De nouveau installé à la bibliothèque, j'e-vaque à mes affaires en écoutant les Reconnaissances à Jules Laforgue de Mathieu Bénézet. Passionnant ! Puis Bernard Noël avec Alain Veinstein cette nuit-même.
Au courrier, Isabelle me signale, dans le magazine du CIAC de Montréal, la mise en ligne d'un compte rendu de l'ILF à Cerisy (en français et en anglais). Xavier Malbreil m'avait envoyé son texte, que j'avais trouvé juste et étonnamment détaillé, mais je n'en avais pas encore vu la mise en page. C'est du bel ouvrage, dans un site qui nous honore. Pincement, cependant, car cela me rappelle que j'ai du retard dans le recueil des textes pour les Actes du colloque. Et que je n'y ai pas l'esprit...

Prolongement de ce que disait Assia Djebar le mois dernier :
« Abdelaziz Bouteflika avait prévenu dès avril dernier : « Toute institution privée qui n'accorde pas une priorité absolue à la langue arabe est appelée à disparaître.» Dimanche, et sans attendre la fin de l'année scolaire, quarante-deux écoles privées francophones, la plupart situées à Alger et en Kabylie, ont été fermées, souvent avec l'aide de la police. Ces établissements avaient « ignoré la loi » qui exige d'enseigner « obligatoirement en langue arabe dans toutes les disciplines et à tous les niveaux » (à suivre dans Libération du jour)