À nu un magma
Par Berlol, samedi 26 novembre 2005 à 23:59 :: General :: #82 :: rss
Il suffit que j'en parle un jour et hop !, moins d'une semaine après,
il y a une émission sur Victor Klemperer !
Dans un tout autre genre, plus près de nos questionnements durassiens, Du Jour au lendemain avec Robert Muchembled sur l'histoire de l'orgasme en Occident, et Surpris par la nuit sur les mélancolies érotiques. Enfin, qui n'a rien à voir mais très intéressant quand même : Raison de plus avec Bruce Bégout.
J'enregistre tout ça dans l'après-midi, après le cours matinal et durassique, après le Saint-Martin roboratif, pendant que je repasse à l'Institut discuter avec quelques collègues, pendant que je ne vais pas au colloque Claudel à la Maison franco-japonaise...
Après tout cela, je regarde une nouvelle fois On connaît la chanson (A. Resnais, 1997). Un commentaire de Vinteix du 16 novembre m'en avait donné envie. Je ne vois pas où le côté imposteur ou jouet dont je parlais à propos de Podium se retrouve chez Resnais mais cela m'a fait très plaisir de le revoir. En fait, le déplaisir d'avoir vu Pas sur la bouche m'avait noirci le souvenir d'On connaît la chanson. Voilà mon souvenir revitalisé et blanchi. Il brille aussi du plaisir d'avoir revu Agnès Jaoui...
[RLVS-10] Les vases communicants.
Lola Valérie Stein, telle que la nomme Jacques (p. 113) — qui lui rend son nom et son statut de femme, son identité, sa « suffisance inviolable » (125) —, sait parfaitement qu'elle relève d'une longue maladie que certains ont appelée folie, d'autres chagrin d'amour, des noms qui les satisfont, les confortent dans leur position à eux. Depuis la rencontre de cet homme, elle sent qu'elle peut peut-être s'en sortir, ou en tout cas améliorer son état. Elle va donc s'administrer le remède, un peu au pif, forcément (d'où ma comparaison avec le chat et l'herbe à chat). Jacques, lui, voit tout cela à rebours (il reconstruit les corps, brûlé de belles fièvres...). Il voit aussi qu'à partir du moment où il a aimé Lola, il n'a plus pu aimer normalement Tatiana, à qui il a donné le nom de putain, certes admirable (117). Il a même commencé à s'embrouiller, à parler à Tatiana comme il aurait voulu parler à Lola (123-124). Tatiana ne s'y trompe pas, elle se connaît. C'est tragique, pour elle, cet « orient pernicieux des mots » (124), ce « sucre du cœur », toutes ces choses merveilleuses et douces qui ne sont pas pour elle.
À malade, malade et demi.
L'importance de Tatiana dans ce chapitre est marquée par les variations de point de vue et de focalisation narrative. Jacques dit je et il, alternativement (122-126), peut-être pour se mettre à distance de ses prouesses amoureuses. Surtout, il donne voix à Tatiana dont il pénètre aussi la psychologie (124-125), épiant ce qu'elle dit quand elle croit qu'il dort : « Ce soir-là, pour la première fois depuis le bal de T. Beach, dit Tatiana, elle retrouva, elle eut dans la bouche le goût commun, le sucre des mots.» (125). C'est-à-dire que le « désordre noir » (92) de Tatiana, son absence de carrière professionnelle ou d'enfants, sa nymphomanie (insatiable (134) est alors le contraire exact de inviolable (125)), s'originent dans la nuit du bal où, elle aussi, quoique différemment de Lol, a été traumatisée.
En fait, quand on gratte un peu les façades, les personnalités, n'importe lesquelles, on met à nu un magma dans lequel plus personne ne se reconnaît. Celui, ou celle, qui est capable de dire : « Je ne comprends pas qui est à ma place » (138), a énormément de mérite. L'incertitude de soi peut d'ailleurs devenir contagieuse : Jacques se mélange un peu dans les jours de la semaine (127-128), la vue de Lol l'effondre et les mots (se) fondent (130). On verra que le jeu devient d'autant plus intéressant que l'issue en est incertaine, mais la volonté d'aboutir est là : Lol passe (par) des épreuves (132), donne des gages de bonne conduite (133, 136), envisage « un avenir qu'elle seule désigne sans le connaître » (132). Elle reçoit en récompense de ne pas être prise pour une Tatiana, mais que Tatiana soit prise pour elle (136). Elle a déjà prévenu son mari qu'ils allaient se quitter bientôt (137) et surtout, surtout, elle dit, parce qu'elle le sait enfin avec certitude, pourquoi on s'est trompé sur son compte depuis dix ans : ni chagrin ni jalousie, juste que « je n'ai plus aimé mon fiancé dès que la femme est entrée » (137).
Ce qui s'appelle ? Du mépris, du détachement par rejet de la vulgarité et de la bestialité de celui qui avait été idéalisé et qui ne le méritait pas, comme d'un seul coup plus rien ne méritait d'être considéré... À la Stendhal, une décristallisation, mais à une vitesse phénoménale (quelques heures d'une nuit de bal) et dans un mouvement tournant qui entraînait tout dans son sillage, comme un trou noir absorbe toute matière, sans distinction. [/RLVS-10]
Dans un tout autre genre, plus près de nos questionnements durassiens, Du Jour au lendemain avec Robert Muchembled sur l'histoire de l'orgasme en Occident, et Surpris par la nuit sur les mélancolies érotiques. Enfin, qui n'a rien à voir mais très intéressant quand même : Raison de plus avec Bruce Bégout.
J'enregistre tout ça dans l'après-midi, après le cours matinal et durassique, après le Saint-Martin roboratif, pendant que je repasse à l'Institut discuter avec quelques collègues, pendant que je ne vais pas au colloque Claudel à la Maison franco-japonaise...
Après tout cela, je regarde une nouvelle fois On connaît la chanson (A. Resnais, 1997). Un commentaire de Vinteix du 16 novembre m'en avait donné envie. Je ne vois pas où le côté imposteur ou jouet dont je parlais à propos de Podium se retrouve chez Resnais mais cela m'a fait très plaisir de le revoir. En fait, le déplaisir d'avoir vu Pas sur la bouche m'avait noirci le souvenir d'On connaît la chanson. Voilà mon souvenir revitalisé et blanchi. Il brille aussi du plaisir d'avoir revu Agnès Jaoui...
[RLVS-10] Les vases communicants.
Lola Valérie Stein, telle que la nomme Jacques (p. 113) — qui lui rend son nom et son statut de femme, son identité, sa « suffisance inviolable » (125) —, sait parfaitement qu'elle relève d'une longue maladie que certains ont appelée folie, d'autres chagrin d'amour, des noms qui les satisfont, les confortent dans leur position à eux. Depuis la rencontre de cet homme, elle sent qu'elle peut peut-être s'en sortir, ou en tout cas améliorer son état. Elle va donc s'administrer le remède, un peu au pif, forcément (d'où ma comparaison avec le chat et l'herbe à chat). Jacques, lui, voit tout cela à rebours (il reconstruit les corps, brûlé de belles fièvres...). Il voit aussi qu'à partir du moment où il a aimé Lola, il n'a plus pu aimer normalement Tatiana, à qui il a donné le nom de putain, certes admirable (117). Il a même commencé à s'embrouiller, à parler à Tatiana comme il aurait voulu parler à Lola (123-124). Tatiana ne s'y trompe pas, elle se connaît. C'est tragique, pour elle, cet « orient pernicieux des mots » (124), ce « sucre du cœur », toutes ces choses merveilleuses et douces qui ne sont pas pour elle.
À malade, malade et demi.
L'importance de Tatiana dans ce chapitre est marquée par les variations de point de vue et de focalisation narrative. Jacques dit je et il, alternativement (122-126), peut-être pour se mettre à distance de ses prouesses amoureuses. Surtout, il donne voix à Tatiana dont il pénètre aussi la psychologie (124-125), épiant ce qu'elle dit quand elle croit qu'il dort : « Ce soir-là, pour la première fois depuis le bal de T. Beach, dit Tatiana, elle retrouva, elle eut dans la bouche le goût commun, le sucre des mots.» (125). C'est-à-dire que le « désordre noir » (92) de Tatiana, son absence de carrière professionnelle ou d'enfants, sa nymphomanie (insatiable (134) est alors le contraire exact de inviolable (125)), s'originent dans la nuit du bal où, elle aussi, quoique différemment de Lol, a été traumatisée.
En fait, quand on gratte un peu les façades, les personnalités, n'importe lesquelles, on met à nu un magma dans lequel plus personne ne se reconnaît. Celui, ou celle, qui est capable de dire : « Je ne comprends pas qui est à ma place » (138), a énormément de mérite. L'incertitude de soi peut d'ailleurs devenir contagieuse : Jacques se mélange un peu dans les jours de la semaine (127-128), la vue de Lol l'effondre et les mots (se) fondent (130). On verra que le jeu devient d'autant plus intéressant que l'issue en est incertaine, mais la volonté d'aboutir est là : Lol passe (par) des épreuves (132), donne des gages de bonne conduite (133, 136), envisage « un avenir qu'elle seule désigne sans le connaître » (132). Elle reçoit en récompense de ne pas être prise pour une Tatiana, mais que Tatiana soit prise pour elle (136). Elle a déjà prévenu son mari qu'ils allaient se quitter bientôt (137) et surtout, surtout, elle dit, parce qu'elle le sait enfin avec certitude, pourquoi on s'est trompé sur son compte depuis dix ans : ni chagrin ni jalousie, juste que « je n'ai plus aimé mon fiancé dès que la femme est entrée » (137).
Ce qui s'appelle ? Du mépris, du détachement par rejet de la vulgarité et de la bestialité de celui qui avait été idéalisé et qui ne le méritait pas, comme d'un seul coup plus rien ne méritait d'être considéré... À la Stendhal, une décristallisation, mais à une vitesse phénoménale (quelques heures d'une nuit de bal) et dans un mouvement tournant qui entraînait tout dans son sillage, comme un trou noir absorbe toute matière, sans distinction. [/RLVS-10]
Commentaires
1. Le samedi 26 novembre 2005 à 10:03, par k :
je viens d'acheter des cremaillières et des planches, je dios jouer de la vrille et du tournevisse et surtout avant 20h sinon vont encore criés les autres. je lirais lol toute à l'heure a bientot
2. Le samedi 26 novembre 2005 à 10:45, par Arte :
Berlol, tu racontes bien
3. Le samedi 26 novembre 2005 à 11:06, par Arte :
(qui parlait joliment de On connaît la chanson ? stiegler, je crois ...)
4. Le samedi 26 novembre 2005 à 11:36, par k :
voila fini le tournevis c'est pas drole les étagéres toutes seule tu mesures en haut au milieu tu tiens tout, mais j'ai cette chance de faire confiance à mon instinct et tout est droit. c'est marrant le vie , j'ai été des endroits ou duras était (peut etre meme était t'elle là), et je ne le savais pas (ca fou la rage) j'ai été monteuse film pendant un temps et j'ai travaillé chez audiotel ou elle montait ses films aussi, j'ai cotoyé la seconde femme de son premier marie qui étaot monteuse aussi. J'ai travaillé et rencontré bull ogier, avec qui j'aurai pu parler de duras, enfin tout se coupe et se recoupe, et duras était toujours là, mais le moment n'était pas encore venu, dommage, j'aurais tellement aimais parler avec elle, il n'y aurait même pas eu à parler, juste en se voyant nous aurions su, su car c'est en nous, juste se silence, ce silence si bruyant qu'il en est inssoutenable.
5. Le samedi 26 novembre 2005 à 11:41, par k :
j'ai aussi bossé pour mk2, voir sit de mp au 26/11/05, en fait je crois que mp, et très seule et vis mal cette solitude, elle n'a l'air d'etre une femme très triste qui se cache derrière des textes qui n'en finissent plus, aujourd'hui en plus y a un truc sur nancy, elle en fait ex e près vous croyez
6. Le samedi 26 novembre 2005 à 12:11, par cel :
Bonsoir K, je ne sais pas ce qu'est mp, mais à mon avis il n'y a pas nécessairement de "fait exprès" dans sa dernière note. Le tableau reproduit vient du musée des beaux arts de Nancy, mais était dans un article du journal de Jean-Claude Bourdais à qui elle dédicace sa note... En ce qui concerne Duras mp semble être fan depuis longtemps, elle en a souvent parlé chez Berlol... le "tout se recoupe" s'emballe :d
7. Le samedi 26 novembre 2005 à 12:35, par Arte :
K, moi, je tombe amoureux en 1 seconde, enfin non, c'est instantané, et ça peut durer même pas 1 seconde, mais d'abord je tombe amoureux, ensuite je vois. Par exemple avec Bartlebooth, ça dure depuis des ... longtemps, et évidemment j'aime aussi sa femme (gonzesse ? meuf ?) ! Ne dites pas à Berlol que j'aime également T. depuis que j'ai vu sa photo, pourtant c'est la vérité. Bon alors, par exemple, c'est TRES rare que j'aime pas au moins 1 seconde au commencement. D'ailleurs, je dis "moi" mais c'est un moi unanime, un "nous". Un homme qui croise une femme l'aime. C'est après, éventuellement, que le sujet aimé devient l'objet de questions. Genre, une nouvelle venue, HOP, on va lire le blog de sa nouvelle amante tous les soirs, puis un jour on se dit : "bon, en fait, tout cela m'emm... nuie." Et là PAF ! y'a plus d'amour. Et là PAF, on ne va plus lire tellement c'est ... même pas ... bref ! Vous pensez que je développe pour faire l'intéressant ? Du tout. J'ai déjà fait de longs commentaires içi. Deux, exactement, pour énerver Arnaud. D'ailleurs ça a marché. Depuis il met les liens Internet vers les articles du monde, plutôt que l'article entier, ce qui évite de se taper Finkielkraut, il suffit de connaître le titre pour ne pas y aller, bref, on s'arrange,il est de bonne composition, Arnaud (merci) !
Où est-je ? Ah oui, voila, donc, vous, K, on vous a aimé immédiatement, et ça dure. On vous aime quoi ! (et je dis ça, c'est pas pour embeter, c'est votre manière, jusqu'à la manière d'ecrire ! ) Mais on (là je devrais revenir à "moi"), donc JE n'aime pas mp. JE ne vais pas lire son blog. JE voudrais ne plus jamais en entendre parler ... : de son ventre, de son sexe, de ses couches, de sa psycho-mania, de sa soignanterie, de sa Féminine Attitude, de ses amiEs écrivaines, auteures, poètesse, psychologuesses, conducteuresse de busses... et de ses textes à tiroirs, comme des sandwitch au fiel.
Comme je vous aime, je vous le dis, sur mp, je ZAPPE ! même vous !
8. Le samedi 26 novembre 2005 à 12:56, par k :
oui, mais mp moi je la plains, je suis sur quelle est très malheureuse et qu'en plus elle n'en a pas conscinece c'est tout se que je voulais dire.
9. Le samedi 26 novembre 2005 à 12:57, par k :
cel je sais pas is tu as lu mets tu peux demander mon mail a berlol, i am ok fort, si tu veux me dire des truc qui me font bondir, je suis prete à tout,
10. Le samedi 26 novembre 2005 à 13:38, par cel :
k, mon mail est sur mon site (et ton commentaire n'est plus sur le site de mp, mystèrieusement) mais je ne vois pas avec quoi je te ferais bondir !
11. Le samedi 26 novembre 2005 à 14:05, par k :
oh excuse m'est trompé avec cecile sorry
12. Le samedi 26 novembre 2005 à 14:40, par Arte :
Je confirme : Stiegler !
13. Le samedi 26 novembre 2005 à 14:49, par k :
koukoou arte j'aime bien quand vous êtes kausant
14. Le samedi 26 novembre 2005 à 15:14, par k :
j'ai lu pour lol, et y deux trois trucs que j'aimerai developper, mais je le ferai un autre jour, un autre soir.
arte, je sais que " un homme qui croise une femme l'aime", c'est bien pour cette raison que je comprends, que j'accepte que je savais même s'il ne me l'avait pas dit que mon homme atlantique est comme il le dit un homme a femme , un homme infamme, pour moi il ne l'ai pas,infamme non, car je sais que ce que je partage avec lui est unique, il ne me doit rien, il ne m'appartient pas, et je ne veux pas lui appartenir, mais moi j'ai ça en moi , ce qu'elle dit :
Extrait de la vie matèrielle duras
"la ou l'imaginaire est le plus fort c'est entre l'homme et la femme. c'est la ou ils sont séparé par une frigidité dont la femme se réclame de plus en plus et qui térasse l'homme qui la désir. La femme elle meme, la plupart du temp, ne sait pas que c'est ce mal qui la prive de désir. Elle ne sait pas, beaucoup plus souvent que l'on le croit, ce qu'est le désir, comme il se présente à la femme, elle croit qu'il y a des choses à faire pour qu'elle le ressente à son tour comme certaines autres femmes.
Il n'y a rien à dire sur ce point sauf ceci : c'est que là ou on croit que l'imaginaire est absent, c'est là qu'il est le plus fort. C'est la frigidité. La frigidité c'est l'imaginaire du désir par cette femme qui ne désir pas l'homme qui se propose à elle. Cette frigidité est celle du désir de la femme pour un homme qui n'est pas encore venu à elle, qu'elle ignore encore. La femme est fidéle à cet inconnu avant meme que de lui apartenir. La frigidité c'est le non désir de ce qui n'est pas cet homme. La fin de la frigidité est une notion imprévisible, illimmité qu'aucun homme ne peut tout à fait rejoindre. C'est le désir que la femme n'a que pour son amant. Quel qu'il soit, de quelque couche de la société qu'il soit, cet homme sera l'amant de la femme si c'est pour lui qu'elle éprouve du désir. La vocation à un seul étre au monde, incontrolable, elle est feminine."
voila moi ce que je ressens, alors peut être est ce parce que depuis la nuit des temps on nous à dit qu'on ne devait aimé qu'un seul et unique homme, que depuis petite j'adore peau d'anne ou les demoiselles de rochefort ou la femme d'a côté ou draculla, mais en fait je n'en fout d'ou ça viens, c'est ce que je veux vivre, c'est ce que je vis en moi depuis toujours, sauf que je le sais et que je l'accepte, vous n'allez pas me dire que de tomber amoureux de toute les femmes ce n'est pas parceque vous espérez cet amour sans condition, qu'on vous aime, vous, tel que vous êtes et que vous de demandez rien en échange et que vous n'avez rien à prouver non plus pour savoir que c'est là, que ça existe, que ce soit une seconde, une heure c'est pour l'éternité en vous
15. Le samedi 26 novembre 2005 à 15:35, par k :
md l'homme menti :
" cet homme était un écrivain très fin, très drole, très, très charmant. c'est un perleur aussi, d'une qualité rare.....si je parle de lui de cette façon presque irrésistible c'est parce qu'il était un amant, l'amant des femmes. qu'il avait le don de les voir, de les connaitre à travers un seul regard jusqu'à l'essentiel de eur désir. et d'en ^tre bouleversé comme jamais je n'ai vu. c'est en cela que je voulais en parler, à travers ce don qu'il avait de les "prendre" en lui et de les aimer avant même de connaitre leur beauté, leur voix.
les femmes étaient le principal de la vie de cet homme et beaucoup de femmes le savait dès son approche, dès son regard. cet homme regardait une femme et il était son amant. dans l'amour il était d'une bestialité à la fois maitrisée et sauvage, effrayante et polie."
il est ça pour moi cet homme atlantique, depuis ce 23 mars 91 je sais cela de lui, c'est bien pour cela que je n'avez pas pu retourner le voir, car alors c'était au dessus de mes forces de pouvoir vivre cela, maintenant, je l'accepte, ce n'est pas cela qui me fait le plus mal, c'est plus le fait que lui en culpabilise et se trouve comme il ne l'a dit penser ne pas être " digne " de cet amour, alors que je ne lui demande rien
16. Le samedi 26 novembre 2005 à 16:59, par Berlol :
En fait, je me demande, K, si tu ne devrais pas tout simplement ouvrir un blog ! Tu as tellement à dire et ça excède tellement le mien que ça serait mieux, je crois. Ce qui ne t'empêchera pas de t'exprimer ici, of course !
Stiegler, sur On connaît la chanson, où ça ?
Pour MP, comme vous dites, je crois qu'il vaut mieux lui foutre la paix. C'est elle qui avait choisi de nous asséner des avis de censure avec les arguments massues de sa fonction professionnelle, alors que personne ici n'avance sa fonction pour asséner quoi que ce soit. Elle a fini par trouver que sa mission s'apparentait au nettoyage des écuries d'Augias et, n'ayant pas la carrure d'Hercule, elle est retournée au tricot de mots.
17. Le samedi 26 novembre 2005 à 18:33, par par Arnaud :
Juste un mot pour dire que Finkielkraut a finalement réagi dans les pages du Monde au compte-rendu de l'autre jour.
www.lemonde.fr/web/articl...
J'ai trouvé cette réaction assez intéressante. Mais il y a toujours des problèmes, comme le fait qu'il ne traite que des symboles républicains et pas des voitures (qui sont aux privés), ou aussi, comme le disait Berlol, qu'il dise ici aussi qu'on ne le laisse pas parler (sic.), alors qu'il écrit dans Le Monde.
18. Le samedi 26 novembre 2005 à 20:57, par vinteix :
Oui, B.Stiegler parle tres joliment de "On connait la chanson" au debut de "La misere symbolique", montrant que les personnages, reflets de notre societe, sont ventriloques par ces chansons... devenant des lors des jouets de la societe de consommation.
Je n'en dis pas plus... desole... j'ai une barre terrible, suite a un serieux abus de sake hier soir.
19. Le dimanche 27 novembre 2005 à 02:21, par Berlol :
Merci Vinteix, j'imagine ce que ça coûte. Tu essaies de rejoindre Duras ou Debord ?
20. Le dimanche 27 novembre 2005 à 04:59, par k :
ok, monsieur, berlol, je pensais que vous pouviez receuillir dans votre blog, une pauvre petite grenouille perdue, bon c'est vraie qu'elle cause la grenouille, c'était pour répondre à arte, et aussi un peu à ce que vous disiez de lol. Mais je comprends, je ne veux pas emcombrer, merci pour votre franchise
21. Le dimanche 27 novembre 2005 à 06:30, par Berlol :
Moi, ce que j'en dis, c'est pour rendre service... Sinon, ici, y'a de la place, toujours pareil !
22. Le dimanche 27 novembre 2005 à 06:55, par Marie.Pool :
Vous résumez bien Mr REBOLLAR, mais vous laissez filer pas mal de mailles dans la compréhension des situations (je ne suis pas le seul départ apparemment).
C'est « pour finir » ( comme écrirait B. ), du moins je l'imagine, un préjudice pour la finesse d'analyse de votre blog à vocation intellectuelle. Blog dont il existe, sauf erreur de ma part sur le net, une version "clean "(je veux dire sans les commentaires , ce qui peut laisser penser que vous avez deux espaces bien étanches dont l'un vous permet de vous distraire un peu dans un registre très particulier).
Je me poserai donc longtemps l'autre question qui est celle de votre largesse d'esprit "apparente".
Vous même ne mettez jamais en avant votre statut et votre expérience universitaire ? Curieux comme affirmation !
Est-ce qu'un métier quel qu'il soit n'influence pas la réflexion quotidienne de celui qui le pratique ? La confrontation quotidienne avec la souffrance humaine doit être muette comme à l'armée ?
Par ailleurs,je constate que vous ne vous posez à aucun moment la question de savoir ce qui peut motiver certains positionnements personnels de contributeurs. J'en déduis que cela ne vous intéresse absolument pas ,car il vous est peut-être plus facile d'aller chercher dans les livres ce qui ne vous impliquera pas personnellement dans la vie. Le ping pong c'est beaucoup moins dangereux et ça détend la nervosité, je l'ai expérimenté et ça marche... mais pas à plein temps, et jamais longtemps face à la complexité du monde.
Je suis désolée mais avec votre note qui relance ma désapprobation profonde, vous obtenez l'effet inverse de ce que vous escomptez. Je vous inflige donc ce nouveau commentaire.
Vous venez de rater une occasion de prudence dans vos propos car vous profitez de mon départ pour solder mon compte à ma place . De plus vous persistez délibérément et gravement à vous méprendre à mon sujet. Ce ne sont pas les insultes que vous laissez naviguer à vau l'eau qui changent quoi que ce soit à ma réaction présente, elles sont des arguments trop faibles et ridicules dans cet enjeu relationnel infesté d’« affectif ». J’ai l’idée que les gens qui ont été les plus virulents ont eu affaire un jour à la psychiatrie et qu’ils en ont mal digéré l’offense dans laquelle je n’ai aucune responsabilité directe. Prétendre qu’Artaud n’était pas un poète perturbé mentalement et soigné sans moyens adéquats ( les neuroleptiques sédatifs soulageant le délire arrivent dans les années 50) . Artaud serait peut-être aujourd’hui dans un appartement avec une allocation ou vivrait de ses droits d’auteur, il verrait un psychiatre de loin en loin, il n’en serait pas moins malade et contraint à suivre un traitement pour espacer les rechutes ( comme le font des patients diabétiques , hypertendus ou arthritiques). Dire les choses telles qu’elles sont ou qu’elles ont été est-il si subversif ?
Je ne substituerai jamais pas la "paix" à la "vérité".
C'est à mon tour de vous "assener" que vous manquez peut-être d'envergure , surtout si vous croyez encore que la vérité peut se cacher indéfiniment sous les déchetteries mentales . On chasse le naturel...etc etc... Vous me donnez parfois l'impression d' instrumentaliser vos lecteurs, les impulsifs , les premiers degrés, à votre profit, pour faire passer quelques lames d'une violence qui se révèle bien sous-jacente a posteriori.
Il n'y a rien à nettoyer qui m'incombe.
Votre complaisance reste troublante et vous la revendiquez. Cependant ,votre blog étant public,le moindre des lecteurs est en droit de s'offusquer de la mise en cause personnelle qui a perduré même après l'arrêt de mes contributions. Arrêtez çà ou faites disparaître ( Selon le voeu déjà ancien d’ Arte qui se montre le plus virulent parmi tous ) toute trace de mon passage dans votre blog. Cela ne peut que ramener le calme dans votre giron. Non ? Le souhaitez-vous ?
Je retourne en attendant à "mon tricot de mots". J'aime bien fabriquer des vêtements chauds en ces temps de froidure.
Traditionnellement ce sont les femmes qui tricotent, par désoeuvrement ou par soumission atavique...
Mais il paraît que ça évolue... Pas chez vous visiblement.
K. s'il vous plaît restez prudente . Vous écrivez sans me connaître des choses fausses à mon propos et cela me déplaît fortement. J'ai enlevé votre message sur mon site car j'y accueille des poèmes et des images et, de préférence , jamais de polémique sans issue. C'est un choix. Vous avez l'air à l'aise dans ce blog ci , vous n'êtes pas obligée de vouloir comprendre ce qui me concerne et je n'ai pas du tout envie de me justifier auprès de vous particulièrement. Restez discrète, je vous en prie. Merci et bien cordialement.
23. Le dimanche 27 novembre 2005 à 07:05, par Berlol :
S'il y a des copies de mon blog, elles ne sont pas de mon fait. Je m'en suis moi-même étonné mais n'y puis rien. L'argument n'a donc ni valeur ni fondement.
"[...] votre note qui relance ma désapprobation profonde, vous obtenez l'effet inverse de ce que vous escomptez. Je vous inflige donc ce nouveau commentaire."
Et si tel était mon souhait, justement. Ou pas un souhait, mais un pari ! C'est aussi ça le ping-pong.
Toute largesse d'esprit est apparente. Si vous croyez à la vôtre... Il y a peu, vous étiez tout miel, ici même. Et puis voilà que vous avez pris la mouche parce que vous vous êtes avisée qu'il n'y avait pas que "des poèmes et des images", ici. Alors que vous discutiez sur des faits et des contenus, vous avez commencé à vous en prendre à moi, à la surprise générale, je crois. Je vous ai donc ménagé un petit coup de pied de l'âne, puisque c'est maintenant ce que vous pensez de moi ("manque d'envergure", "complaisance", etc.).
"faites disparaître [...] toute trace de mon passage dans votre blog" ; et puis quoi encore ! Pas de révisionnisme chez moi. L'histoire est ce qu'elle est.
24. Le dimanche 27 novembre 2005 à 07:52, par Marie.Pool :
Vous confirmez qu'il y a bien une version "clean" mais qui n'est pas de votre fait. C'est dangereux finalement le net...
Cela est si insultant que cela de réclamer un poème à un universitaire ? Maulpoix n'a pas l'air de se fâcher quand on le sollicite de la sorte.
Vous liftez vos balles , ça va avec le coup de pied de l'âne... Un peu tordu le jeu, non ? Mais je suis assez contente qu'on découvre peu à peu le vrai Rebollar, celui qui rape les mots avec sa raquette pour surprendre l'adversaire. Un peu retord le joueur non ?
Je prends acte de ma non disparition involontaire sur votre site, vous serez tout de même bien obligé un jour ou l'autre d'y faire un peu de ménage. Ce n'est pas le tout de s'amuser mais les pop corn des lendemains de fête sous les semelles, ça finit par des dérapages incontrôlables. Ne prenez pas trop de risques,vous allez finir par vous cogner à un rateau mal rangé. Il y en a toujours qui aiment faire la place nette .
Vous ne répondez pas sur les autres "arguments".
Vous avez plus d'un coup de pied en réserve je suppose. Merci de m'avoir avertie.
Je suis tout miel quand les abeilles font leur emplettes courtoisement.
Vos réactions de prestance sont décalées dans le temps et c'est à vous que va être facturé le grand pot de miel cassé ( sans compter tout le nettoyage qui vous incombe ,même sans révisionnisme). Il faut bien que je m'amuse un peu moi aussi.
P.S Ne pas confondre largeur d'esprit et béance qui laisse s'engouffrer tout et n'importe quoi en faisant prendre le risque de l'implosion. Je n'ai jamais mis en avant ma largeur d'esprit, je connais mes limites et peux les argumenter, mais cela ne vous intéresse pas vraiment, malgré "l'espace" que vous tentez d'offrir, de savoir à qui vous vous adressez "réellement " ... Je me trompe encore ?).
25. Le dimanche 27 novembre 2005 à 08:23, par cel :
Marrant, je ne trouvais pas que le message de K chez vous mp sentait polémique sans issue, plutôt la gentillesse, de toute façon une fois son commentaire retiré pour la chance d'issue c'est foutu, y'a de drôle de façons de faire en poémie amie jolie, "POémOns-nOus les Un(e)s les HÔtes" en tête de votre blog n'est donc là que pour le mauvais jeu de mot (et ça ça m'étonne de vous !) ?
Non, sans rire, les virulents sont allés chez des psy tous tous et n'ont pas su se rendre compte du bien que ça leur aurait fait d'y rester, pauvres perturbés aveugles qu'ils resteront, n'ont pas su reconnaitre la valeur évidemment toujours sans faille de cette science psychochachianalytralayouou (je vais me resservir un anxyo) et le pire, c'est qu'ils en restent offensés à vie. Alors moi non plus mp, "Je ne substituerai pas la "paix" à la "vérité"" : vous nous prennez pour des cons.
"La confrontation quotidienne avec la souffrance humaine doit être muette comme à l'armée ?", certainement pas, et surtout continuez à pondre vos petits textes sans envergure sur votre blog où ailleurs, parce que la confrontation quotidienne avec cette gentille misère de réflexion que vous m'offrez me réjouis souvent, me donne à rire, révèle jusqu'au cou ce vers quoi tend le relâchement et la pensée confortable. Quand aux injures, vos "déchetteries mentales" n'ont rien à leur envier.
D'ailleurs Berlol, si tu trouve ce que je dis trop ordurier, n'hésite pas à retirer, et bises en passant (ne négligeons pas l'affectif :d)
26. Le dimanche 27 novembre 2005 à 08:27, par cel :
pot de miel cassé, avec "diffamation" écrit sur l'étiquette je parie
27. Le dimanche 27 novembre 2005 à 08:38, par Arte :
Procédé classique chez vous :
"J’ai l’idée que les gens qui ont été "LES PLUS VIRULENTS" ont eu affaire un jour à la psychiatrie et qu’ils en ont mal digéré l’offense dans laquelle je n’ai aucune responsabilité directe."
(...)
"Selon le voeu déjà ancien d’ Arte qui se montre "LE PLUS VIRULENT" parmi tous"
Cela vous rend détestable. Non qu'avoir "affaire" à la psychiatrie, si cela avait été le cas, me poserait le moindre problème, mais que vous ne cessiez de présenter, avec l'argument d'un savoir dans ce domaine, des jugements de valeur sur tout et sur tous, qui s'avèrent être d'une grande perversité, cette violence intime.
Vous utilisez votre position professionnelle pour légitimer des sentences spécieuses. Vous êtes dans la polémique permanente, enrobée d'une éloquence empruntée, lourde à lire.
Etre Psychologue, est-ce possèder quelques conaissance sur le fonctionnement intime de l'être pour en tirer avantage dans sa relation à l'autre ? N'est-ce pas plutôt, étant doué de cette perception, en user dans "l'attention" aux autres ?
Ma virulence est calculée pour être au "visible", l'exacte mesure de ce que vos attaques sont aux "coups par derrière".
Voyez votre ton vis à vis de K. La gentillesse ne vous étouffe pas !
L'art du pervers est de retourner savamment l'argument à sa victime. Exemple : "Un peu retord le joueur non ?".
Votre problème est le mot "savamment". Vous êtes nulle !
28. Le dimanche 27 novembre 2005 à 08:46, par Arte :
K, Berlol n'est pas un censeur ! Il pose des questions, ne veut gêner personne. Continuez s'il vous plait. Enflammez ! partagez les textes de MD. Vous continuerez, n'est-ce pas ?...
29. Le dimanche 27 novembre 2005 à 08:54, par Bartlebooth :
Je ne relève, pour le commenter, qu'un passage de Mary Pool - cette érotomane déçue et causeuse persécutée/persécutrice - celui où il semble que je sois évoqué.
"J’ai l’idée que les gens qui ont été les plus virulents ont eu affaire un jour à la psychiatrie et qu’ils en ont mal digéré l’offense dans laquelle je n’ai aucune responsabilité directe. Prétendre qu’Artaud n’était pas un poète perturbé mentalement et soigné sans moyens adéquats ( les neuroleptiques sédatifs soulageant le délire arrivent dans les années 50) . Artaud serait peut-être aujourd’hui [...]"
Je lis Artaud depuis que j'ai 17 ans, sans rien mettre de côté, j'ai lu ses fameux cahiers et beaucoup de ce qui a été dit autour de sa vie/son oeuvre. Alors que je découvrais Artaud et que je baignais dans l'univers surréaliste, je me suis aussi intéressé à la folie, et donc à la psychiatrie, jusqu'à lire des écrits des origines - je me souviens de Janet, Kräpelin, passionnants - mais très vite, aussi Foucault, Laing et d'autres antipsychiatres. Tout cela pour dire, Mary Pool (vous me l'avez jamais demandé mais je vais enfin vous dire pourquoi j'orthographie ainsi votre pseudo : je crois qu'au début ce fut inconscient et que quand je m'en suis aperçu j'ai fait le lien avec le nom d'un cas psychiatrique auquel je suis très attaché, celui de Mary Barnes, et aussi de celui d'un autre, bizarre, Typhoïd Mary), pour dire, donc, qu'il n'est pas besoin de fréquenter de très près la psychiatrie, qu'il suffit de lire pour en avoir une idée.
Et comme toujours vous délirez, Mary Pool, toujours dans l'habitude de psychologiser, interpréter la pensée et l'expression en rapport avec le vécu, que vous imaginez. Ca fait longtemps qu'on remarque votre déformation professionnelle maladive. Je précise que je n'ai jamais fréquenté l'engeance psychiatrique.
Et comme toujours vous lisez de traviole et déformez. Où a-t-il été dit qu'Artaud n'était pas "un poète pertubé mentallement" ??? Je ne le sais que trop bien. Il suffit pour s'en rendre compte de se reporter à la partie la plus abordable et la plus lue de son oeuvre, la première, l'Ombilic et le Pèse-Nerfs, et pas seulement en poésie mais dans ses lettres à Jacques Rivière où tout est dit de son "effroyable maladie de l'esprit".
Vous êtes lamentable, Mary Pool.
30. Le dimanche 27 novembre 2005 à 09:05, par Marie.Pool :
Vous racontez des salades pour justifier que vous avez de bonnes raisons de m'agresser. Votre acharnement est troublant .
Laissez K à l'abri de tout cela. Répondez à sa demande de dialogue si vous pensez que je ne réponds pas comme il le faudrait.Je fais ce que je peux.
Je préfère les poèmes à la prose à tchatche, ça rend mes propres lectures de blogs plus en phase avec mes goûts littéraires. C'est répréhensible ? Mon site n'est ni un forum de discussion, ni un journal en ligne, il est ciblé sur le "tricot poétique" selon la pertinente appellation de P. Rebollar, je sauvegarderai donc sa ligne éditoriale . Il me prend pour quoi lorsqu'il écrit cela, selon vous ?
Cessez de prendre les psy pour des punching-balls , Allez régler vos comptes avec les personnes concernées ce sera plus efficace.
Il me semble que toucher là où ça fait mal tient pour vous de la perversité. Il s'agit simplement de rendre à César ce qui est à César et de sortir une bonne fois pour toute de la confusion. Vos voix harangueuses mêlées empêchent de vous entendre individuellement et c'est dommage.
31. Le dimanche 27 novembre 2005 à 09:18, par Bartlebooth :
Le brouhaha est surtout dans votre tête. Vous entendez des voix ?
32. Le dimanche 27 novembre 2005 à 09:36, par Arte :
Faux-départ, donc ...
33. Le dimanche 27 novembre 2005 à 09:44, par cel :
là où vous touchez ça ne fait pas mal, pour ma part, je ne vois pas en quoi ça m'interdirait de donner mon avis, vous avez toujours pris de travers les propos tenus ici où là sur la psychiatrie (/ la femme) et en avez toujours hâtivement tiré des conclusions (nous sommes des perturbés-revenchards / des représentant(e)s aveuglés du masculin), et vous avez toujours tenu à assumer le rôle d'avocate du domaine (/ du genre) que vous croiiez attaqué, vous appelez ça faire mal, j'appelle ça être à côté de la plaque.
34. Le dimanche 27 novembre 2005 à 10:29, par alain :
Vous nous faites chier maire Pool. Dégagez.
Je ne comprends même pas pourquoi cette page envoie encore un lien vers votre blog.
Artaud, oh ! Artaud, ne parlez pas d'Artaud. Je vous interdis d'écrire son nom.
K est un cas, qui ne veut pas corriger ses fautes pour des raisons qu'on comprendra un jour. Impossible qu'elle ne puisse corriger ses fautes mais ça va.
oh bon sang !
35. Le dimanche 27 novembre 2005 à 10:31, par Marie.Pool :
Je me demande bien pourquoi vous continuez à m'adresser la parole.Mes points de vue auront toujours quelque chose à voir avec le pas de côté et le décalage volontaire.
Si vous saviez d'où me vient cette façon d'être
"à côté de la plaque", "délirante " ( ah bon ?)lamentable", "nulle","détestable", "non sans rire", vous auriez les uns et les autres la parole moins assurée.
Je parle en mon nom et je suis comptable de tout ce que j'ai pu écrire dans ce blog. Cherchez l'insulte, vous n'en trouverez pas. Des questions sans réponses par contre il y en a pas mal.
J'attends des excuses depuis longtemps et elles ne sont jamais venues.
Un peu d'humilité et d'objectivité dans ce blog lui redonnerait peut-être ses signes de dignité.
Il en manque cruellement.
Ne faites pas croire que vous ne mettez pas le bazar pour éliminer ce qui vous empêche de faire le cercle autour du sceptre. Une bonne vieille rengaine de horde primitive ( pardonnez mes références elles n'ont pas encore été détrônées par les faits)...
Elevons le débat comme dirait quelqu'un plus haut.
Mais est-ce possible dans un tel contexte ?
36. Le dimanche 27 novembre 2005 à 11:01, par cel :
si on savait ça vous rendrait quoi, intelligente, émouvante, poignante ? votre pas de coté il est pas très visible, votre côté c'est du blabla convenu, du poli du propre, tartine de miel tisane, enfants mignons et sein maternel
37. Le dimanche 27 novembre 2005 à 11:16, par Bartlebooth :
"Cherchez l'insulte, vous n'en trouverez pas."
Perso, je la vois partout dans ce que vous écrivez, l'insulte : insulte à l'intelligence, insulte à la poésie, insulte au "débat élevé", insulte à la logique, insulte à la folie, insulte à la parole, insulte aux "grandes irrégularités de langage", insulte à l'humour, insulte à l'obsène et même insulte à l'insulte !
38. Le dimanche 27 novembre 2005 à 11:27, par Marie.Pool :
Criez donc, ça vous fait du bien ! L'intelligence dites-vous ... est-elle possible dans un tel contexte ?
Obscène , s'écrit avec un c.
39. Le dimanche 27 novembre 2005 à 11:34, par Bartlebooth :
Vous êtes pitoyable jusqu'à sauter sur la pauvre occasion de la correction orthographique pour vous donner de l'importance. Heureusement que je n'ai pas écrit Umour sans h...
Et votre onnerie, elle s'écrit comment ? Ne répondez pas, ça ne m'intéresse pas.
40. Le dimanche 27 novembre 2005 à 11:37, par k :
komme ca konery
41. Le dimanche 27 novembre 2005 à 11:41, par Arte :
euh, ça vous ennuie pas trop mp, qu'on ait essayé de discuté avec Berlol de "On connait la chanson", de Stiegler, tout ça ? Non, mais vous dites, hein, on est tellement pas intelligent, on fait des fautes a obsainne, on a pas le niveau, c'est certain ...
42. Le dimanche 27 novembre 2005 à 11:45, par Arte :
Soan Konery, c'est celui qui joue dans Jemmes bonde ?
43. Le dimanche 27 novembre 2005 à 11:57, par cel :
bon, et pour ce pas de kôté, ça avance ?
44. Le dimanche 27 novembre 2005 à 12:05, par k :
ah oui, pardon m'es trompée.
viens de couchée L, après un bain plein de bulles, une bonne soupe faite maison, un gros caline et des bisous, et là je sais que la vie est belle. je profite de tous ces moments et rien, au monde ne peut les égaler.En fait si je regarde bien, il ne me faut pas grand chose pour être heureuse et je suis contente de cela.
Alain pour les photes je fais pas exprès, c'est juste que je ne maitrise pas cette langue (aucune d'ailleurs) et que je tape vite et surtout que je ne relis pas car si je relis je me dis mais pourquoi tu écris toutt cela et en plus t'a vu les fautes!!!!
sinon je vais continuer à peindre les 8 étagères pour la chambre de L, depuis Juillet que nous avons déménagé et je n'avais toujours pas réussie à ranger sa chambre, sa avance, j'en suis à 4 étagères, encore une seconde couche, et après, après je me fais intimité de chéreau, j'en a qui ont vu??C'est l' HA (homme atlantique )qui y avait fait référence, quand je lui avez demandé si d'autre mains lisez son corps si d'autres odeurs se mélaient à la sienne, et il n'avait dit que des fois il ne vaut mieux pas savoir comment est l'autre et donc cf intimité. je vous dirais à chaud si je peux ce que j'ai ressenti
bon c'est pas le tous mais ou et le pinceau..........
45. Le dimanche 27 novembre 2005 à 12:07, par Bartlebooth :
Au fait, si vous voulez faire un pas de côté pour revivre l'émotion de la rencontre Jaoui/Lambert, la fontaine moche se trouve rue Ballard (15e).
46. Le dimanche 27 novembre 2005 à 12:09, par Bartlebooth :
enfin, Agnès/Wilson
47. Le dimanche 27 novembre 2005 à 12:13, par Marie.Pool :
Trop polie pour ne pas répondre.
"On connaît la chanson" j'en ai déjà parlé dans une vie antérieure. J'avais bien apprécié ce film. L'intérêt avec les textes de chansons c'est qu'on peut rire avec en les affublant d'images bien choisies.
Inutile de répondre avec des fautes d'orthographe elles sont déjà dans le goût et l'intention. Moi j'arrête quand vous arrêtez. La balle est dans votre camp. Je partirai quand la cour de récréation sera bien nettoyée dans les angles. Pas question de laisser des mots orduriers sous le tapis. C'est pour moi une question de principe. Je n'aime pas laisser des endroits sales derrière moi. A force d'accumuler ça finit par déborder. Désolée vous donnez dans l'odieux , je donne dans l'audit. Je prends la facture à mon nom cette fois.
48. Le dimanche 27 novembre 2005 à 12:17, par Bartlebooth :
"Je n'aime pas laisser des endroits sales derrière moi."
Fallait pas faire caca alors, ou choisir un lieu plus approprié comme votre blurp, pardon vous me donnez la nausée, blog.
49. Le dimanche 27 novembre 2005 à 12:54, par cel :
oui, marie pool hein, soyons odieux, inutile de faire comme si la vie sentait la fleur (et les feuilles tombant gorgées d'eau à l'automne - mince, c'est un alexandrin ou quoi ?), vous êtes bien placée pour le savoir vous nous l'avez assez répété. Pour le pas de côté je persiste à ne pas le comprendre, il y aurait quoi, à la base, des "points de vue" différents, dont certains bien différents du vôtre ? donc : vous en déduisez que ceux-ci forment un cercle (de vénération - ou je ne sais quoi - d'un spectre ou autres images à la con, une horde !) et de là vous affirmez que vous êtes celle qui fait le pas de côté. C'est ça ?
Bon, autre question (si oui à la précédente), vous nous apportez quoi par votre écart ?
Vous allez vous offusquer que j'ai tenté de parler à votre place, mais j'ai envie, puisque comme toujours vous ne semblez pas manquer de conviction dans ce que vous affirmez, de vous voir enfin argumenter quelque chose
50. Le dimanche 27 novembre 2005 à 13:28, par Marie.Pool :
L'écart c'est de refuser de répondre dans un registre qui n'est pas le mien.Non seulement pas le mien mais que je trouve non conforme à une éthique à laquelle je tiens. Transformer mes propos qui dérangent en matière fécale incombe à ceux qui se complaisent là dedans et je n'en suis pas, désolée, quand bien même il est affirmé le contraire. Ayez un peu de jugeotte cel et relisez au calme tout ce qui a été écrit. Vous verrez de quel côté sont les attaques à une époque où j'argumentais sans me sentir en porte à faux . Dire qu'on ne comprend pas ce qui est dit dans telle ou telle façon d'écrire, soutenir que les problèmes d'ARTAUD se situent à une époque où on se contentait de limiter les dégâts en enfermant les gens pour que le reste de la société puisse dormir tranquille et que les moyens de soulager les malades étaient pratiquement inexistants, dire qu'on n'approuve ni levoyeurisme, ni la scatologie , ni les dérives graveleuses, dire qu'on aime la littérature mais pas tous les écrivains, qu'on préfère lire en ce moment, des femmes pour rattraper le retard qu'il y a à avoir leur point de vue sur les choses de la vie ( le ventre ,les couches, le sexe...), c'est commettre un délit de lèse-masculinité, et vous voudriez que je trouve cela "normal". Vous voudriez que je continue à argumenter sereinement en me prenant des jets de salive ou d'autre chose en pleine poire ? J'espère que vous comprenez bien ce qui se passe ici, et qui est à l'image de ce que Françoise Héritier décrit dans ses livres que je vous recommande. Ici, la femme ne semble bien souvent admise que si elle continue à occuper sa place d'objet sexuel et décoratif. Vous pensez probablement que j'exagère.C'est toujours le même cirque.Même les commentaires sur DURAS ont dévié dans ce sens. Et il faudrait applaudir ?
Non, cel, je ne vous apporte rien d'autre qu'une question ouverte sur les enjeux de l'écriture et de la lecture dans cet espace artificiel mais aussi représentatif que peut constituer un blog. Vous m'avez tendu des perches plusieurs fois pour discuter, mais bien souvent vous n'avez pas pu vous empêcher de m'aborder à la manière que je réprouve chez ceux qui ne cherchent qu'à me faire taire pour montrer leur supériorité . A ce jeu là vous êtes tous perdants. Dès que je prononce un seul mot sur ce site , c'est la "curée" comme dirait quelqu'un qui suit bien les affaires. Pourquoi ne vous contentez-vous pas de parler de littérature en lien avec ce que berlol propose. C'est si difficile que çà de laisser les gens penser ce qu'ils veulent sans en faire des adversaires ? Oui,vous ressemblez à une meute en furie lorsque vous déboulez avec vos phrases injurieuses et méprisantes.Vous croyez vraiment que c'est acceptable ? Et, bien non cel, ce n'est pas acceptable et je ne l'accepte pas.
51. Le dimanche 27 novembre 2005 à 14:39, par Bartlebooth :
"MARIE CHIE SUR LE VOMI.
- Chez moi, gémit Marie. De nouveau la tête lui tournait.
- Es-tu le diable, à vouloir aller chez moi ? demanda-t-elle.
- Oui, répartit le nain, on m'a dit quelquefois que j'étais le diable.
- Le diable, dit Marie, je chie devant le diable !
- A l'instant vous avez vomi.
- Je chierai.
Elle s'accroupit et chia sur le vomi.
Le monstre était encore agenouillé.
Marie s'adossa contre un chêne. Elle était en sueur, en transe.
Elle dit :
- Tout cela, ce n'est rien. Mais chez moi, tu auras peur... Trop tard...
Elle secoua la tête et, sauvage, marcha brusquement sur le nain, le tira par le col et cria :
- Tu viens ?
- Volontiers, dit le comte.
Il ajouta, presque à voix basse :
- Elle me vaut."
Il ne s'agit évidemment pas de la Mary qui chiait plus haut, c'était juste un peu de "littérature en lien avec ce que propose Berlol".
52. Le dimanche 27 novembre 2005 à 14:56, par Berlol :
"Même les commentaires sur DURAS ont dévié dans ce sens."
Euh... où ça ?
53. Le dimanche 27 novembre 2005 à 15:23, par cel :
Je voudrais surtout que vous commenciez à argumenter sérieusement (à vrai dire le caractère serein ou non pour moi passe au second plan si ce qui est dit m'intéresse, m'intrigue, me dérange intelligemment, me donne de la matière etc), et à cessiez de prétendre qu'une intervention, un commentaire de vous par exemple, n'est qu'un objet à prendre en soi comme existant, sur lequel ni rebondir ni réagir, ni interroger, que l'on doit considérer comme valable parce que simples mots d'une personne qui pense ce qu'elle veut, que ça ne concerne qu'elle avec ses convictions qui ne seront pas étayées, et le tout avancé comme affirmation qui semble assurée. C'est du travail de brute, vous affirmez puis revenez après quelques réponses ou avis en disant quelque chose comme "mais je ne parle que pour moi, vous ne me ferez pas revenir sur ce que je dis" sans rien répondre de costaud, de qui tienne la route face à ceux que vous avez classés dès lors dans "vos adversaires", donc pour vous : inutile d'écouter, inutile d'amener vos affirmations vers une possibilité de partage par un minimum de soutien argumentaire, ou de les revoir par rapport au contexte, aux réponses qui évoluent, qui tentent de vous questionner ou d'opposer un certain nombre d'éléments en désaccord avec votre énoncé. Alors, quoi, vous parlez il faut accepter que ce soit dit, rester dans son coin à se dire vraiment je ne suis pas d'accord, mais à quoi bon le dire puisqu'elle ne parle que pour elle, qu'en son nom, qu'avec son expérience inébranlable, surtout impartageable, et que je n'ai pas la chance d'avoir. Je dis pas qu'on puisse tomber d'accord, je ne dis pas qu'on puisse même échanger bien, mais vos exigences de politesse (ou de non agressivité - vous avez très tôt cru à de l'agressivité, vous vous trompiez) vous ont toujours jusque là servi d'échappatoire, un moyen de ne jamais répondre à des qui se permettent de dire je ne suis pas d'accord, ou "je ne vous suis pas", ou "en quoi être une mère est-il indispensable pour" etc. Evidemment ça s'échauffe, ces désaccords ils vous sont renvoyés sur tous les tons, parce que votre soi disant audit c'est surtout pas de répondant, alors que vos affirmations ne tiennent pas toutes seules.
"Ici, la femme ne semble bien souvent admise que si elle continue à occuper sa place d'objet sexuel et décoratif. Vous pensez probablement que j'exagère"
Oui, plus que probablement, je ne vois pas par exemple ce que ma présence a de sexy (ni la vôtre, et pourtant berlol refuse de vous effacer)
Quand à la relecture au calme, j'ai failli justement vous la conseiller tout à l'heure, surtout sur votre reproche des questions sans réponse quand vous être la première à éluder tout ce que vous n'attendiez pas, pour un peu que ça ne semble pas aller dans votre sens.
Bon, je pourrais continuer des heures et quoique vous en pensiez la polémique même sans issue me plaît, je n'aime pas que les échanges se cantonnent au plan plan quand l'exigence ou la passion les incite à être remuants, les mots orduriers font partie mon vocabulaire et je ne vois pas toujours (ou toujours pas) la nécessité de les refouler. Et puis encore une fois non je ne cherche pas à vous faire taire, sans quoi je ne serais pas là encore, ceci dit si vous voulez qu'on vous laisse penser ce que vous voulez je vous conseille d'éviter toute discussion, et ce d'une manière générale, sans quoi les "adversaires" fourmillent. Il me semble que les enjeux de l'écriture et de la lecture sont très loin de la simple juxtaposition "d'avis de chacun", sans qu'il y ai ni croisement ni effritement envisageable, cette seule idée me semble pauvre, plate, affligeante de statisme
54. Le dimanche 27 novembre 2005 à 15:25, par k :
je pense qu'elle parle des miens, parceque pour tout à chacun duras,"m'aimait" pas les hommes, il y deux ans quand je suis allé chez mon gynéco, il m'a dit alors tu as quequ'un dans ta vie(je le connais depuis que j'ai 11 ans) je lui ai répondu ,non, et puis en se moment je suis avec duras, il m'a regardé comme un ahuri et a dit "alors là forcément , t'es pas pr^te de rencontrer quelqu'un si tu lit duras, elle va te dégouter des hommes"
c'est étrange heim pour moi elle est tout le contraire, je comprends et adhére à sa démarche pour que les femmes prennent leur place dans la socièté, où elles ont toujours été "non " écouté ,parceque oui certains hommes ont peur de perdre tous se qu'ils ont acquis, mais certaines femmes agissent de la même façon a l'heure actuelle mais passons, non pour moi, dans l'amour duras n'est pas un "objet sexuel et décoratif", c'est un abandon total à l'amour, c'est pas une guerre livrée entre homme et femme, justement et pour en revenir à hier et à lol, c'est parceque justement elle m'a pas posée mickael r sur un pied d'estalle qu'elle tombe dans se trou, c'est parce qu'elle l'aime d'un amour non aveugle, qu'elle sait tout de suite qu'il partira avec anne marie Squ'elle ne peut rien faire contre cela, qu'il ne lui doit rien, mais qu'elle sait elle que c'est l'unique homme de sa vie, et qu'après cela pourquoi cherhcer, pourquoi aimer, pour continuer à vivre certes, mais comme elle dit dans hirochima "ca n'existe pas le temps d'en vvre le temps d'en mourir, alors je n'en fou.
55. Le dimanche 27 novembre 2005 à 15:29, par cel :
Marie pool, c'est à vous que je m'adressais, je ne sais pas comment j'ai fait sur un tel pavé pour taire autant et si involontairement votre nom
56. Le dimanche 27 novembre 2005 à 15:31, par k :
pourquoi certaine femme comme md, et d'autre signoret et moi aussi, se laisse aller, a en devenir laide, ne se regarde plus, ne se voit plus parce que elles savent cela, y a un passage dans le camion qui explique ça, je le retrouverai un soir,
et lol, la petite lol dit, je dis "ah, je voudrais pouvoir vous donner mon ingratitude, comme quoi je suis laide, comme quoi on ne peut pas m'aimer, je voudrais vous donner ça"
pour moi se qui pense comme doct gynéco (le mien pas le chanteur)
pour moi, duras, il ne l'on qu'à peine effleurée, c'est dommage non?
57. Le dimanche 27 novembre 2005 à 15:49, par k poême à l'homme atlantique :
Je suis
Violet indigo du ciel, globule vermillon, noir de la nuit.
Chant fauve et or-malé-fique félin,
l’autre est fée mère éteint celle qui se naît
de
ton
corps.
Violet
Violant cinglant tranchant, lame de pierre de lune
violet
flamme
cramoisie
se pourléchant
de nos larmes marquées à blanc
stigmate
où
suinte
l’acide
violet
anesthésique empourprant le sang bleu
encré :
violet.
Je suis violet jusqu’à l’axphisie.
58. Le dimanche 27 novembre 2005 à 17:14, par Berlol :
"Je partirai quand la cour de récréation sera bien nettoyée dans les angles."
Que voilà un bien bel aveu !
En ce cas, vous risquez bien de ne jamais partir. Car le propre de l'être humain, c'est de n'avoir pas tous ses angles propres, quoiqu'on lui fasse. Le cas (d)échéant, ce serait une machine, entièrement programmable, entièrement prévisible, auto-nettoyante. Nous sommes déjà tous des justiciables, pour les juges, tous des malades en puissance, pour les Dr Knock, et tous des enfants violents à enfermer, pour les MP (qui signifie Mental Police).
Je crois que j'ai tout dit, cette fois. C'était bien, cet exutoire. Humain, trop humain.
59. Le dimanche 27 novembre 2005 à 17:21, par Marie.Pool :
Où çà ? Là par exemple , l'interprétation que vous donnez me semble très projective et significative d'une certaine position subjective par rapport aux personnages : "L'importance de Tatiana dans ce chapitre est marquée par les variations de point de vue et de focalisation narrative. Jacques dit je et il, alternativement (122-126), peut-être pour se mettre à distance de ses prouesses amoureuses. Surtout, il donne voix à Tatiana dont il pénètre aussi la psychologie (124-125), épiant ce qu'elle dit quand elle croit qu'il dort : « Ce soir-là, pour la première fois depuis le bal de T. Beach, dit Tatiana, elle retrouva, elle eut dans la bouche le goût commun, le sucre des mots.» (125). C'est-à-dire que le « désordre noir » (92) de Tatiana, son absence de carrière professionnelle ou d'enfants, sa nymphomanie (insatiable (134) est alors le contraire exact de inviolable (125)), s'originent dans la nuit du bal où, elle aussi, quoique différemment de Lol, a été traumatisée.
En fait, quand on gratte un peu les façades, les personnalités, n'importe lesquelles, on met à nu un magma dans lequel plus personne ne se reconnaît. Celui, ou celle, qui est capable de dire : « Je ne comprends pas qui est à ma place » (138), "
Cel vous êtes tellement convaincue de ce que vous dites que je ne sais plus sur quoi il faut vous répondre . Je ne suis pas d'accord avec vous sur plusieurs points et sur vos reproches à n'en plus finir. Si vous voulez un dialogue il faut changer de méthode et de ton. C'est un préalable à prendre ou à laisser. J'ignore votre âge et votre expérience de la vie, cela ne vous dispense pas d'un peu de respect de base. Dites clairement à quelles questions posées par vous je n'ai pas répondu et nous repartirons sur des bases plus précises. Le magma et la marmelade de mots ont aussi un effet hémétique à la longue sur moi. Mais j'utilise les toilettes , c'est une façon plus civilisée d'exprimer la saturation.
60. Le dimanche 27 novembre 2005 à 17:24, par Marie.Pool :
Avec tous ces gens qui vomissent dans votre blog berlol on se demande si on n'est pas dans un ferries en grève de la SNCM. Demain j'achète des sacs en plastic et du désodorisant.
61. Le dimanche 27 novembre 2005 à 17:52, par Berlol :
Marie.Pool, quand vous dites que "l'interprétation que vous donnez me semble très projective et significative d'une certaine position subjective par rapport aux personnages", je serais prêt à vous dire que oui et que c'est inévitable et que j'ai une subjectivité (et excusez-moi, il se trouve que je suis un homme).
Cependant, je me demande si vous avez relu le texte en question et si vous avez perçu que tout le texte est écrit par Jacques Hold (to hold est presque le contraire de to pool), qui est le narrateur et qui se trouve être un homme et avoir lui aussi une subjectivité masculine, même quand il prend la parole à la place de Tatiana ou de Lol. Subjectivité masculine tellement bien mise en place par Duras, une femme, qu'elle pourrait piéger d'autres femmes qui auraient trop besoin que Tatiana ou Lol s'expriment directement. Mais pourquoi auraient-elles besoin de cela ? Lire l'œuvre littéraire proposée par Duras ne leur suffirait-elle pas ? Sans doute auraient-elles voulu que le Ravissement... soit écrit par une narratrice ? Donc, je (vous) pose cette question sublime, cette question du sublime : pourquoi ce texte de Duras est-il pris en charge par un narrateur masculin ?
62. Le dimanche 27 novembre 2005 à 18:07, par Marie.Pool :
La réponse est contenue dans votre question.
Les femmes même oisives ont-elles voix au chapitre, y compris quand il s'agit de leur propre jouissance dans ce livre ?. Est-ce à un homme d'en parler ? MD donne le point de vue d'un homme ( on s'attend à çà à sa génération- relisez Les Parleuses son entretien avec Xavière Gautier- en attendant le notre...) Lire aussi la fin de FUIR où on voit bien que ce qui intéresse le narrateur c'est d'être aimé physiquement selon son confort à lui. La rétorsion est violente et elle est décrite par un homme... Elle sort de son imaginaire ou de sa réalité vécue... Vous voyez bien que tout cela n'est pas encore très clair ni apaisé... MD est une défricheuse, tout reste à faire et je pense qu'à terme les hommes en seront des bénéficiaires privilégiés. Je vous souhaite tout le bonheur et la propreté morale que vous méritez ( Même si vous n'y croyez pas).
63. Le lundi 28 novembre 2005 à 02:31, par Arte :
Je vous laisse une soirée, une nuit même (à faire homme/femme), et que trouve-je, de mon (beau) regard tout neuf, émerveillé de partage érotique ? un procès en phallocratie !
MP, vous savez l'apaisement béat que procure l'orgasme ! dans cet état, nulle envie de dispute, simplement vous souhaiter de connaître un jour l'amour d'une femme.
K. votre écriture me plait.
64. Le lundi 28 novembre 2005 à 03:42, par k :
il m'a dit cela aussi, l'homma atlantique que j'écrivais bien, que c'était son métier de savoir des choses comme cela, que l'écriture est une chose qui m'appelle, et bien à me relire, j'en doute, et puis écrire me met dans un sale état, je suis déjà une petite grenouille fragile, si j'en rajoute, la grenouille perd pied et se noie, enfin y'a un taka pas loin ou je peut m'accrocher....bon journée
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