Orléans hésitamment pluvieux
Par Berlol, dimanche 19 février 2006 à 23:28 :: General :: #180 :: rss
Le jour se lève. Et le service baisse, en effet. Mon collègue
n'a ni télévision ni téléphone (il y a les prises
mais pas les appareils), alors que moi oui. Mais mon téléphone
n'est pas autorisé — et ne le sera pas avant lundi. Incroyable. Et
puis pas de service de petit déjeuner car... c'est dimanche, ce dont
personne ne nous avait prévenu (pas que c'est dimanche, ça,
on le savait !).
Dans Orléans hésitamment pluvieux, rien n'est ouvert, ni près de la cathédrale, ni place du Martroi, ni devant la gare. Rien, absolument rien, aucun café, et il est presque neuf heures. Ah, si, sur le côté Est, un café, Le Tramway, où l'on accepte de nous servir boissons chaudes et croissants.
Allons sans nous presser aux Halles Chatelêt (quel nom !),
seul endroit où je sache que des commerçants sont ouverts.
Quelques courses (carottes rapées, haricots verts, radis roses, endives,
fromage de chèvre, saucisson de cheval, steak dans l'onglet, thé
goût russe, pain), donc, et une première rencontre d'une de
nos étudiantes avec quelqu'un de sa famille d'accueil...
J'en rencontrerai une autre rue Jeanne d'Arc, après avoir déjeuné, fait une petite sieste, être ressorti seul pour acheter un plan de la ville, constater que l'Office de tourisme est fermé le dimanche, et avant de remonter sur la gare, via la moderne médiathèque, pour acheter des abonnements à la SEMTAO et voir Les Bronzés 3 — où comment rire des décatis pathétiques dont je ne suis pas tout à fait sûr qu'ils jouent, pas certain qu'ils composent différemment de ce qu'ils sont (et trop lourd à mon goût, le dernier gag, si on peut l'appeler comme ça, avec nos touristes raflés au petit matin sur la plage italienne en même temps que d'illégaux migrants nord-africains...)
À prévoir : série de photos des chats perchés d'Orléans. En ai déjà repéré trois, dont un vers la rue Charles Sanglier, un aviateur visible de la librairie Les Temps modernes, un tableau de groupe vers la rue du Pot-de-fer. Y en a-t-il d'autres ? Sans doute. Ce sera pour faire suite au film de Chris Marker...
Dans Orléans hésitamment pluvieux, rien n'est ouvert, ni près de la cathédrale, ni place du Martroi, ni devant la gare. Rien, absolument rien, aucun café, et il est presque neuf heures. Ah, si, sur le côté Est, un café, Le Tramway, où l'on accepte de nous servir boissons chaudes et croissants.
Allons sans nous presser aux Halles Chatelêt (quel nom !),
seul endroit où je sache que des commerçants sont ouverts.
Quelques courses (carottes rapées, haricots verts, radis roses, endives,
fromage de chèvre, saucisson de cheval, steak dans l'onglet, thé
goût russe, pain), donc, et une première rencontre d'une de
nos étudiantes avec quelqu'un de sa famille d'accueil...J'en rencontrerai une autre rue Jeanne d'Arc, après avoir déjeuné, fait une petite sieste, être ressorti seul pour acheter un plan de la ville, constater que l'Office de tourisme est fermé le dimanche, et avant de remonter sur la gare, via la moderne médiathèque, pour acheter des abonnements à la SEMTAO et voir Les Bronzés 3 — où comment rire des décatis pathétiques dont je ne suis pas tout à fait sûr qu'ils jouent, pas certain qu'ils composent différemment de ce qu'ils sont (et trop lourd à mon goût, le dernier gag, si on peut l'appeler comme ça, avec nos touristes raflés au petit matin sur la plage italienne en même temps que d'illégaux migrants nord-africains...)
À prévoir : série de photos des chats perchés d'Orléans. En ai déjà repéré trois, dont un vers la rue Charles Sanglier, un aviateur visible de la librairie Les Temps modernes, un tableau de groupe vers la rue du Pot-de-fer. Y en a-t-il d'autres ? Sans doute. Ce sera pour faire suite au film de Chris Marker...
Commentaires
1. Le lundi 20 février 2006 à 17:17, par dabichan :
Eh oui... Ambiance morose au lever le dimanche matin à Orléans.
J'en étais sûr... Le dimanche, c'est encore pire qu'autour d'Auteuil. Ce quartier qui a, presque par hasard, abrité mes premières années parisiennes (désolé!) m'intriguait par sa capacité à se dépeupler du samedi 13h -fin du marché- au lundi matin. Et moi qui croyais naïvement que ses fortunés habitants (les infortunés, pensais-je alors) s'en allaient au vert dans l'Orléanais ou le Gâtiné...
Ai été déçu par le commentaire, assurément sans concession, de Berlol sur les Bronzés 3, tout en me doutant bien que, pour en faire un succès commercial, il fallût (vous noterez au passage le subjonctif imparfait, on ne se refuse rien sur le JLR) que le spectateur y (re?)trouve ce qui l'avait fait hurler de rire il y a 20 ans ou plus quand il était encore étudiant. Mais, moi aussi j'irai, un jour, me faire ma propre opinion sur la chose.
A Nag aussi il pleut. Il pleut même fort, de cette horrible plus grossière dans ses gouttes et glaciale comme un couteau qui vous balafre le visage lorsqu'elle parvient à se frayer un passage en dépit des baleines du parapluie en plastique bleu clair du "combini" (350 yen l'unité)...
Sinon, rien ! Comme d'hab, campus Belle au Bois Dormant (les étudiants ne se réveilleront qu'avec le retour du printemps et l'éclosion des fleurs des cerisiers). C'est triste et jouissif à la fois !
J'attends bien sûr avec intérêt les photos et des détails sur les conditions de logement...
Ja nee !
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