Train sans histoire, sauf que j'y récupère le Canard enchaîné du 1er mars. Déjeuner à la brasserie le Luxembourg avec mon père (j'écris ça le lendemain alors que j'ai passé une nuit atroce à cause d'une mousse de flétan pas fraîche). En l'attendant, lecture d'un article de Jean-Paul Grousset sur les Mémoires d'une Geisha, où le rôle principal est tenu par une Chinoise, ce qui lui inspire que : « Comme dirait notre Comtesse, qui connaît ses classiques, voilà bien l'influence des Nippons sur la Chine.» Ceci dit, pour éviter tout nationalisme mal placé.

Rendez-vous avec Alain, près de chez Corti !
Indicible petite heure dans un café, un grand pas pour l'humanité.

Retour avec 5 étudiantes rencontrées à Austerlitz, chargées de leurs courses de grandes marques effectuées hier. Leurs raisons de venir en France étaient multiples...

Dîner avec mon collègue dans une des familles d'accueil. R. A. S. sauf qu'il fait froid dehors et qu'il n'y a de tram que toutes les 30 minutes, le dimanche soir. Une fois rentré, l'estomac commence à protester. Mais contre quoi ? La malédiction des dimanches, dirait JCB. Mais que devient-il, celui-là ? Allez, je vais l'appeler demain.