Récupération d'une case mémoire
Par Berlol, lundi 6 mars 2006 à 23:57 :: General :: #195 :: rss
L'indigestion
de la nuit s'est hélas prolongée toute la journée, avec
toute l'horreur imaginable. Dieu que je vais haïr le Luxembourg ! Moi
qui appréciait comme un rythme magique, dans mes retours à Paris,
de venir m'asseoir le long de la baie vitrée, regarder les passants
qui toujours traversent le boulevard
Saint-Michel... Ce plaisir sera taché à jamais par ce que je
viens de vivre et que je n'ose décrire.
Incapable d'avaler quoi que ce soit au petit-déjeuner, je suis tout de même parti avec mon collègue pour aller travailler à la bibliothèque des Sciences de l'université d'Orléans. J'avais d'importantes informations à communiquer à T. (notamment sur les normes bibliographiques), quelques courriers et la mise en ligne de quatre jours du JLR. Ce strict minimum effectué et toujours dans l'impossibilité d'aller déjeuner, j'ai attendu que mon collègue revienne de son déjeuner et suis rentré, lentement mais directement, au studio...
Où je n'ai évidemment pas pu dormir, ce qui aurait été le plus rapide moyen d'en sortir. Tourné en rond, ouvrant refermant journaux et livres, zappant les chaînes sans y fixer mon attention, branché sur l'évolution du malaise qui provoqua aussi une forte douleur des reins, puis des maux de tête. Et le regret de ces heures perdues...
Ce soir, j'ai finalement pu manger un yaourt nature, une petite salade de concombres. Et je tente actuellement de fixer mon attention sur le film Good Bye Lenin ! (2003) qui passe sur Arte (décevant, finalement, son petit côté larmoyant...).
Cette amélioration progressive sera-t-elle suffisante demain pour le programme prévu ?
Peu enclin aux cérémonies, j'ai tout de même été content pour Philip Seymour Hoffman, de voir qu'il venait de recevoir l'Oscar du meilleur acteur. J'ai vu le film dans l'avion qui nous amenait en France et, alors que je ne connaissais absolument pas cet acteur (aucun souvenir de son rôle dans The Big Lebowsky !), je suis resté scotché devant cette interprétation alors que le film est long et lent à la fois (ce qui est souvent dissuasif). Ne connaissant pas non plus la véritable personnalité de Truman Capote, je ne jugerai pas de ce film en terme de vérité historique, mais en simple amateur de composition d'acteur.
Toujours dans l'avion, j'avais vu avant et presqu'à regret L'Équipier (Lioret, 2004) et pu me délecter de ce qui pourrait passer pour une sorte de contraire de Capote (B. Miller, 2005), un sirupeux film de Bollywood : Maine Pyaar Kyum Kiya (D. Dhawan, 2005).
Voilà, c'était — pour que mes lecteurs ne perdent pas espoir — mon quart d'heure d'activité neuronale et de récupération d'une case mémoire...
Incapable d'avaler quoi que ce soit au petit-déjeuner, je suis tout de même parti avec mon collègue pour aller travailler à la bibliothèque des Sciences de l'université d'Orléans. J'avais d'importantes informations à communiquer à T. (notamment sur les normes bibliographiques), quelques courriers et la mise en ligne de quatre jours du JLR. Ce strict minimum effectué et toujours dans l'impossibilité d'aller déjeuner, j'ai attendu que mon collègue revienne de son déjeuner et suis rentré, lentement mais directement, au studio...
Où je n'ai évidemment pas pu dormir, ce qui aurait été le plus rapide moyen d'en sortir. Tourné en rond, ouvrant refermant journaux et livres, zappant les chaînes sans y fixer mon attention, branché sur l'évolution du malaise qui provoqua aussi une forte douleur des reins, puis des maux de tête. Et le regret de ces heures perdues...
Ce soir, j'ai finalement pu manger un yaourt nature, une petite salade de concombres. Et je tente actuellement de fixer mon attention sur le film Good Bye Lenin ! (2003) qui passe sur Arte (décevant, finalement, son petit côté larmoyant...).
Cette amélioration progressive sera-t-elle suffisante demain pour le programme prévu ?
Peu enclin aux cérémonies, j'ai tout de même été content pour Philip Seymour Hoffman, de voir qu'il venait de recevoir l'Oscar du meilleur acteur. J'ai vu le film dans l'avion qui nous amenait en France et, alors que je ne connaissais absolument pas cet acteur (aucun souvenir de son rôle dans The Big Lebowsky !), je suis resté scotché devant cette interprétation alors que le film est long et lent à la fois (ce qui est souvent dissuasif). Ne connaissant pas non plus la véritable personnalité de Truman Capote, je ne jugerai pas de ce film en terme de vérité historique, mais en simple amateur de composition d'acteur.
Toujours dans l'avion, j'avais vu avant et presqu'à regret L'Équipier (Lioret, 2004) et pu me délecter de ce qui pourrait passer pour une sorte de contraire de Capote (B. Miller, 2005), un sirupeux film de Bollywood : Maine Pyaar Kyum Kiya (D. Dhawan, 2005).
Voilà, c'était — pour que mes lecteurs ne perdent pas espoir — mon quart d'heure d'activité neuronale et de récupération d'une case mémoire...
Commentaires
1. Le mardi 7 mars 2006 à 09:35, par grapheus tis :
Flétan avarié ? Non !
Chikungunya ou grippe aviaire ? Brrrrrr.....!
Méfiez-vous, Berlol ! "Ils " vont vous mettre en quarantaine.
Allez ! Dac'hlmat ! (Tiens-bon, en breton).
2. Le mercredi 8 mars 2006 à 00:10, par Manu :
Tu dors pas dans l'avion toi ?
Bon, en tout cas, Odaijini !
3. Le mercredi 8 mars 2006 à 01:19, par arte :
Tu as vomis ?
4. Le mercredi 8 mars 2006 à 03:08, par Berlol :
Cher Grapheus, merci de vos encouragement. J'ai bien remonté le mât !
Ben ouais, évidemment, Arte. Mais je ne voulais pas étaler ça devant tout le monde...
Hélas non, Manu, en général, je n'arrive pas à dormir dans l'avion...
5. Le jeudi 9 mars 2006 à 00:48, par Manu :
Moi j'ai le problème inverse. Je n'arrive pas à combattre le sommeil et m'endors même quand je ne le souhaite pas (émission tardive à la télé par exemple... je n'essaye même plus !).
6. Le samedi 11 mars 2006 à 05:47, par Berlol :
Oui, ça, moi aussi, ça m'arrive quand c'est pas souhaitable. Comme quoi, on ne maîtrise pas bien ne serait-ce que notre propre corps...
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