être fait par jalousie. Bel enregistrement vidéo pour France 3 Bretagne Pays de Loire en 1978 (et non pas la version qu'annonçait le programme).
Moins de trente personnes dans la salle. Sartre n'a pas la cote ! Trois du GRAAL, en tout cas...
Passage à la maison. Au quatrième, T. trie les affaires de calligraphie de son père. Des kilos de papier vierge, des pierres à encre, des pinceaux de toutes tailles... De mon côté, je finalise et lance la nouvelle version de Litor, via le robot de l'université Paris 3. Six ans qu'on l'attendait, celui-là ! M'a quand même fallu près de deux semaines pour comprendre comment gérer tous les paramètres (d'ailleurs, je n'ai pas tout compris, mais pour l'essentiel, ça ira, je pense...).
...l'outil change l'écriture continue l'aventure humaine par la main tient l'outil... — 書体
Puis retour à l'Institut, de nuit. Cette fois, jointure parfaite : j'ai tenu compte du temps de présentation en japonais, jugée nécessaire dans le cadre du colloque, et j'entre dans la salle au moment même où finit le générique de Les jeux sont faits, film de Jean Delannoy de 1947, sur un scénario de Sartre. Si un peu d'émotion passe, grâce aux acteurs peut-être, c'est en oubliant tout le désagrément d'une histoire tirée par les cheveux.
Je ne ferai pas ça tous les week-ends...
Commentaires
1. Le lundi 31 octobre 2005 à 03:05, par Arte :
ben on fait aller hein ...
2. Le lundi 31 octobre 2005 à 03:55, par alain :
Ce soir, France-Culture, studio 105, gratuit, Coco Rosie.
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