Un dimanche de repos. Pas de ping-pong. Soleil.
Lecture dans mon bain (Weyergans donne trois chapitres de Weyergraf, p. 161-234, deuxième et troisième couches spéculaires, affligeant), et mise à jour de l'index du JLR avec les noms propres de décembre (c'est en ligne).

Une heure de marche après le déjeuner, en écoutant Christine Angot (le dernier entretien avec Laurent Goumarre, sept. 2004) — décidément, j'aime bien Christine Angot, je me souviens que c'est Anne qui me l'avait recommandée, vers 1998, c'était Interview (1995), à ce moment-là, avant l'Inceste. Puis j'écoute le feuilleton sur Cézanne (cinquième épisode), qui parle incidemment de Frédéric Bazille, mort au front.
Si la neige vous confine, allez faire des rébus de Cham (très difficiles), ou sortez au grand air et voyagez avec Philippe De Jonckheere qui revisite l'Atelier de Bazille, dont Jean-Claude Bourdais avait remis l'étude sur le métier. Bientôt, on vivra plus de choses intéressantes dans nos blogosphères que dans la vraie rue...

À découvrir à Orléans, quand j'y serai, pour lire.
Pronétaire, pronétaire, est-ce que j'ai une gueule de pronétaire ?

Entendu sur France Info hier soir :
« Les Chinois fêtent le nouvel an chaque année.»
Oh oh ! (Je promets que ce n'est pas tronqué, ni avec un sens différent selon le contexte.)