Convergemment
Par Berlol, mardi 20 décembre 2005 à 23:57 :: General :: #107 :: rss
Que France Culture fasse une interview de Robbe-Grillet (dans Tout arrive du 13 décembre) alors que j'étais
en train de commander ses derniers livres chez Amazon, rien de bien étonnant.
Après tout, c'est que la radio fait bien son boulot. Ce qui n'enlève
rien à ce que j'en disais dimanche (à la fin de ce Tout arrive,
Voinchet recevait le nouveau directeur de la chaîne pour présenter
les principaux changements de la grille de janvier)... Dans le même
ordre d'idées, c'est ce soir que l'on pourra écouter l'émission
Surpris
par la nuit intitulée Kaléïdosblog.
Qu'après Stiegler et ce que je disais hier d'Heidegger, le film de Rivette, Va savoir, que je commence 24 heures plus tard montre notamment un personnage qui a fini une thèse de doctorat sur la jalousie de Heidegger (une jalousie ontologique des Allemands de ne pas être des Grecs, si j'ai bien compris), voilà qui est un peu plus perturbant. Mais je n'ai pas encore fini de voir le film — comme il fait plus de deux heures, je finirai demain — que j'en parle déjà avec cet empressement certes criticable mais issu de ma crainte qu'une bribe de mémoire m'échappe ou qu'une idée géniale me traverse sans se fixer, à l'instar de ces sels minéraux que l'on avale en grande quantité et que le corps laisse négligemment filer pour la plupart.
Je suis également sensible au fait que plusieurs trames narratives récemment venues à ma connaissance incluent toutes ce qui reste d'un amour après plusieurs années de rupture, à commencer par Lol V. Stein dans sa version K, Va savoir avec ce qu'on peut ressentir et tenter trois ans après, enfin Alain Sevestre dont L'Affectation est terriblement polysémique, le narrateur ne jouant pas que dans l'aire professionnelle...
« À partir de cette époque, les événements s'envolèrent comme si j'avais ouvert ma collection de timbres en plein vent sur le pont d'un paquebot. [...] Ces réflexions, faites sur mon lit retrouvé, je n'y aurais accès qu'aux grandes vacances, quand le chien et le père seraient partis, dans l'attente justement de mon affectation, et que tout, de nouveau, depuis longtemps serait fini avec Lili. Mais je n'en étais pas encore là.
C'est sur ce lit également que, en août, ne m'expliquant plus pourquoi je ne m'étais pas rendu au tout premier rendez-vous proposé par Julie, j'en viendrais à déplacer ma rencontre avec Lili avant la réception du mot, me fermant dès lors toute envie de faire connaissance avec quiconque puisque Lili et moi, j'y aurais songé, je n'aurais songé qu'à ça, eussions été en passe de redémarrer une histoire. Mais je n'en étais pas là non plus.» (Alain Sevestre, L'Affectation, p. 225-226)
Les convergences, ou leurs versions épiphénoménalement
romantiques appelées coïncidences, se nourrissent aussi de notre
accès à des connaissances, des informations qui, recoupées
et se recoupant, nous édifient par leurs rapports quasi géométriques.
Ainsi pour finir la journée, je viens de recevoir un amical courriel de Philippe De Jonckheere qui me propose une page où des célébrités sont en photo une raquette de ping-pong à la main. Très amusant. Plus encore à la minute suivante lorsque, mon fil RSS s'étant actualisé, je découvre qu'il est question de la même page dans le dernier billet posté chez AEIOU !
En effet, je viens de finir de paramétrer, après plusieurs jours d'essais et de comparaisons avec d'autres systèmes, un compte chez Bloglines, ce qui me permet d'accéder très rapidement et à partir de n'importe quel ordinateur connecté à tous les blogs que je consulte régulièrement — la concentration réticulaire étant ici la clé de nouvelles convergences. J'ai créé ce compte en mode privé, ce qui fait que personne d'autre que moi ne peut accéder à cette liste, contrairement à d'autres personnes qui laissent la leur en accès libre (de vrais exhibitionnistes, ceux-là ! — on comprendra plus tard ce qu'une telle liste révèle de son compilateur).
J'en rajoute à mon tour une couche avec cette photo, JCB ayant récemment évoqué Frank Zappa alors qu'un ami de T. vient de nous prêter un dévédé de Zappa que je vais me regarder pendant les fêtes de fin d'année...
Qu'après Stiegler et ce que je disais hier d'Heidegger, le film de Rivette, Va savoir, que je commence 24 heures plus tard montre notamment un personnage qui a fini une thèse de doctorat sur la jalousie de Heidegger (une jalousie ontologique des Allemands de ne pas être des Grecs, si j'ai bien compris), voilà qui est un peu plus perturbant. Mais je n'ai pas encore fini de voir le film — comme il fait plus de deux heures, je finirai demain — que j'en parle déjà avec cet empressement certes criticable mais issu de ma crainte qu'une bribe de mémoire m'échappe ou qu'une idée géniale me traverse sans se fixer, à l'instar de ces sels minéraux que l'on avale en grande quantité et que le corps laisse négligemment filer pour la plupart.
Je suis également sensible au fait que plusieurs trames narratives récemment venues à ma connaissance incluent toutes ce qui reste d'un amour après plusieurs années de rupture, à commencer par Lol V. Stein dans sa version K, Va savoir avec ce qu'on peut ressentir et tenter trois ans après, enfin Alain Sevestre dont L'Affectation est terriblement polysémique, le narrateur ne jouant pas que dans l'aire professionnelle...
« À partir de cette époque, les événements s'envolèrent comme si j'avais ouvert ma collection de timbres en plein vent sur le pont d'un paquebot. [...] Ces réflexions, faites sur mon lit retrouvé, je n'y aurais accès qu'aux grandes vacances, quand le chien et le père seraient partis, dans l'attente justement de mon affectation, et que tout, de nouveau, depuis longtemps serait fini avec Lili. Mais je n'en étais pas encore là.
C'est sur ce lit également que, en août, ne m'expliquant plus pourquoi je ne m'étais pas rendu au tout premier rendez-vous proposé par Julie, j'en viendrais à déplacer ma rencontre avec Lili avant la réception du mot, me fermant dès lors toute envie de faire connaissance avec quiconque puisque Lili et moi, j'y aurais songé, je n'aurais songé qu'à ça, eussions été en passe de redémarrer une histoire. Mais je n'en étais pas là non plus.» (Alain Sevestre, L'Affectation, p. 225-226)
Les convergences, ou leurs versions épiphénoménalement
romantiques appelées coïncidences, se nourrissent aussi de notre
accès à des connaissances, des informations qui, recoupées
et se recoupant, nous édifient par leurs rapports quasi géométriques.Ainsi pour finir la journée, je viens de recevoir un amical courriel de Philippe De Jonckheere qui me propose une page où des célébrités sont en photo une raquette de ping-pong à la main. Très amusant. Plus encore à la minute suivante lorsque, mon fil RSS s'étant actualisé, je découvre qu'il est question de la même page dans le dernier billet posté chez AEIOU !
En effet, je viens de finir de paramétrer, après plusieurs jours d'essais et de comparaisons avec d'autres systèmes, un compte chez Bloglines, ce qui me permet d'accéder très rapidement et à partir de n'importe quel ordinateur connecté à tous les blogs que je consulte régulièrement — la concentration réticulaire étant ici la clé de nouvelles convergences. J'ai créé ce compte en mode privé, ce qui fait que personne d'autre que moi ne peut accéder à cette liste, contrairement à d'autres personnes qui laissent la leur en accès libre (de vrais exhibitionnistes, ceux-là ! — on comprendra plus tard ce qu'une telle liste révèle de son compilateur).
J'en rajoute à mon tour une couche avec cette photo, JCB ayant récemment évoqué Frank Zappa alors qu'un ami de T. vient de nous prêter un dévédé de Zappa que je vais me regarder pendant les fêtes de fin d'année...
Commentaires
1. Le mardi 20 décembre 2005 à 08:59, par k :
j'aime ça moi zappa, l'ai découvert en 90 un peu avant l'hommeA,j'étais alors avec un homme qui venait de divorcer d'avec sa femme, moi je venais de rompre avec mon "premier amour", nous étions triste tous les deux, il habitait levallois, je travaillais aà cette époque chez telcipro, souvent le soir, après le taf, on allait chez lui, on se buvait une petite biére on mangait des blinis et du tarama.........on écoutait zappa,
je ne rentrais pas boulevard voltaire, je restais dormir avec lui, nous avons essayé de faire l'amour ensemble plusieur fois, mais à chaque fois c'était raté, ni lui ni moi m'avions la tête à cela, on se consolait juste mutuellement, essayant de penser qu'on pourrait peut être s'interresser à quelqu'un d'autre mais on y arrivait pas, c'était pathétique,
et tous ces soirs là, y'avait zappa...........
2. Le mardi 20 décembre 2005 à 10:11, par Arte :
"Les convergences, ou leurs versions épiphénoménalement romantiques appelées coïncidences, se nourrissent aussi de notre accès à des connaissances, des informations qui, recoupées et se recoupant, nous édifient par leurs rapports quasi géométriques."
Tu veux dire quelque chose comme le concept d'acausalité de Jung ? De synchronicité quoi ?
Alors K. est le scarabé d'or de ce blog !!!
3. Le mardi 20 décembre 2005 à 11:04, par k :
je ne suis pas un scarabe (bouuuuuuuh a peur moi.....) non plutôt une grenouille, qui se transforme des fois en princesse.
c'est quoi votre truc la , moi je n'y comprends rien, ça a voir avec le jeu chinoi le "mjung" c'est ça, (je plaisante), m'enfin pouvez m'éclairer!!!!
4. Le mardi 20 décembre 2005 à 14:11, par Arte :
Berlol, tu peux éclairer ...
5. Le mardi 20 décembre 2005 à 14:39, par k :
chutttte...........ydort, on vous a po dit!!!!
6. Le mardi 20 décembre 2005 à 14:39, par Berlol :
Pas le temps. Douche, 2 cours en matinée, sujets d'examen à imprimer, etc. A ce soir...
7. Le mardi 20 décembre 2005 à 17:03, par k :
la synchronisité ?sais pas, mais la synchro ça me connais. C'est comme cela qu'on apprend le montage cinéma, c'est rigolot heim, zappa, et le type de zappa on travaillait ensemble chez telcipro et devinez ce que je faisais,
et ben je synchronisais les rushs 16 et 35 mm toutes la journée, des fois j'avais des trucs sympa, et puis il y avait l'éternel "navarro"
quel époque!! l'époque de l'homme a. aussi en mars
devant chez telcipro, à levallois, (si vous avez le temps passez par là)enfin pour être plus précis sur le côté droit lorsque l'on est dos à l'entrée, on travers la route, et juste à peu près en face de la boulangerie il y avait, il y 14 années, une cabine téléphonique, c'est de cette cabine que j'ai tel au 12 pour avoir le numéro de son d'job, de là que j'ai tel pour connaitre ses horaires en me faissant passée pour je sais plus qui auprès du secrétariat, de là que j'ai tel pour avoir les horaires de train, là que j'ai souvent rêvé au fait d'aller le rejoindre là bas, de l'attendre un matin avec des croissants et de le retrouver, là que je me suis dit que peut être il ne vallait mieux pas, qu'il avait sa vie, que je n'avais été qu'une aventure d'un soir (même si je ne savait que se n'était pas vraie).
Mais des fois au bout d'un moment on ne sais plus bien, comme dans le marin de gibraltar ou elle se demande si même un jour il a existé ce marin,cet amour,cet homme qu'elle recherche par delà des mers.
Ou si elle ne l'a pas tout simplement rêvé, inventé, moi ausi j'ai cru que cette nuit du 23 mars 91 n' avait était peut être que le fruit de mon imagination.
Vousl'avez lu, c'est pas terrible enfin pour moi au niveau de l'écriture ça m'a ennuyé un peu, mais j'ai aimé l'histoire, et cet homme qui décide de tout quitter, son job, sa femme et de partir avec elle rechercher cet amour, parce qu'il se rend compte qu'il s'est trompé sur la vie qu'il méne, faudra que je le relise pour voir, voyez tout se recoupe: ce mail s'en méle et se deméle,
bon! faut que je dorme quand même un peu moi bonne journée
8. Le mardi 20 décembre 2005 à 22:23, par k :
Il y avait comme rushes le contes des 4 saisons(rohmer), j'ai voulu vous le dire l'autre jour et puis plus tard j'ai travaillé sur un truc de tavernier, premier montage ou j'étais stagiaire, chez audiotel , lorsque l'on sort d'audiotel, il y a une petite rue juste en face, vous la prenez et je crois que l'on aterrit sur le bld montprnasse, il faut traverser encore et il y a un résto japonais, on allais manger là le midi, bouuuu j'ai jamais réussi à aimer les sushis, je prenais des ptites brochette, ceci expliquant cela, peut être ma venu un soir sur ce blog!!!! qui sait................aller au taff
9. Le mercredi 21 décembre 2005 à 01:46, par Christian :
Bonsoir de Tokyo,
Les problèmes d'information sur les conférences disparaîtront quand les organisateurs prendront conscience de l'intérêt d'avoir un site internet performant offrant des flux RSS/XML. Il suffira de se mettre en veille.
On peut imaginer pour bientôt des panneaux d'affichage télé en ville abonnés à des flux RSS de tel ou tel théâtre, etc...
10. Le mercredi 21 décembre 2005 à 01:49, par Christian :
PS: La blonde de la photo n'est pas japonaise. Je la connais! Elle est franco-espagnole. Pour avoir son adresse de courriel, vous pouvez toujours courir.
...
Heu, Berlol me fait savoir qu'il est interdit de courir sur ce blog...
Et pourquoi, s'il te plait?
11. Le mercredi 21 décembre 2005 à 02:54, par Berlol (contrefait par Christian) :
Tu n'as pas vu le panneau? Défense de courir sous peine de... poursuites!
[La ligne ci-dessus a été écrite par Christian, signant à ma place, et qui mériterait une bonne branlée ! Pour moi, j'ai son adresse IP, qui le trahit. Pour les lecteurs, on peut savoir que ce n'est pas de moi parce que je mets toujours, comme il se doit, une espace avant les ponctuations doubles (deux-points, point-virgule, points d'interrogation et d'exclamation), espace d'ailleurs insécable quand c'est possible.
Qu'on se le dise !
Et pis d'abord, comment que tu la connais, cette fausse blonde franco-espagnole, hein ?]
12. Le mercredi 21 décembre 2005 à 03:26, par K :
c'est vrai que moi tous ses petits signes je ne les vois jamais, y'a qu'après forcement. Depuis que je suis revenu dans la région, il y quatre ans maintenant, je n'étais entourée que d'homme qui portait son prénom. Par exemple, disons que l'homme atlantique se nomme IGOR, et bien je ne rencontrais que des z'igor: l'igor l'othoptiste, igor le kiné, igor un ami de ma soeur, igor un ami au boulot, igor un ami d'enfance, à ma soeurette, j'avais dit tu va voir, un jour ,un homme va sonner à la porte et va me dire "bonjour k je suis l'homme de votre vie" et je lui répondrai "oui igor, je sais".
mais croyez vous que j'ai pensé à l'homme A, pas du tout, parce que pour moi il ne s'appellait pas Igor, je ne pensais jamais à lui en tant qu'igor, mais comme étant l'homme de nancy place de la bastille.
Il n'y a qu'après quand j'ai écris son prénom que je me suis dit, et bien voila pourquoi IGOR.
Un autre truc rigolot, a chaque fois que je retrouvais un job, je remplacais une "yvette" (nom au hazard). Pareil je rigolais,quand je suis revenu là et qu'il fallait trouver un job je disais: "je vais dire à l'anpe je suis une rempaceuse d'yvette".
Le premier d'job que je trouve ici, devinez qui je remplace: une yvette, c'est fort de kfé tout de même, mais c'était aussi logique et marrant.
Quand j'ai revu l'homme A en avril, il m'a dit que la mère de ses deux enfants et avec qui il avait passé 10 années se nommait : YVETTE, .
Cette femme, c'est elle qu'il attendait sous le gros M du métro place de la bastille, et qui n'était pas venu, non, ce soir là c'était moi. Il m'a dit avoir eu cette envie imcompréhenssible de suivre notre groupe, pour ne pas me perdre moi, comme moi pour lui.
Presque pil poil, un an après en 92, il a retrouvé cette femme,et il m'a dit : "c'est comme si je lui devais quelque chose, de la part de je ne sais qui"
Alors oui c'est étrange ces petites choses, est ce que c'est nous qui leur donnont un sens, ou elles sont là pour nous prévenir, nous rappeller sans cesse qui nous sommes liés........??????????
13. Le mercredi 21 décembre 2005 à 03:44, par k :
encore une petite chose, c'est fou la place que je prends, heim.....
Pourquoi, pourquoi, au bout de ses 14 années, du jour au lendemain, j'ai décidé de lui écrire sans refflechir, comme une force irresistible, c'était comme vitale, que je le fasse là, ce jour là. ET pourquoi, je pouvais encore attendre, et bien non justement, parce que je sais maintenant qu'à 5 mois près, je n'aurai peut être plus jamais (et c'est même une évidence pour moi) osé le recontacter.
Lorsqu'il est venu en aout, il s'est produit quelque chose d'important dans sa vie. Le matin il me dis je dois aller en ville, nous partons, il me dis il y a un libraire pas loin, je l'emmene.
Il rentre, moi je fume tranquillement dehors, il fait doux, c'est l'été, c'est le mois d'aout (mais bon des fois ici au mois d'aout fait pas beau non plus,) il sort me dis on va boire un kfé. ok.
on s'installe, il avait acheté un magazine, un truc que pas mal de personne achéte, il ouvre, ne veut pas que je regarde, cherche, trouve, me dit "attend je vais te montrer quelque chose".
Il reste muet, lit, puis il pose le magazine sur la table, ouvert, et sur la page, une photo de l'homme A en 13x18, sa photo à lui dans ce magazine. Je reste éberluée, je ne comprends pas, cet homme qui a passé la nuit cher moi, il est en photo, la sous mes yeux, et sous les yeux de tous ces autres.
Ce magazine beaucoup de gens l'on chez eux, moi non, j'achéte pas ça,mais des gens chez qui je vais l'on et je feuillette, je le regarde souvent, j'y jette un oeil toujours, alors je me suis dis que si je ne l'avais pas recontacté en avril, et que je découvre un jour sa photo à lui là, que je le revoie ainsi au bout de 14 ans, jamais, jamais je n'aurai osé reprendre contact, je me serai dit il va penser que c'est parceque je le vois la en 13x18, beau comme un dieu.
Alors voila à quelque mois près..............
14. Le mercredi 21 décembre 2005 à 04:10, par Arte :
si j'avais la culture de Berlol, je ferais un Blog littérélenticulai.., litterapatibulai...lettréranticulai.. , non plus. enfin, un blog... rien que pour K. vienne y écrire des commentaires !
15. Le mercredi 21 décembre 2005 à 04:14, par P Verlaine :
"bindjû mênchû bëullôl"
16. Le mercredi 21 décembre 2005 à 06:39, par Berlol :
Dites donc, P Verlaine, il a un sacré accent ! Et pis une adresse IP de quelqu'un que je connais...
Mais voilà, ici, c'est bien comme ça. On accueille, on rigole, tantôt sérieux, tantôt pas. À l'échelle humaine, variable.
K semble enfin convaincue qu'elle n'est pas arrivée ici par hasard... Justement, K, il y a quelques jours, je m'interrogeais sur ce que pouvaient être vos activités professionnelles. Nous voilà un peu éclairés.
Pour Jung, la synchronicité, je crois que je n'en suis pas loin, en effet. Mais je n'y pensais pas spécialement. J'ai dû en lire (un peu) quand j'étais à la fac et il m'en sera resté quelque chose... Sans tomber pour autant dans l'astrologie et l'alchimie.
17. Le mercredi 21 décembre 2005 à 07:05, par Philippe De Jonckheere :
Alors-là Patrick, je me confonds en excuses, je ne sais plus comment dire. Je me racle un peu la gorge. Je te dois un aveu: et si, comment dire?, j'avais moi même découvert le site des célèbres pongistes, disons, dans aeiou le blog de fluctuat? Je suis certain que cela démolirait, comme cela, d'un coup d'un seul, des théories émerveillées certes, mais bâties sur un sol très meuble. C'est pourtant comme cela que ça s'est passé, j'en ai eu vent dans fluctuat et j''ai tout de suite pensé à toi. Et ensuite je ne me suis pas connecté pendant quelques heures et je nai pas eu le temps encore pour répondre à ton mail pour te dire que non,non nous découvrions bien les pongistes célèbres à la même source.
Bref.
Amicalement.
Phil
18. Le mercredi 21 décembre 2005 à 07:55, par Berlol :
En fait, je m'en doutais, Phil, ne t'excuses pas ! C'est aussi de la convergence, aux bonnes sources. Amicalement.
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