mercredi 15 mars 2006
Pas aussi dandy que Ravel
Par Berlol, mercredi 15 mars 2006 à 23:35 :: General
Dès mon arrivée à la bibliothèque, j'engrange
l'émission Du jour au lendemain avec Sereine
Berlottier. Puis celle de la semaine dernière avec Échenoz.
Au moins, j'aurai quelque chose à écouter dans l'avion, après-demain...
De retour au Japon, il va falloir que je repasse un mois de France Culture au peigne fin, je crains d'avoir raté pas mal de choses... C'est paradoxal (et cela rejoint une des remarques de François Bon, hier) : il n'y a que loin d'ici que je réussis à être à jour, c'est-à-dire parcourir l'ensemble des programmes pour y piocher ce que je veux...
Mes dernières petites courses en ville. Librairie Privat, place de la République, pour un Atlas de la France (pour T.) et un autre de l'Union Européenne, pour moi, pour les cours à venir. Il fallait aussi que ces livres soient compacts et pas lourds, mission accomplie. Ensuite, aux Galeries Lafayette, pour deux autres chemises en promotion... pas chères, pratiques à porter et d'un genre qu'on ne trouve pas facilement au Japon. Je ne suis pas aussi dandy que Ravel...
Dîner dans une des familles d'accueil, le dernier. C'est d'abord l'incompressible suite de questions convenues sur tel choix de vivre au Japon, telle situation professionnelle, etc. Ce qui est tout à fait normal, au demeurant, surtout pour qui n'a jamais lu le JLR... En attente toujours de l'enfin originale conversation, je ne suis pas déçu, ce soir. Que l'origine hispanique de mon nom soit devinée, c'est déjà bon signe. Or, c'est parce que l'hôtesse est elle-même Argentine et qu'un jour, toute jeunette, se promenant avec une copine sur un quai de Buenos Aires, elle souhaita visiter la Jeanne-d'Arc, bateau qui croisait par là, s'adressant à un jeune marin... qui, de fil en aiguille, si je puis dire, voulut l'épouser.
La cuisine est à l'avenant, peu bourgeoise et bien relevée. Pas de quoi s'ennuyer, donc. Pour finir, mes macarons d'hier font merveille.
Allez, je vais commencer ma valise...
De retour au Japon, il va falloir que je repasse un mois de France Culture au peigne fin, je crains d'avoir raté pas mal de choses... C'est paradoxal (et cela rejoint une des remarques de François Bon, hier) : il n'y a que loin d'ici que je réussis à être à jour, c'est-à-dire parcourir l'ensemble des programmes pour y piocher ce que je veux...
Mes dernières petites courses en ville. Librairie Privat, place de la République, pour un Atlas de la France (pour T.) et un autre de l'Union Européenne, pour moi, pour les cours à venir. Il fallait aussi que ces livres soient compacts et pas lourds, mission accomplie. Ensuite, aux Galeries Lafayette, pour deux autres chemises en promotion... pas chères, pratiques à porter et d'un genre qu'on ne trouve pas facilement au Japon. Je ne suis pas aussi dandy que Ravel...
Dîner dans une des familles d'accueil, le dernier. C'est d'abord l'incompressible suite de questions convenues sur tel choix de vivre au Japon, telle situation professionnelle, etc. Ce qui est tout à fait normal, au demeurant, surtout pour qui n'a jamais lu le JLR... En attente toujours de l'enfin originale conversation, je ne suis pas déçu, ce soir. Que l'origine hispanique de mon nom soit devinée, c'est déjà bon signe. Or, c'est parce que l'hôtesse est elle-même Argentine et qu'un jour, toute jeunette, se promenant avec une copine sur un quai de Buenos Aires, elle souhaita visiter la Jeanne-d'Arc, bateau qui croisait par là, s'adressant à un jeune marin... qui, de fil en aiguille, si je puis dire, voulut l'épouser.
La cuisine est à l'avenant, peu bourgeoise et bien relevée. Pas de quoi s'ennuyer, donc. Pour finir, mes macarons d'hier font merveille.
Allez, je vais commencer ma valise...