Tirez la sornette...
Par Berlol, samedi 19 novembre 2005 à 23:51 :: General :: #75 :: rss
Honneur aux dames : Olivia Rosenthal et Colette, Frédérique
Clémençon et George Sand, Assia Djebar et Marguerite Duras,
Fred Vargas et Lydie Salvayre ont été les plus présentes
et les mieux appréciées...
Rayon hommes : Victor Segalen, François Bon, Jean-Luc
Bénoziglio, Jean-Philippe Toussaint, Prosper Mérimée,
Pascal Quignard, Jean-Paul Sartre, Patrick Deville, Jean Échenoz,
Claude Simon, Denis Grozdanovitch, Alain Sevestre, Valery Larbaud, Patrick
Modiano, Jean-François Paillard, Philippe Vasset et quelques autres
ont aussi été lus et cités copieusement...
Certains d'entre eux sont devenus commentateurs, occasionnels ou réguliers, au même titre que Dabichan (21/03/2004), Bartlebooth (27/04/2004), Patapon (22/05/2004), Dom (22/06/2004), Arnaud (30/07/2004), FB, Phil et Jephro (26/08/2004), Acheron (08/09/2004), JFM (13/10/2004), Grapheus Tis (14/10/2004), Au fil de l'O (04/11/2005), JCB (09/12/2004), F. Clémençon et Cel (13/12/2004), Vinteix et Marie.Pool (09/01/2005), Caroline (07/02/2005), Arte (08/02/2005), Katsunori (27/02/2005), Eli Flory (13/04/2005), Alain (28/04/2005), Cécile (25/09/2005)... Je garde tout cela précieusement ; c'est déjà tout un pan de culture du XXIe siècle (la conservation des commentaires a commencé le 27 février 2004, les deux premiers étant de Bikun et de Christian, suivis de très près par Manu...).
Mention spéciale pour celle autour de qui tout tourne, l'absente de tout commentaire, T., si, T., la plus citée dans l'index.
Étonnant que les premières citations soient celles de L'Homme de mes rêves..., d'Olivia Rosenthal, et de la sornette de Jean Paulhan ! Elles donnaient le modus vivendi du JLR : l'une par le risque de commenter l'édition vivante, l'autre par la restitution d'archives audio.
De ces deux ans — on l'aura compris, mes premiers mots (« Si j'écris "aujourd'hui, rien", est-ce que ça fera une révolution en France ? ») questionnaient la performativité et l'espace d'interlocution à venir du blog...
Je n'oublie pas qu'il y a quelques sites qui me citent mais comme cela risquerait de mal tourner pour mes chevilles, je me contenterais de remercier nommément JCB, FB et Phil pour les bonnes surprises qu'ils m'ont faites, et de remercier à la cantonade tous ceux qui m'ont mis dans leur colonne de liens.
Car de tout cela, c'est bien le mot lien qui m'importe le plus.
[RLVS-9] Le chapitre central du Ravissement de Lol V. Stein (p. 88-109), la réception chez Lol, est précédé du chapitre chez Tatiana (commenté la semaine dernière) et suivi d'un chapitre court, appendice de la réception, quand Lol et Jacques sont seuls et se déclarent leur flamme.
Recevoir, c'est, pour Lol, amener l'autre, les autres, sur son terrain, dans un espace habité par la musique de son mari présent-absent, un espace dont elle connaît assez les volumes et les recoins pour y tendre des pièges. Jacques montre, parce qu'il en est le bénéficiaire et qu'il a dû avoir le temps d'en parler un peu avec Lol avant d'écrire, comment Lol s'y est prise durant cette soirée pour essayer d'ouvrir les yeux des autres sur le malentendu qui arrange tout le monde depuis 10 ans, tout en se rendant agréable à son futur biographe.
Ce chapitre peut être scindé en deux parties, tout d'abord les deux femmes en confidence, même si elles sont épiées et que Lol favorise cet espionnage (à son avantage et à l'insu de Tatiana, 88-98), ensuite les quatre personnages se livrant à diverses joutes de parole (99-110).
La première partie accueille des confidences féminines dont l'aveu de vie errante et insatisfaisante de Tatiana (92), l'aisance à mentir de Lol (allant jusqu'à choisir le grenadier, arbre d'Aphrodite et symbole de fertilité, pour couvrir sa filature jusqu'à l'hôtel des Bois, 94-95), enfin l'aveu d'adultère de Tatiana à une Lol qui le sait bien (97) — qui ne sent l'ironie de Duras à mettre en faiblesse celle qui se croit normale et qui devient la proie de la prétendue malade assistée à vie alors que son amant l'épie ?
La deuxième partie s'apparente à une psychothérapie de groupe. Les deux femmes échangent enfin leurs souvenirs, ce qui permet à Lol de sortir de l'isolement verbal et de la sélectivité de son souvenir obsessionnel : elle découvre sincèrement, je crois, que Tatiana a partagé avec elle la fameuse nuit du bal, et qu'en être deux témoins plutôt qu'une l'aide à réactiver l'image bloquée et refoulée, peut-être (101). Les écluses (104) que lèvent les paroles mêlent les eaux qui étaient divisées et ramènent à chaque fois un peu l'exclue dans le groupe et vers l'aisance de vivre, même si la normalité reste un horizon inatteignable — selon Jacques qui en profite pour se sentir mal et se remettre en question à son tour (105) avant de faire vœu de servilité et d'opacité (106) : la clarté du logos ne vaut pas les troubles de la passion que Lol, enfin heureuse (108), lui propose, ce dont il aura confirmation au chapitre suivant. [/RLVS-9]
Pour le reste de ma journée, on verra demain... Une troisième année commence, pour le JLR.
Complément du lendemain.
Déjeuner au Saint-Martin dans la belle lumière de la fin de l'automne. Yukie nous offre le verre de beaujolais nouveau de la fidélité. Il n'est pas mal (même si je n'aime pas spécialement cette piquette). Poisson blanc pour T. et poulet-frites pour moi, mais je dois finir un peu l'assiette de T. car elle ne veut pas trop manger avant sa séance de yoga.
Plus tard, je passe à l'Institut pour emprunter un livre à la médiathèque. Je croise DG et Ketty et prends un café avec la première. Conversation aussi avec deux autres profs, au sujet de méthodes de français : on me dit d'une part que Connexions n'est pas si bien que ça (j'ai noté les griefs pour les rapporter à David), et d'autre part — hilarant et réaliste — que des cours de dictée sont maintenant proposés aux enseignants qui le souhaitent (car même dans cette population, orthographe et grammaire ne sont plus maîtrisées).
Tout fout le quand...
Rayon hommes : Victor Segalen, François Bon, Jean-Luc
Bénoziglio, Jean-Philippe Toussaint, Prosper Mérimée,
Pascal Quignard, Jean-Paul Sartre, Patrick Deville, Jean Échenoz,
Claude Simon, Denis Grozdanovitch, Alain Sevestre, Valery Larbaud, Patrick
Modiano, Jean-François Paillard, Philippe Vasset et quelques autres
ont aussi été lus et cités copieusement...Certains d'entre eux sont devenus commentateurs, occasionnels ou réguliers, au même titre que Dabichan (21/03/2004), Bartlebooth (27/04/2004), Patapon (22/05/2004), Dom (22/06/2004), Arnaud (30/07/2004), FB, Phil et Jephro (26/08/2004), Acheron (08/09/2004), JFM (13/10/2004), Grapheus Tis (14/10/2004), Au fil de l'O (04/11/2005), JCB (09/12/2004), F. Clémençon et Cel (13/12/2004), Vinteix et Marie.Pool (09/01/2005), Caroline (07/02/2005), Arte (08/02/2005), Katsunori (27/02/2005), Eli Flory (13/04/2005), Alain (28/04/2005), Cécile (25/09/2005)... Je garde tout cela précieusement ; c'est déjà tout un pan de culture du XXIe siècle (la conservation des commentaires a commencé le 27 février 2004, les deux premiers étant de Bikun et de Christian, suivis de très près par Manu...).
Mention spéciale pour celle autour de qui tout tourne, l'absente de tout commentaire, T., si, T., la plus citée dans l'index.
Étonnant que les premières citations soient celles de L'Homme de mes rêves..., d'Olivia Rosenthal, et de la sornette de Jean Paulhan ! Elles donnaient le modus vivendi du JLR : l'une par le risque de commenter l'édition vivante, l'autre par la restitution d'archives audio.
De ces deux ans — on l'aura compris, mes premiers mots (« Si j'écris "aujourd'hui, rien", est-ce que ça fera une révolution en France ? ») questionnaient la performativité et l'espace d'interlocution à venir du blog...
Je n'oublie pas qu'il y a quelques sites qui me citent mais comme cela risquerait de mal tourner pour mes chevilles, je me contenterais de remercier nommément JCB, FB et Phil pour les bonnes surprises qu'ils m'ont faites, et de remercier à la cantonade tous ceux qui m'ont mis dans leur colonne de liens.
Car de tout cela, c'est bien le mot lien qui m'importe le plus.
[RLVS-9] Le chapitre central du Ravissement de Lol V. Stein (p. 88-109), la réception chez Lol, est précédé du chapitre chez Tatiana (commenté la semaine dernière) et suivi d'un chapitre court, appendice de la réception, quand Lol et Jacques sont seuls et se déclarent leur flamme.
Recevoir, c'est, pour Lol, amener l'autre, les autres, sur son terrain, dans un espace habité par la musique de son mari présent-absent, un espace dont elle connaît assez les volumes et les recoins pour y tendre des pièges. Jacques montre, parce qu'il en est le bénéficiaire et qu'il a dû avoir le temps d'en parler un peu avec Lol avant d'écrire, comment Lol s'y est prise durant cette soirée pour essayer d'ouvrir les yeux des autres sur le malentendu qui arrange tout le monde depuis 10 ans, tout en se rendant agréable à son futur biographe.
Ce chapitre peut être scindé en deux parties, tout d'abord les deux femmes en confidence, même si elles sont épiées et que Lol favorise cet espionnage (à son avantage et à l'insu de Tatiana, 88-98), ensuite les quatre personnages se livrant à diverses joutes de parole (99-110).
La première partie accueille des confidences féminines dont l'aveu de vie errante et insatisfaisante de Tatiana (92), l'aisance à mentir de Lol (allant jusqu'à choisir le grenadier, arbre d'Aphrodite et symbole de fertilité, pour couvrir sa filature jusqu'à l'hôtel des Bois, 94-95), enfin l'aveu d'adultère de Tatiana à une Lol qui le sait bien (97) — qui ne sent l'ironie de Duras à mettre en faiblesse celle qui se croit normale et qui devient la proie de la prétendue malade assistée à vie alors que son amant l'épie ?
La deuxième partie s'apparente à une psychothérapie de groupe. Les deux femmes échangent enfin leurs souvenirs, ce qui permet à Lol de sortir de l'isolement verbal et de la sélectivité de son souvenir obsessionnel : elle découvre sincèrement, je crois, que Tatiana a partagé avec elle la fameuse nuit du bal, et qu'en être deux témoins plutôt qu'une l'aide à réactiver l'image bloquée et refoulée, peut-être (101). Les écluses (104) que lèvent les paroles mêlent les eaux qui étaient divisées et ramènent à chaque fois un peu l'exclue dans le groupe et vers l'aisance de vivre, même si la normalité reste un horizon inatteignable — selon Jacques qui en profite pour se sentir mal et se remettre en question à son tour (105) avant de faire vœu de servilité et d'opacité (106) : la clarté du logos ne vaut pas les troubles de la passion que Lol, enfin heureuse (108), lui propose, ce dont il aura confirmation au chapitre suivant. [/RLVS-9]
Pour le reste de ma journée, on verra demain... Une troisième année commence, pour le JLR.
Complément du lendemain.
Déjeuner au Saint-Martin dans la belle lumière de la fin de l'automne. Yukie nous offre le verre de beaujolais nouveau de la fidélité. Il n'est pas mal (même si je n'aime pas spécialement cette piquette). Poisson blanc pour T. et poulet-frites pour moi, mais je dois finir un peu l'assiette de T. car elle ne veut pas trop manger avant sa séance de yoga.
Plus tard, je passe à l'Institut pour emprunter un livre à la médiathèque. Je croise DG et Ketty et prends un café avec la première. Conversation aussi avec deux autres profs, au sujet de méthodes de français : on me dit d'une part que Connexions n'est pas si bien que ça (j'ai noté les griefs pour les rapporter à David), et d'autre part — hilarant et réaliste — que des cours de dictée sont maintenant proposés aux enseignants qui le souhaitent (car même dans cette population, orthographe et grammaire ne sont plus maîtrisées).
Tout fout le quand...
Commentaires
1. Le samedi 19 novembre 2005 à 10:15, par Arte :
Happy Beurfdeiiiille tou iouuuuu !
2. Le samedi 19 novembre 2005 à 11:15, par jcb :
Félicitations pour l'entêtement, le courage qu'il faut...
pour avoir tenu et pour continuer...
Bon anniversaire à ce journal entré dans ma vie, comme le café le matin et le grog le soir... et pour tout ce qu'il m'a aidé et apporté... et qui nous a permis aussi de nous rencontrer.
Bien sûr que c'est le lien qui nous unit qui est le plus important...
Je boirai ce soir te portant un verre.
JCB
3. Le samedi 19 novembre 2005 à 11:23, par k :
je me fais un ptit punch a votre santé, bon départ de troisième année. 3 est un chiffre que j'aime. apparament je suis la p'tite dernière rentrée au club, je pense aussi que vous serez présent le matin avec mon café pour un réveil en beauté, et le soir pour m'aider à trouver le sommeil. SANTEE BONHEUR
4. Le samedi 19 novembre 2005 à 14:02, par k :
messagerie toujours vide pas de mail depuis le10/10
je n'arrive pas a comprendre se si long silence, surment du a mon impatience, il n'a dit de ne pas avoir peur de son silence, soit
mais je ne peux m'empecher de me dire que peut etre il ne veut plus rien savoir de moi, ce que je peux comprendre, l'amour qui me tend vers lui de demande pas d'etre partagé, mais que ce soit dit si tel es le cas, je ne sais plus.
après plusieur sms, un coup de tel ou j'ai dit bonjour, je te dérange : "oui, tu as quelque chose de spéciale à me dire" "non, mais je voulais t'entendre, savoir comment tu vas, mais si je dérange je te laisse" "oui, salut"
la terre c'est écroulé, puis je me suis dit ne nous arretons pas a de simple parole, j'aime la franchise et je peux comprendre ne pas arrivée au bon moment, mais depuis rien, pas de nouvelle non plus,
alors des fois je ne me rassemble plus je me dis ce n'est pas possible après tout ce qui s'est vécu, qu'il n'y ai pas un échange simple me disant écoute, la vie est ainsi, chaque secondes est différentes, et puis à d'autre je me dit, tu sais que tu vis en lui, il te l'a dit, même s'il n'écrit pas, même s'il y a ces autres femmes tu es là
et de toute façon, il sera toujours la dans ta vie, toujours ancré, encré sur ta peau, dans ton sang...
5. Le samedi 19 novembre 2005 à 14:47, par grapheus tis :
Je porte à votre santé et à celle de T. une bolée de cidre bien mousseux dans la bise de nordet.
Celui qui navigue (!) vous salue bien !
Je devrais jardiner mon blogue avec autant de tenacité. Votre journal LittéRéticulaire me fut un sacré encouragement et un....modèle.
Hum ! Tant pis pour votre modestie !
6. Le samedi 19 novembre 2005 à 16:15, par FB :
ça sonne comme un adieu ton truc, déconne pas c'est pas temps encore!
7. Le samedi 19 novembre 2005 à 16:24, par Manu :
Je vais faire court, car très occupé, mais tu vois, même au coeur de la tempête, je ne rate pas une miette de ton blog, tout juste quelques commentaires l'autre jour, et je crois que c'était la première fois depuis que j'ai commencé à lire ton blog. J'ai toujours tout rattrapé, même après avoir été absent plusieurs jours.
Etonnant pour un non littéraire, non ?
8. Le samedi 19 novembre 2005 à 17:09, par Berlol :
Dis Manu, on déjeune ensemble à Kanda lundi ? J'ai convié DG. On y sera vers 12h30.
Salut François ! As-tu lu les derniers mots ? Une "troisième année [qui] commence", c'est pas pour arrêter ! À mon avis, vous en prenez tous pour vingt ans !
Bonjour à K qui fait une entrée en fanfare loloïde et merci pour tous ces bons coups à boire. Quand je finirai le billet du jour, vous saurez que j'ai goûté le beaujolais nouveau... Mais bon, là, je vais au ping-pong.
9. Le samedi 19 novembre 2005 à 21:54, par alain :
tout de suite, vous me plûtes et m'épatâtes.
ma dent.
10. Le dimanche 20 novembre 2005 à 03:24, par AFa :
3 ans ! c'est aussi l'anniversaire du retour en France.
Le JLR, c'est toujours une petite bouffée de là-bas.
Des nouvelles de l'ami, des ami(e)s qui sont restés mais avec beaucoup + que cela.
On continue donc ... pour les lectrices silencieuses mais assidues.
Vive les Liens, les Siens, et les Tiens.
11. Le dimanche 20 novembre 2005 à 03:25, par Cécile :
Je dirais même plus, Patrick, vous me flute et me patate, que du nourrissant dans ce site, avec tout plein de trucs délicieux qui mijotent qui grésillent qui fondent à tartiner sur le pain, à faire gratiner sur les patates... que du que j'aime (midi 22 !).
12. Le dimanche 20 novembre 2005 à 04:24, par k pour arte :
elle vous plait k cette pauvre petite fille folle, qui attend fébrillement que son amant perdu abandonné par elle puis retrouvé et qui me sait s'il va revenir et qui en plus ne lui donne pas de nouvelle, elle vous plait cette pauvre folle angoissé qui attend, qui ne sait plus quoi pensez,celle qui a retrouvé ces instants perdus les meme qu'il y a 14 ans dans les bras de cet homme, et qui c'est rendu compte qu'il était son amant unique, j'aimerai vous faire partager son histoire d'une beauté sans nom. cet homme il est son amant le seul et unique il y a un texte dans votre blog qui me plait et me le rappelle je vais le chercher et le remettre, écrivez moi alors, s'il elle vous plait, cet pauvre k follasse elle qui attend un mot, une lettre qui ne vient pas, soyez alors celui qui me répond peut etre
13. Le dimanche 20 novembre 2005 à 04:31, par k :
Les femmes à l'étroit qu'effraie leur beauté
Portent des lunettes pour ne pas se voir
Il les aime
Il les aime tant qu'elles se déshabillent
Se montrent à lui indécentes
Et pures comme une leçon de morale
Leurs ventres boivent les rêves
Qu'elles cachaient
En ne fermant les yeux devant aucun regard
– Eaux fertiles à l'éveil des puits
Elles le sacrent Prince
Et le quittent – Importantes –
Choisissent un anonyme
Vont doucement vers la mort
Quand elles rougissent elles sont seules
Elles ferment les yeux pour voir
14. Le dimanche 20 novembre 2005 à 05:13, par Berlol :
Eh ouais, c'était du temps où Arte bloguait !
15. Le dimanche 20 novembre 2005 à 05:18, par Eli Flory :
Longue vie à la lecture réticulaire !
16. Le dimanche 20 novembre 2005 à 05:20, par k :
et ouais c'était beau, j'ai appris hier par ma petiote soeurette que
en language informatique signifié mort de rire, étrange non, qu'elle temps fait t'il par chez vous, icic le givre s'installe, la voiture que givre le matin, remarque vu qu'ils les brulent par chez moi j'aura peut etre pas a gratter demain matin
c'est le matin ou la nuit sinon bonjour ou bonne nuit à vous
17. Le dimanche 20 novembre 2005 à 05:20, par Manu :
Ça me semble difficile. Demain commence une "semaine" de 12 jours de travail consécutifs... Je te tiens au courant si jamais je peux me libérer...
18. Le dimanche 20 novembre 2005 à 05:22, par k :
désolée d'etre si niaise mais pourquoi j'y un bonhomme alors que j'ai etre lol , et oui mort de rire
19. Le dimanche 20 novembre 2005 à 05:34, par Berlol :
Oui, c'est rageant, hein, on écrit
(l-o-l en majuscules) et ça fait un smiley. Mais si on écrit avec une seule majuscule, Lol, ça fait notre Lola... Sinon, ici, c'est le Japon, et 8 heures de plus qu'à Paris (donc bientôt l'heure d'aller me coucher...). Le JLR du jour va débouler d'ici une heure...
Manu, laisse tomber, DG a annulé car sa fille a un rhume... On verra la semaine prochaine. Bonne migration...
20. Le dimanche 20 novembre 2005 à 05:56, par k :
et oui parce que ca veut dire Lot Of Laught.
j'ai hate de lire j'aurai plein de chose à vous dire sur lol et moi moi et lol et cet amant. je trouve beaucoup de réconfort ici, sur se site, moi si seul, moi et ma fille, qui apprend les béaba de la lecture, j'espere qu'elle ne sera pas aussi rétissante que moi face à la lecture ni a l'écriture plus tard je ne pense pas.je vous parlerai de moi et de ma découverte de duras, du ravissement, de l'amour, du vice consul bonne nuit
21. Le dimanche 20 novembre 2005 à 08:45, par Marie.Pool :
Re -Tire la Sornette et la Bobinette cherra ?
Prémonitoire ?
Pas Faire le C-- ? dit François BON ( Ou le Contre faire ? Voir l'étude de JCB sur la question "avec" ,il ne pratique pas le "sans", cet ami sûr... et ça reste élégant...).
Bon anniversaire de Blog Berlol !
J'ai parfois du mal à vous entendre distinctement mais je lis aussi entre les lignes et les signes.Durassienne probablement... Que pensez-vous du livre de Michèle MANCEAUX , L'Amie ?
Vous ne répondez pas très souvent et directement à mes questions. Elles sont pourtant simples et je ne mords ( jamais jusqu'au sang - je pince quand c'est nécessaire) que les vulgaires et les inconséquents volontaires. Il en est sur votre blog qui aiment se faire des coups d'adrénaline et de progestérone .
Mais j'attends toujours un poème de vous !
Les Vendanges Poétiques 2006 sont d'ores et déjà lancées.
Une Anthologie Permanente est en place...
Le Japon ou peut-être T.ça inspire... Non ?
Bien cordialement .
22. Le dimanche 20 novembre 2005 à 10:43, par Arte :
I am A INCONSEQUENT VOLONTAIRE, et je vous emmerde avec deux T Marie-Pool
23. Le dimanche 20 novembre 2005 à 11:21, par k :
arte ou etes vous
24. Le dimanche 20 novembre 2005 à 11:24, par Arte :
K, hors de question que je vous communique, ce serait ersatzer, je propose de nous installer ici, vous verrez, en période d'election, on rigole bien, et surtout, n'obligez personne à me lire, vous me feriez encore traiter ! C'est que j'ai des causes anti–causeuses à détendre, c'est une longue haleine... et puis la période d'essai de mon correcteur orthographique, piqué sur le net, prend fin demain ! Le temps de recharger, je serai démasqué... vous n'y gagneriez rien ! (vous avez lu LEUR HISTOIRE ? Re–titré LES MOTS BLEUS, depuis qu' Alain Corneau en a fait un film (salaud, je voulais le faire) ... Mainard versus Christophe... ( < ---- very reticulateude allusion (bartle je t'embrasse)) ... je ne sais plus où j'en suis ? Ah si ! Vous l'avez lu ?) < ---- z'avez vu, je ne lis pas QUE Paul Valéry hein !
25. Le dimanche 20 novembre 2005 à 11:30, par k :
ok je comprend pas tout mais ok, de tout facon vous lirez tout puisque je conte bien m'installer là et pour le correcteur d'otho moi en a rien a fouttre, mon assez tous fait chié avec ça pendant mon enfance, et du coup je n'ai lu que duras à 35 ans dommage non vous aimez duras
26. Le dimanche 20 novembre 2005 à 11:33, par k :
c'est quoi ersatzer???
27. Le dimanche 20 novembre 2005 à 11:36, par k :
je n'oblige personne à vous lire je met juste se qui me touche et alors, vous savez moi je connais rien de rien, et en plus je ne suis rien, je n'ai rien a prouvé à personne et les plus géné(e)s m'ignoreront, je ne cherhe plus à me faire aimer, on me prend ou on ne me prend pas tel qui je suis un k
28. Le dimanche 20 novembre 2005 à 17:59, par Manu :
Bien noté pour le déjeuner... et oui, les enfants qui tombent malades, je connais aussi...
29. Le lundi 21 novembre 2005 à 04:20, par JF paillard :
Quoiqu'avec retard, je souhaite aussi bon anniv et longue vie au berlol blog...
30. Le lundi 21 novembre 2005 à 06:36, par Marie.Pool :
Quelle finesse !
31. Le lundi 21 novembre 2005 à 07:03, par Marie.Pool :
RONDEAU
Quant n'ont assez fait dodo
Ces petiz enfanchonnés
Il portent soubz les bonnés
Visages plains de bobo
C'est pitié s'ils font jojo
Trop matin les doulcinés
Quant n'ont assez fait dodo
Mieulx amassent a gogo
Gesir sur molz coissinés
Car il sont tant poupinés
Helas ! che gnogno gnogno
Quand n'ont assez fait dodo
C'est littéraire et c'est de Charles d'Orléans !
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.