dimanche 15 octobre 2006
Très au-delà des limites constructeur
Par Berlol, dimanche 15 octobre 2006 à 23:59 :: General
Dans
Jeux d'épreuves d'hier, que j'enregistre ce matin, il était question de King Kong Théorie...
(Et je viens de lire chez
Grapheus
qu'il en avait aussi été question dans
Du Grain à moudre du 9 octobre, que je suis en train d'enregistrer
en rédigeant ce billet — si, si, c'est possible, j'ai lu quelque part qu'avec
les nouvelles technologies, nous compactions près de 40 heures en une
journée...)
Littérairement dans la première émission, sociologiquement et
anthropologiquement dans la seconde, les critiques sont au beau fixe pour
Despentes, fors quelques réserves de Sylviane Agacinski. Je m'attendais à une
levée de boucliers, à de l'orageux façon Gisèle Halimi (peut-être que Virginie
Despentes aussi, qui a renoncé à venir pour faire une télé lyonnaise, nous
dit-on).
Je pensais en recopier des bouts, de l'une comme de l'autre, mais il y aurait
trop à citer, tellement c'est intéressant !
Nous
ne sommes pas sortis aujourd'hui.
Nous avons écrit, lu, discuté, fait la cuisine, la vaisselle, du ménage et du
jardinage. Et même la sieste. En fin d'après-midi, je suis monté au 4e étage
pour faire des photos, voir le chantier monter et bientôt nous cacher le
paysage, couper des plantes grimpantes, ramasser les dernières tomates, celles
qui ne mûriront pas...
T. m'a appelé, alarmée, parce qu'elle venait de constater que nos deux
imprimantes, celle d'il y a cinq ans et celle de février, imprimaient de
travers, ne savaient plus gérer la feuille droite. Nous devons d'ailleurs être
allés très au-delà des limites constructeur, avec l'une comme avec l'autre,
surtout du fait des milliers de pages de la thèse de T.
Donc
recherche en ligne, choix prévisionnel d'une
HP
7810, et décision d'y aller demain...
« Assis là, dans cette gargote de
Sixaola,
j'avais confié à mon tortionnaire potentiel que, parmi le peu d'actions qu'on
ne regretterait pas d'avoir accomplies au moins une fois dans sa vie, il y
avait survoler le Sahara en avion à hélice avec la porte ouverte, traverser
l'Atlantique en voilier, écrire la vie de William Walker, et encore quelques
autres, mais pas tant que ça, finalement, dont nous avons aussitôt entrepris de
dresser la liste en riant de plus en plus fort. Son rêve faramineux semblait
être de se livrer aux fornications les plus complexes à bord d'une navette
spatiale.
— ¡ Pura Vida !, concluait-il, extasié.» (Patrick Deville,
Pura Vida, p. 222)