Bonbon en heures de travail et en bande passante
Par Berlol, dimanche 18 décembre 2005 à 23:45 :: General :: #105 :: rss
Pour ce qui est de la « parole légitime (radio, etc.)
» à laquelle Arte faisait allusion dans un commentaire du
billet d'hier, je crois qu'on s'illusionne un peu. Prenons François
Bon dans Affinités
électives. Je ne sais pas, je ne lui ai pas posé la
question, disons que je le fais ici (mais il n'est pas obligé de répondre,
il le sait). Le sachant impliqué dans le web jusqu'au cou depuis près
de dix ans, son site, Remue.net, Le Tumulte, etc., pourtant il n'en parle
quasiment pas dans l'émission, juste une ou deux allusions. Et ça
ne doit pas être de l'auto-censure, pas le genre du gars (à
un moment, il reprend Francesca qui voulait dériver sur un truc perso
pour recadrer dans le travail d'écriture — j'ai senti un poil d'énervement,
là...).
Donc, il pourrait bien y avoir, selon moi, un cadrage fait par la responsable de l'émission, la production ?, pour qu'on ne parle que de LIVRES, un peu d'ateliers parce que ça mène aussi à du LIVRE, mais pas de l'internet, non, soit parce que les auditeurs ne comprendraient pas, soient parce que ça ferait mélange de genres, etc. J'aimerais bien savoir.
Par exemple, une suggestion, au passage, pour des producteurs malins, sur France culture, s'il y en a, pourquoi n'y a-t-il pas d'émission régulière sur les sites et les blogs littéraires francophones (c'est-à-dire en français) ? C'est quand même quelque chose qui fait partie du paysage, maintenant, ça fait dix ans que ça existe ; une radio publique peut commencer à considérer que ça devrait faire partie de ses missions. Surtout quand on a soi-même un site énorme (petite coucou à Anne) qui coûte bonbon en heures de travail et en bande passante. Au hasard, Arnaud Laporte, au lieu de nous mettre des rediffusions à tire-larigot dans son Culture Plus qui porte quand même un nom qui serait bien pour ce dont je parle, non ?
Et l'argument qu'on ne pourrait pas faire ça parce que ça doit être VU et consulté, et qu'à la radio ça ne serait pas intéressant. Là, je suis mort de rire. Le LIVRE, c'est bien fait pour être VU et pourtant on peut le lire avec sa voix, on peut en parler avec l'auteur, des critiques, des lecteurs, des libraires, etc. C'est bien ce que fait la radio, je crois. Alors, le site web, le blog, c'est pareil, exactement pareil !
Mais je vais vous dire, moi, ce qui gêne. Et que même si quelqu'un dans la maison ronde a déjà proposé ça, c'est pas passé au conseil de je ne sais quoi de décision : c'est que ça touche au modèle — salut et merci à Éric Sadin, il comprendra — sur lequel toute une économie culturelle repose, et se repose (trop, peut-être).
Qui n'est pas le modèle du LIVRE, non, ça serait trop simple. Mais le modèle géographique de la sacro-sainte centralité franco-parisienne. Comme je le développais déjà dans mon livre en 2002 (ton affecté, moue de dédain, vous me voyez, mais non, je ne suis pas comme ça... en fait, ça m'emmerde de devoir me répéter), la base de la question de la légitimité de la parole publique, c'est le désir, le fantasme de domination d'un territoire et accessoirement de ses habitants (parenthèse : le caractère chinois du pays était, avant une simplification stupide, un carré symbolisant un territoire, contenant une bouche et une lance, 國, car c'est par la parole et l'arme que le territoire se défend — la simplification les a remplacés par le caractère du prince, 国... mais T. me dit qu'avec la disponibilité informatique des caractères anciens, leur usage reprend, notamment dans des noms propres, espoir !). Pour développer un site internet de France Culture, il a fallu faire admettre ou concéder à des dirigeants qui ne visualisaient que les auditeurs FRANÇAIS qu'il existait potentiellement des dizaines de milliers de personnes hors de France, hexagone et possessions, et même hors de Francophonie, qui pourraient être des honorables auditeurs quand même. Alors que pour nous, hein, Arte, tu m'accorderas cette communauté littéréticulaire-là, pour nous c'était une évidence absolue ; on ne comprend même pas qu'il puisse y avoir réticence.
Pourtant, c'est dans cet effort à comprendre cette réticence de dirigeants tout de même très intelligents que l'on pourra envisager d'avancer sur cette question de la connerie d'une fiction d'un village planétaire, littéraire ou pas, bien pratique à mettre en décor de carton-pâte pour masquer, ne pas voir la réalité : le réseau, la déterritorialisation, c'est-à-dire la déterrioration du concept de territoire continu et figurable en deux dimensions sur un plan (la carte géographique est tout de même un modèle qui a quelques centaines d'années derrière lui), au profit (?) d'un concept de réseau à cinq dimensions (l'adresse web, la réticularité, le temps, et accessoirement les deux dimensions de la géoposition).
Alors une nouvelle émission (Jeux d'épreuves) qui serait faussement nouvelle, resucée du Panorama défunt et du Masque et la Plume débilitant, c'est dans son principe du pur recul, de la recherche de spectacle, le contraire de ce qu'il faut faire aujourd'hui — sauf pour perpétuer le modèle de la cour, plaire dans un pré carré où le prince a remplacé l'arme et la parole. L'autre côté, ça sera peut-être un peu par là, Netizen, mais ce n'est pas sûr du tout... On verra, on mettra à l'épreuve.
Ma journée, dans tout ça.
Bien motivé pour aller en découdre avec une planche caoutchoutée autour d'une table verte, j'ai traversé le froid sibérien jusqu'à Shibuya et ai attendu, attendu... mais personne n'est venu. Hisae avait renoncé hier, par courriel, alors que Katsunori avait confirmé. Vers 11h15, alors qu'assis sur un fauteuil de la réception pongistique je lisais Sevestre quand son personnage de L'Affectation s'installe enfin dans un appartement, il me téléphone (Katsunori, pas Sevestre) avec une voix de déterré. On apprendra après qu'il a fait la fête, n'a pas su comment il était rentré chez lui...
Je repartais quand Manu m'a appelé pour déjeuner, finalement.
Rendez-vous à Hachiko Square. Je fais quelques courses. Katsunori
me rappelle, il vient d'arriver à Shibuya. Rendez-vous à Hachiko
Square. Déjeuner à trois au Tsubame Grill, parlant froid, ping-pong,
blog, etc. Puis passage à Tokyu Plaza, immeuble de boutiques, pour
café et gâteau. J'y acquiers aussi les dévédés
japonais du Parfum d'Yvonne (film de Patrice Leconte, 1994, d'après
Villa triste de Patrick Modiano) et de Va Savoir (de
Jacques Rivette, 2001).
« Dans la chambre, il mangeait toute la place et je me pris à regretter sa présence, à regretter d'avoir cédé. Enfin j'en avais un. Il en fallait un.» (Alain Sevestre, L'Affectation, p. 205)
J'y vais.
Donc, il pourrait bien y avoir, selon moi, un cadrage fait par la responsable de l'émission, la production ?, pour qu'on ne parle que de LIVRES, un peu d'ateliers parce que ça mène aussi à du LIVRE, mais pas de l'internet, non, soit parce que les auditeurs ne comprendraient pas, soient parce que ça ferait mélange de genres, etc. J'aimerais bien savoir.
Par exemple, une suggestion, au passage, pour des producteurs malins, sur France culture, s'il y en a, pourquoi n'y a-t-il pas d'émission régulière sur les sites et les blogs littéraires francophones (c'est-à-dire en français) ? C'est quand même quelque chose qui fait partie du paysage, maintenant, ça fait dix ans que ça existe ; une radio publique peut commencer à considérer que ça devrait faire partie de ses missions. Surtout quand on a soi-même un site énorme (petite coucou à Anne) qui coûte bonbon en heures de travail et en bande passante. Au hasard, Arnaud Laporte, au lieu de nous mettre des rediffusions à tire-larigot dans son Culture Plus qui porte quand même un nom qui serait bien pour ce dont je parle, non ?
Et l'argument qu'on ne pourrait pas faire ça parce que ça doit être VU et consulté, et qu'à la radio ça ne serait pas intéressant. Là, je suis mort de rire. Le LIVRE, c'est bien fait pour être VU et pourtant on peut le lire avec sa voix, on peut en parler avec l'auteur, des critiques, des lecteurs, des libraires, etc. C'est bien ce que fait la radio, je crois. Alors, le site web, le blog, c'est pareil, exactement pareil !
Mais je vais vous dire, moi, ce qui gêne. Et que même si quelqu'un dans la maison ronde a déjà proposé ça, c'est pas passé au conseil de je ne sais quoi de décision : c'est que ça touche au modèle — salut et merci à Éric Sadin, il comprendra — sur lequel toute une économie culturelle repose, et se repose (trop, peut-être).
Qui n'est pas le modèle du LIVRE, non, ça serait trop simple. Mais le modèle géographique de la sacro-sainte centralité franco-parisienne. Comme je le développais déjà dans mon livre en 2002 (ton affecté, moue de dédain, vous me voyez, mais non, je ne suis pas comme ça... en fait, ça m'emmerde de devoir me répéter), la base de la question de la légitimité de la parole publique, c'est le désir, le fantasme de domination d'un territoire et accessoirement de ses habitants (parenthèse : le caractère chinois du pays était, avant une simplification stupide, un carré symbolisant un territoire, contenant une bouche et une lance, 國, car c'est par la parole et l'arme que le territoire se défend — la simplification les a remplacés par le caractère du prince, 国... mais T. me dit qu'avec la disponibilité informatique des caractères anciens, leur usage reprend, notamment dans des noms propres, espoir !). Pour développer un site internet de France Culture, il a fallu faire admettre ou concéder à des dirigeants qui ne visualisaient que les auditeurs FRANÇAIS qu'il existait potentiellement des dizaines de milliers de personnes hors de France, hexagone et possessions, et même hors de Francophonie, qui pourraient être des honorables auditeurs quand même. Alors que pour nous, hein, Arte, tu m'accorderas cette communauté littéréticulaire-là, pour nous c'était une évidence absolue ; on ne comprend même pas qu'il puisse y avoir réticence.
Pourtant, c'est dans cet effort à comprendre cette réticence de dirigeants tout de même très intelligents que l'on pourra envisager d'avancer sur cette question de la connerie d'une fiction d'un village planétaire, littéraire ou pas, bien pratique à mettre en décor de carton-pâte pour masquer, ne pas voir la réalité : le réseau, la déterritorialisation, c'est-à-dire la déterrioration du concept de territoire continu et figurable en deux dimensions sur un plan (la carte géographique est tout de même un modèle qui a quelques centaines d'années derrière lui), au profit (?) d'un concept de réseau à cinq dimensions (l'adresse web, la réticularité, le temps, et accessoirement les deux dimensions de la géoposition).
Alors une nouvelle émission (Jeux d'épreuves) qui serait faussement nouvelle, resucée du Panorama défunt et du Masque et la Plume débilitant, c'est dans son principe du pur recul, de la recherche de spectacle, le contraire de ce qu'il faut faire aujourd'hui — sauf pour perpétuer le modèle de la cour, plaire dans un pré carré où le prince a remplacé l'arme et la parole. L'autre côté, ça sera peut-être un peu par là, Netizen, mais ce n'est pas sûr du tout... On verra, on mettra à l'épreuve.
Ma journée, dans tout ça.Bien motivé pour aller en découdre avec une planche caoutchoutée autour d'une table verte, j'ai traversé le froid sibérien jusqu'à Shibuya et ai attendu, attendu... mais personne n'est venu. Hisae avait renoncé hier, par courriel, alors que Katsunori avait confirmé. Vers 11h15, alors qu'assis sur un fauteuil de la réception pongistique je lisais Sevestre quand son personnage de L'Affectation s'installe enfin dans un appartement, il me téléphone (Katsunori, pas Sevestre) avec une voix de déterré. On apprendra après qu'il a fait la fête, n'a pas su comment il était rentré chez lui...
Je repartais quand Manu m'a appelé pour déjeuner, finalement.
Rendez-vous à Hachiko Square. Je fais quelques courses. Katsunori
me rappelle, il vient d'arriver à Shibuya. Rendez-vous à Hachiko
Square. Déjeuner à trois au Tsubame Grill, parlant froid, ping-pong,
blog, etc. Puis passage à Tokyu Plaza, immeuble de boutiques, pour
café et gâteau. J'y acquiers aussi les dévédés
japonais du Parfum d'Yvonne (film de Patrice Leconte, 1994, d'après
Villa triste de Patrick Modiano) et de Va Savoir (de
Jacques Rivette, 2001).« Dans la chambre, il mangeait toute la place et je me pris à regretter sa présence, à regretter d'avoir cédé. Enfin j'en avais un. Il en fallait un.» (Alain Sevestre, L'Affectation, p. 205)
J'y vais.
Commentaires
1. Le dimanche 18 décembre 2005 à 07:42, par Arte :
Ah ben ça y est, tu m'as trouvé une japonaise blonde de 1m80
2. Le dimanche 18 décembre 2005 à 07:44, par Berlol :
Ouais, mais j'ai pas son téléphone. Et suis même pas sûr qu'elle soit Japonaise...
3. Le dimanche 18 décembre 2005 à 08:08, par Arte :
mgmmnnngmnnn
4. Le dimanche 18 décembre 2005 à 08:23, par Eric :
Salut Patrick,
Pour te faire plaisir...
Sur France Culture mardi 20 décembre
22:31 > SURPRIS PAR LA NUIT
Kaléïdosblog
Production : Jim Palette
Une promenade dans l'univers des blogs vu par leurs auteurs, du journal intime à la poésie, de la réflexion citoyenne et politique aux futurs développements des technologies. Reflets et prospective autour d'un outil de communication en pleine expansion.
Avec : Christian (Tentative d'épuisement d'un lieu d'enseignement), Claude Delannoy (Journal de ce qui arrive), Véronique Delvolvé (adjoint au Maire du 7éme arrondissement), Roger Fajzylnberg (Le blog de Roger Fajzylnberg), Benjamin Randow (Journal d'un Vrai Parisien), Florence Trocmé (Poezibao), et Loïc Le Meur (directeur pour l'Europe de Six Apart), Cyril Fievet (rédacteur en chef de Pointblog.com, le magazine du blogging, auteur du nanoblog, dédié aux sciences et technologies, et de plusieurs ouvrages dont " Blog Story "), Daniel Kaplan (Fédération internet nouvelle génération).
Réalisation : Anna Szmuc, Anne Fleury, Gislaine David,
A écouter aussi (en rediffusion) les Entretiens "A voix nue" d'Hervé Guibert, en particulier ceux avec Chancel (émissions de mercredi et jeudi)
Merci pour tes réflexions stimulantes.
Amitiés,
Eric
5. Le dimanche 18 décembre 2005 à 10:27, par alain :
Bon ben, comme chacun s'est caressé dans le sens du poil, que personne ne claque la porte, je me demandais, tu l'as sans doute déjà dit, ou bien tout le monde le sait ici sauf moi, ça représente quoi la photo en haut du blog ?
6. Le dimanche 18 décembre 2005 à 12:39, par k :
"Duras que l'on a pas "bien" lue, mais croisée, et il fallait "l'âge" pour la lire vraiment"
c'était juste pour revenir la dessus, ceux qui avait 15/16 ans en 68qui l'on pas bien lu, au moins elle les a imprégnié, mais nous, moi, la génération des qui avait 1 ans en 68 lorsqu'on avait 15 ans , on avait des proff de 30 (qui avaient 15 ans en 68) qui nous disez vous étes vraiment trop con, vous ne savez même pas écrit dans un orthographe correct ou lire sans butter sur un mot, alors forcément on en a conclus que duras et ou les autres c'était même pas la peine, et avec tous ses appriorie à la "con", on censure le monde. Se monde qui ne se prend pas pour de la "merde" et pourtant qui chie tous les jours comme tout le monde c'est lui qui détient le pouvoir le savoir absolu (remarquez ils auraient tord de s'en priver aussi car tout le monde les suit)De quel droit, peut on dire que si on est nul en francais on ne peut "ressentir" une certaine littérature, ou qu'il faut en passer par bidulle ou intel pour comprendre machin, c'est du grand m'importe quoi, parce qu'il faut toujours trouver, essayer de trouver le pourquoi du comment. Prenons le cas d'un écrivain X qui était considéré pour "fou" , tout les autres qui avaient peur à leur petit cul, parce qu'eux n'ont pas put faire un truc pareil disaient au scandale cet homme est un fou,il écrit comme cela parce qu'il est fou, et puis des siècles passent, ses écris restent, pour une minorité, mais il reste car il touchent certains, et moi ce qui me rend triste c'est que même ses "certains" au lieu de dire c'est extraodinaire l'émotion que l'on a , il disent il m'a pas était réconnu à son époque parce qu'on le croyait fou, mais il ne l'était pas...............................
m'enfin je m'en fou de tout cela, l'essentiel ne récide pas là pour moi, et comme dit duras "je ne fou des généralités.......
7. Le dimanche 18 décembre 2005 à 15:29, par Berlol :
Pour Alain : ça vient du 16 juillet 2004, d'un dîner d'hugoliens dans un restaurant de Kyoto, quand j'ai planté une brochette de yakitori dans une feuille de physallis pour en faire un radeau de fortune de la poésie...
JCB, que je salue au passage, en a fait une très belle page le 17 septembre 2005.
8. Le dimanche 18 décembre 2005 à 16:29, par Berlol :
Merci Eric, je vais écouter attentivement cette émission demain. Pour autant, ce n'est pas une émission régulière... Pour Guibert, j'ai tout enregistré, of course.
Pour K : c'est parce que vous avez quelque chose à dire qui est en soi fort intéressant, et créatif, et agréable que personne ici ne vous reprend sur l'orthographe. Donc, carte blanche.
9. Le dimanche 18 décembre 2005 à 21:00, par Arnaud :
Bonjour.
Je pense moi aussi sauter "The Istros". Cela doit sans doute être intéressant, mais cela ne me dit trop rien de regarder un reportage de trois heures sur le Danube..
Petite précision. Dans 国 , en fait ce n'est pas le prince 王 mais le bijou 玉 (gyoku / tama). C'est un détail car en fait ce dernier caractère apparaît fréquement dans les noms de pays ou de cour en Asie orientale, signifiant à la fois le caractère noble et la relation au pouvoir. Et de plus les clefs 王 et 玉 sont quasi interchangeables. Par exemple, regarde les clefs des deux kanjis pour le royaume des Ryûkyû : 琉球. On écrit 王, mais comme clef l'on considère que c'est 玉 qui est contracté et perd son petit point. Donc que c'est interchangeable.
Et si l'on écrit "royaume des Ryûkyû", c'est encore mieux puisque 王 / 玉 apparaît pas moins de quatre fois dans le mot : 琉球王国 (Ryûkyû ôkoku).
10. Le dimanche 18 décembre 2005 à 22:03, par koike1970 :
Berlol-sama
>attendu, attendu... mais personne n'est venu.
Excuse-moi. Je regrette d'avoir trop bu.
Hansei...
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