Relevant de somnolences méritées
Par Berlol, jeudi 8 décembre 2005 à 23:55 :: General :: #95 :: rss
Un jeudi à trois cours, donc fatigant.
Sans parler des aléas des commentaires, dont je m'occupe trop.
Retour à l'aporie qui les concerne... L'époche de nos jours où je me dois rester.
Je rends le coffret de trois dévédés de Podium à David. Forcément, on reparle du film. Dans la version longue, qu'il n'a pas vue, il y a une scène que le réalisateur, Yann Moix, dans la version commentée, disait aimer beaucoup. Il s'agit d'une scène dans laquelle un groupe de sosies de Claude François, flanqués du sosie de Polnareff, font une descente dans une boîte d'aficionados de Sardou pour tout casser et enlever les trois leaders dans un entrepot désaffecté, les attacher chacun à une chaise, devant un haut-parleur de 100 Watts, d'où ils devront supporter dix heures durant l'écoute de Si j'avais un marteau... C'était marrant mais je trouve qu'il a bien fait de l'enlever de la version définitive : cette violence déplacée n'apportait rien au film et risquait fort de déplaire au vrai Sardou et à ses fans, ce qui n'aurait pas forcément été de tout repos.
« La musique était antillaise à présent et le factotum, par goût personnel, en augmentait le volume à chaque morceau si bien que, à la fin du disque compact, on ne s'entendait plus et comme tous étaient déjà éméchés, lorsque, dans une parfaite maîtrise du matériel, il shunta le zouk pour la danse des canards qui passait sur une seconde platine, irrésistiblement attirés par les trépidations connues et assez sommaires du nouveau rythme, ceux qui avaient hoché la tête et tapé du pied dans un rayon de vingt centimètres autour d'une place qu'ils avaient sentie leur à force d'atermoyer, déferlèrent sur la piste en se tenant ardemment par la main, tirèrent par un pan les irrésolus qui à leur tour en décoincèrent d'autres, firent la chenille et se donnèrent à fond, conservant toujours, dans le délire, une certaine lucidité, riaient trop fort, gesticulaient outrageusement, pour montrer à qui stationnait encore le long du buffet que, de la danse des canards, ils n'étaient pas dupes.» (Alain Sevestre, L'Affectation, p. 91-92).
Plus tard, via Litor, relevant de somnolences méritées, découvertes coup sur coup du réjouissant Sarko Skanking, montage audio issu du blog onsfoudkilao, puis un Chiraff millésimé de chez Frédéric Pierron, à déguster avant les roboratifs montages Dassault de l'antisocial belge...
Et relever le niveau pour finir, puisqu'on a parlé d'elle lundi et que j'avais précisément acheté ce livre en mars, en même temps que celui de Denis Grozdanovitch, je me souviens très bien qu'il pleuvait un peu, quand j'attendais Laurent... Voilà, huit mois après, je l'ouvre enfin...
« pour la lenteur composer le mot fin
les cassetins baillent aux corneilles
leur trop plein
plomb gobé par vitesse et la faim
des corneilles dessus les cassetins
le compost compose
littéralité cristallisée sur la pulpe du doigt
lettre extraite à longue pince
épiler les bruits des mots
ficher l'os au front de plomb
le reste à la casse »
(Caroline Sagot Duvauroux, Vol-ce-l'est, Paris : José Corti, 2004, p. 48)
Sans parler des aléas des commentaires, dont je m'occupe trop.
Retour à l'aporie qui les concerne... L'époche de nos jours où je me dois rester.
Je rends le coffret de trois dévédés de Podium à David. Forcément, on reparle du film. Dans la version longue, qu'il n'a pas vue, il y a une scène que le réalisateur, Yann Moix, dans la version commentée, disait aimer beaucoup. Il s'agit d'une scène dans laquelle un groupe de sosies de Claude François, flanqués du sosie de Polnareff, font une descente dans une boîte d'aficionados de Sardou pour tout casser et enlever les trois leaders dans un entrepot désaffecté, les attacher chacun à une chaise, devant un haut-parleur de 100 Watts, d'où ils devront supporter dix heures durant l'écoute de Si j'avais un marteau... C'était marrant mais je trouve qu'il a bien fait de l'enlever de la version définitive : cette violence déplacée n'apportait rien au film et risquait fort de déplaire au vrai Sardou et à ses fans, ce qui n'aurait pas forcément été de tout repos.
« La musique était antillaise à présent et le factotum, par goût personnel, en augmentait le volume à chaque morceau si bien que, à la fin du disque compact, on ne s'entendait plus et comme tous étaient déjà éméchés, lorsque, dans une parfaite maîtrise du matériel, il shunta le zouk pour la danse des canards qui passait sur une seconde platine, irrésistiblement attirés par les trépidations connues et assez sommaires du nouveau rythme, ceux qui avaient hoché la tête et tapé du pied dans un rayon de vingt centimètres autour d'une place qu'ils avaient sentie leur à force d'atermoyer, déferlèrent sur la piste en se tenant ardemment par la main, tirèrent par un pan les irrésolus qui à leur tour en décoincèrent d'autres, firent la chenille et se donnèrent à fond, conservant toujours, dans le délire, une certaine lucidité, riaient trop fort, gesticulaient outrageusement, pour montrer à qui stationnait encore le long du buffet que, de la danse des canards, ils n'étaient pas dupes.» (Alain Sevestre, L'Affectation, p. 91-92).
Plus tard, via Litor, relevant de somnolences méritées, découvertes coup sur coup du réjouissant Sarko Skanking, montage audio issu du blog onsfoudkilao, puis un Chiraff millésimé de chez Frédéric Pierron, à déguster avant les roboratifs montages Dassault de l'antisocial belge...
Et relever le niveau pour finir, puisqu'on a parlé d'elle lundi et que j'avais précisément acheté ce livre en mars, en même temps que celui de Denis Grozdanovitch, je me souviens très bien qu'il pleuvait un peu, quand j'attendais Laurent... Voilà, huit mois après, je l'ouvre enfin...
« pour la lenteur composer le mot fin
les cassetins baillent aux corneilles
leur trop plein
plomb gobé par vitesse et la faim
des corneilles dessus les cassetins
le compost compose
littéralité cristallisée sur la pulpe du doigt
lettre extraite à longue pince
épiler les bruits des mots
ficher l'os au front de plomb
le reste à la casse »
(Caroline Sagot Duvauroux, Vol-ce-l'est, Paris : José Corti, 2004, p. 48)
Commentaires
1. Le jeudi 8 décembre 2005 à 08:25, par Marie.Pool :
"C'est dire donc que la philosophie doit trouver en elle-même sa propre justification, ses propres fondements, et, par suite, que chacune de ses assertions doit être complètement fondée : elle ne doit rien présupposer, rien admettre sans en connaître la justification."
De l'époché à l'oeil poché ou la singulière aventure de la pensée philosophique ramenée à ses fondements éthologiques. On peut faire un séminaire ( voir étymologie ) là dessus. Mais il ne faut pas y passer trop de temps car on y perd son latin et sa scientificité (sa crédibilité de surcroît), la question du jour sera :
K est- "il" une fiction ? C'est probable
Qui est derrière K ?
Yuku est -elle une marmelade d'alibis pour organiser des combats de catch virtuel dans la boue ? D'aucuns trouvent cela très excitant.
Etonnant de trouver ici cette référence qui ressemble à une note du Tumulte du Tiers Livre
de FB. Mais il y a peut-être qu'une coïncidence, ou la lassitude venant, l'envie de jeter l'éponge peut tout de même affleurer même chez les plus motivés.
"s’arrester, parce qu’on s’arreste là pour considerer comme d’un lieu de repos tout ce qui est arrivé devant ou aprés, et éviter par ce moyen les anachronismes, c’est à dire, cette sorte d’erreur qui fait confondre les temps".
Oui, il y a un temps pour tout et celui de l'intelligence est rappelé de toute urgence.
Il est parfois comme le chien de Jean de Nivelle...
et cela fait des dégâts :
car
"épiler les bruits des mots
ficher l'os au front de plomb
le reste à la casse "
c'est canarder...
2. Le jeudi 8 décembre 2005 à 08:41, par FB :
Relevé dans la liste Perec, peut intéresser certain commentateur berlolien:
This month that august (and usually rather earnest) publication The Art Newspaper launches its first Bartlebooth Award. This prize, celebrating “the improbable, impossible and incredible in international contemporary art”, is named after the millionaire English crank in Georges Perec’s Life who devotes himself to an utterly futile and never finished artistic project. The Art Newspaper has come up with some splendid contenders. Here is a filmed excursion along a sewage pipe, a recording of Vivaldi’s Four Seasons as performed by a choir of goats, and a robotic vehicle which is piloted by a goggle-eyed goldfish. The paper implores readers to come up with next year’s contenders. The art world obviously needs them as much as its fishes need a bike
Ce mois-ce The Art Newspaper, cet organe auguste et d'ordinaire plutôt sérieux, lance son premier Prix Bartlebooth. Ce concours, conçu pour honorer les projets "improbables, implausibles et incroyables dans le monde international des arts contemporains", doit son nom à l'Anglais excentrique et richissime de La Vie mode d'emploi de Georges Perec qui se consacre à un projet artistique complètement futile et à jamais inachevé. The Art Newspaper a déniché des concurrents tout à fait magnifiques. Parmi eux: le film d'une excursion le long d'une canalisation de vidange; un enregistrement des Quatre Saisons de Vivaldi joués par un chœur de caprins; un véhicule robotisé manipulé par un poisson rouge aux yeux globulaires. Le journal prie instamment ses lecteurs de proposer les concurrents de l'année prochaine. Le monde des arts en a besoin aussi évidemment que les poissons manquent de vélo.
Article complet : Times Online Edition, 8 décembre 05
www.timesonline.co.uk/art...
Information recueillie par David Bellos, assisté par Google Alert
3. Le jeudi 8 décembre 2005 à 11:04, par Arte :
Et tu as mangé quoi ? car ...
Nostre corps, dont nature exigeoit quelques haltes pour reparation des miasmes que procurent trop longues et diverses sollicitations, reclame
en outre que celles-ci fussent régulières afin d'estre élevees en repère de
ses rythmes. Aussi nostre corps tirera profit de cette régularité au plus
fort de l'action, considerant toujours la mesure du temps restant jusqu'au
prochain repos. De mesme nostre esprit, qui aura acquit pour naturel le rythme des pauses en gratification de l'effort demandé, y verra lui mesme idéale motivation pour assurer encore mieux son ouvrage.
Tels rythmes s'acquièrent par discipline d'arrest selon un calendrier établi dans des heures fixes que l'on consacrera à la prise des repas dans l'attention de nostre confort et des mets consommés, veillant bien au rejet de toutes pensées autres qu'y mieux goûter.
Ainsi repères seront rapidement inscrits en l'esprit, estoit entendu qu'une fois éduqué, point trop souvent ne doit estre trompé celui-ci dans ses attentes, régularité souffrant fort mal en lui trop fréquentes exceptions.
??
4. Le jeudi 8 décembre 2005 à 11:18, par Marie.Pool :
Relevant de somnolences méritées ... le prix Bartlebooth... Ca rend dubitatifs...
"Souvent les marionnettes
ont une plaie rouge,
il ne faut pas croire
qu'elles rient"
_________________
Jean-Pierre Cannet, Mordre la falaise,
Poésie,La Passe du Vent, 2004.
5. Le jeudi 8 décembre 2005 à 13:18, par iris :
Relevé dans une revue littéraire
"des cris " écrits :
"Et pourquoi je suis en prison s’est que il me fallait de l’argent pour le commerce que je voulait ouvrire et l’or d’un Bisnesse avec un copain sa sais mal passer et on a n’est venue au main et il a trébucher et il ma tirer ver lui est le couteau que je portée et tombée de ma poche et il la ramassé est sur la peur je lai retournée plusieure foits sur lui mais envant quont n’en vient au main il m’avais menacer moi et ma famille alors quant je les vue quil sestait enparu de mon couteaux saitaient moi ou lui mes aujourd’hui ses moi qui se retrouve en Prison est si saurait était moi qui serait mort ses lui que vous aurait trouver à ma place car il mavait menacer et il avait jurer que sétait moi ou lui et comme je le connaiser il étaient capable de le faire et sur la peur voilà le geste que jai fait est jamais je pourraient me le pardonnait..."
Le "dépositaire provisoire d’un pareil texte " (1995) pourrait bien être K, aujourdhui...
Mais vous le saviez tous ."forcément."
6. Le jeudi 8 décembre 2005 à 13:28, par Bartlebooth :
Merci FB, mais ça me fait un doublon.
Avez-vous une si faible conscience de l'inutile pour relayer une information qu'évidemment j'ai reçue comme vous, ou pensiez-vous vraiment qu'il fût possible que je ne sois pas inscrit à la listeperec ?
Ou bien y a-t-il un autre message (secret, de forme sympathique ?) ?
7. Le jeudi 8 décembre 2005 à 14:29, par k :
bonsoir et merci, je me sens l'invitée d'honneur kome dans ce film, vous savez, avec villeret.
y en a kon le coeur fragil, que les mots déchirent(bah là) , avec moi pas de soucis le mien est déjà mort, et puis c'était ma fête y a pas si longtemps, et bientôt les fêtes de fin dannées.
OH désolée pour les fotes,mais si l'éducation nationale ne s'employée pas à kasser de l'éléves, mais à essayer de comprendre qu'est ce qui cloche, les ouatures bruleraient moins vite.
sweet dream k
8. Le jeudi 8 décembre 2005 à 15:23, par jcb :
Bien sûr que k est une fiction.
Mais pourquoi pas ?
Elle (la fiction) est bonne.
Et puis Berlol ne trouvait-il pas qu'il n'y avait pas beaucoup d'hommes
qui avaient écrit en se mettant à la place d'une femme ?
Il ne pouvait-être mieux servi.
Travaux pratiques assurés
et assez bien réussis il faut le dire.
Succès garanti et mérité : je ne me suis jamais rué aussi vite chaque jour sur les commentaires, eclipsant d'ailleurs un peu trop la page de Patrick, qui n'était plus qu'un prétexte pour que la fiction puisse continuer dans les commentaires.
J'ajouterai que k (et son auteur) et mp s'en sont bien sortis et se sont révélées être bien solides.
Bravo à tous. On a tous bien tenu notre rôle.
Bon, je vous quitte, ma fille Léa m'appelle au téléphone...
9. Le jeudi 8 décembre 2005 à 15:37, par Marie.Pool :
"Le journal prie instamment ses lecteurs de proposer les concurrents de l'année prochaine. Le monde des arts en a besoin "
On peut voir les choses ainsi : les poissons, continueront à chercher un vélo volant pour rejoindre la fiction qui permet parfois de mieux supporter la réalité. A chacun son voyage intérieur. L'herbe est toujours plus verte ou experte dans l'illusion d'à côté.
10. Le jeudi 8 décembre 2005 à 22:01, par FB :
bravo Bartlebooth pour les subjonctifs, non je ne doutais pas mais sait-on, bon c'est pas si évident à lire votre blog
à part ça les souvenirs "prison" ici ça fait un peu décalé : merci éventuels renseignements sur cette revue "cris écrits" parce que s'ils ont publié ça c'est sans ma permission ?
quant à l'identité des contributeurs et leur éventuelle identité multiple y en a un qui doit bien se marrer c'est celui qui a le relevé de nos adresses IP
et entre sarkozy et claude françois plus que jamais de photos c'est vrai qu'aujourd'hui les commentaires compensent sa propre somnolence
with love quand même
11. Le jeudi 8 décembre 2005 à 22:33, par Marie.Pool :
Retour à la case départ. Le responsable de ce blog étant berlol,le seul a pouvoir selonFB identifier les adresses ip... Je ne serais ¨même plus étonnée que la fiction soit signée... FB... par réaction à la somnolence ou à l'indolence...à l'impatience, à l'intolérance etc... Quand on peut le plus on peut le le moins dit-on dans les milieux électriques , et puis hier au soir, c'étaient les illuminations à LYON , on m'a peut-être un peu éclairée aussi en off... Et d'incice en indice, je me dis que la version Tiers Livre du commentaire déjanté Duras n'est pas invraisemblable .Comme dans le mystère de la chambre jaune, toutes les issues mal localisées sont suspectes.Plusieurs meufs dans un sous-marin la première plombe, la seconde surplombe, la troisième cherche des bouées qui n'existent pas, etc etc...qui c'est qui les aide à remonter l'arbre tortueux des causes pour faire des bulles ? Le saura-t-on jamais ? Et puis tiens, ce superbe passage :
"par un pan les irrésolus qui à leur tour en décoincèrent d'autres, firent la chenille et se donnèrent à fond, conservant toujours, dans le délire, une certaine lucidité"
Responsables mais pas coupables est un concept qui a encore de l'avenir. Fiction Fiction, affliction, fluxion... Dis, Tonton pourquoi tu tousses ? Moi cette fois, je me marre à canard sous mes plumes étanches.
12. Le vendredi 9 décembre 2005 à 02:00, par alain :
Le texte que présente Iris n'a rien à voir avec ceux de K.
(bon, c'est tout, je suis venu dire ça)
(Pas très en forme, ces temps-ci.)
Entre parenthèses. C'est ce qu'il y a de mieux, pour moi. Une forme de retrait.
Bon.
13. Le vendredi 9 décembre 2005 à 03:24, par Arte :
Idem, Alain.
Respect.
14. Le vendredi 9 décembre 2005 à 03:52, par Berlol :
Tous les mains dans l'époche...
15. Le vendredi 9 décembre 2005 à 07:48, par Marie.Pool :
Tiens, tiens, petit coup de fatigue chez les bretteurs...
Blog F(r)iction 172 ième épiphénomène :
Comment c'empaler cent ce fer mal au dos ?
Dans le rôle des invisibles smatcheurs
A = Iris ? Mousquetaire N°1
A = A d'Artagnan
B = B Mousquetaire N°2
B = Maître Armurier Abécédaire Multipiste?
C = C Infirmière ou Mousquetaire N°3 ( en fonction des effectifs disponibles)
FB = Scénariste K ?
ou
FB + B = Co scénaristes K
Tiens K s'est tu(e) ! Etrange, étrange comme c'est étrange ... Doit avoir encore des étagères à visser...
Les mathématiKes et moi font la fête aujourd'hui.
Je compte les points et les pénalty...
P.S. Les Décors en papier crépon sont de Dame Tartine
16. Le vendredi 9 décembre 2005 à 09:32, par k :
je vous prie d'arretez un peu sinon je vais etre vraiment méchante et je n'aime pas cel, mais si il n'y a que cette solution, je le serai!
17. Le vendredi 9 décembre 2005 à 10:06, par cel :
faudrait peut-être un peu se calmer avec ces idées de fiction, ça vous est venu à l'idée que vous pouviez aussi simplement vous tromper ? oui ? non ? Et que ça peut-être franchement désagréable pour quelqu'un d'être reçu de cette manière ? non ? Regardant ça sans souci d'adresses IP et hors de l'angoisse du complot, ça me fait mal de voir qu'on peut traiter une personne de cette manière à partir d'un simple à priori de langage.
(K, amitiés)
18. Le vendredi 9 décembre 2005 à 10:10, par k :
merci cel
19. Le vendredi 9 décembre 2005 à 10:14, par Bartlebooth :
Je n'ai pas envie de résister au réflexe de vous mépriser tous, sauf évidemment cel, arte et k. Comment d'ailleurs, avec quelle force d'oubli et d'indifférence ?
Quelle que la soit la virtualité du lieu et des manières, votre négation d'une existence est d'une violence et d'une cruauté inqualifiables. Que vous n'en ayez pas conscience n'excuse rien, bien sûr. Que vous apprend donc la littérature ? Le passage sous silence ? A tout fictionnaliser ? A vous faire un monde littéraire bien propret, épuré de quoi ? ce qui vous dérange, ne vous ressemble pas assez ?
Pause. Peut-être vais-je à mon tour faire comme si vous n'existiez pas.
Amitiés itou, honorable K.
20. Le vendredi 9 décembre 2005 à 10:28, par Arte :
Cette femme vit dans la fiction, tout est fiction pour elle, les colères des autres qu'elle imagine, les "cautions" qu'elle s'invente, elle est dans des formes de pathologie impossible à traiter ici, aucune discussion raisonnable, aucun argument de bon sens. Cel, tu en appelles à son respect des autres ? Je crains que la notion "d'autres" soit très abstraite pour elle. Sa façon d'exister est d'occuper tous le terrain, le premier commentaire et le dernier de chaque article, et à repandre son MOI partout, comme les enfants : elle n'est pas "responsable". Il suffit de voir sa prose et sa poésie de gamine. Elle n'arrêtera donc pas ses attaques, ses délires, ses jeux en sous-main, sa jalousie de K., ses leçons de littérature, et ses matchs imaginaires. Devoir encore intervenir, par amitié pure, pour dire à K : oubliez cette pauvre femme, écrivez... c'est encore s'exposer à ce qu'elle s'accroche à un mot, à un rien, pour faire son n°, et j'en ai honte, d'intervenir encore, pour Berlol.
Blesser la soigne, parce qu'elle est morte, dedans ! Et elle le sait !
Elle n'a que pourrir la vie des autres pour se sentir vivante !
21. Le vendredi 9 décembre 2005 à 10:35, par k :
elle vit, moi je suis morte nuance
22. Le vendredi 9 décembre 2005 à 10:36, par k :
elle, elle n'est jamais morte c'en en mourrir, elle ne sait pas,
ne connais rien malgrè toute son intelligence
c'est tout
23. Le vendredi 9 décembre 2005 à 11:16, par k :
Monsieur >JCB
je connais bien nogent le retour, non le retrou enfin, c'est à cause de d'jack voir au dessus
parce que j'ai habité EPERNON, vous connaissait heim pendant pâs mal de temps, la bosse et ses bosseron je connais, oh ca doit pas s'écrire comme cela
m'enfin, je ne vous remercie pas,
vous ne savez pas pourquoi, mais je ne vous remercie pas,
vous avez installez un doute sans le vouloir, je sais que vous n'y étes pour rien,
mais c'est ainsi je ne vous remercie pas
24. Le vendredi 9 décembre 2005 à 13:21, par Marie.Pool :
Je suis devenu un personnage. Enfin ! Mon ego rutile et mutile à ses dépens... Oui, je ris parce que la farce est tellement grotesque qu'elle en devient exemplaire des maladies infantiles et éruptives des blogs dits littéraires. Mais la littérature c'est aussi la vie. Non ?
25. Le vendredi 9 décembre 2005 à 17:01, par Marie.Pool :
Merci Berlol !
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