lundi 10 avril 2006
Un poisson mi-figue mi-raisin
Par Berlol, lundi 10 avril 2006 à 23:55 :: General
Journée volodinière. Je copie, je colle, j'imprime, je relis.
J'infuse, aussi. (En gros, ce sont tous les liens distribués dans
les mentions d'AV ces deux derniers mois...)
Grâce à Radio Bardo de Lionel Ruffel, je suis allé fouiller dans les notices de mes MD pas encore repiqués en MP3. Il semblerait que dans le 211 j'aie deux des pièces mentionnées en tête de son article, diffusées sur France Culture en novembre 2001. Je vérifierai ça demain dans ma md-thèque...
« Justifier un licenciement reviendrait à tomber dans un formalisme juridique compliqué et inefficace, selon le Premier ministre », rappelle le journal Le Tigre en une de son numéro 3. Avec en page 11 mi-figue mi-raisin un poisson que beaucoup ont avalé cru...
Un ami m'a envoyé l'adresse de ce petit clip désopilant. Il a bien fait (merci !). Recommandé à tous, surtout ceux qui n'ont pas de quoi se payer de la viande, puisqu'on dit qu'un fou-rire équivaut à un bifteack.
Pour la donner à T. (cette adresse), j'attendrai deux ou trois jours. Elle avait trop repoussé son rendez-vous chez le dentiste et il vient de lui enlever un nerf en urgence...
Pour autant, la reprise du GRAAL n'a pas été glorieuse. La salle de la MFJ étant prise par une invitation, nous avions décidé, T. et moi, d'inviter chez nous... L'une n'est pas venue, un autre s'était décommandé ce matin, un troisième débarquant de Franckfort s'est excusé, et une autre amie est venue jusqu'ici apporter un petit cadeau à T. et dire qu'elle était trop fatiguée pour rester, ayant effectué plusieurs jours de cours intensifs, etc. Si bien qu'il n'y avait presque plus personne pour débattre de Nos Animaux préférés, et aucun n'avait le livre avec lui. Il va falloir que je remette de l'ordre...
Serions-nous, nous aussi, de ce temps post-exotique où les groupuscules contestataires s'étiolent et décrépissent, murmurent leurs faits d'armes devant des parterres vides et sans plus y croire ?...
Laurent, qui a tout de même lu le livre, m'aide à faire comprendre l'univers volodinien de façon à peu près juste, ce qui n'est pas évident. La lecture d'extraits requinque, notamment Balbutiar rivé à son rocher...
À 19 heures, champagne avec T. pour la féliciter d'avoir déposé sa thèse.
Puis dîner à quatre au Saint-Martin.
Pas le temps de m'étendre, pourtant il y aurait de quoi... demain, peut-être.
Grâce à Radio Bardo de Lionel Ruffel, je suis allé fouiller dans les notices de mes MD pas encore repiqués en MP3. Il semblerait que dans le 211 j'aie deux des pièces mentionnées en tête de son article, diffusées sur France Culture en novembre 2001. Je vérifierai ça demain dans ma md-thèque...
« Justifier un licenciement reviendrait à tomber dans un formalisme juridique compliqué et inefficace, selon le Premier ministre », rappelle le journal Le Tigre en une de son numéro 3. Avec en page 11 mi-figue mi-raisin un poisson que beaucoup ont avalé cru...
Un ami m'a envoyé l'adresse de ce petit clip désopilant. Il a bien fait (merci !). Recommandé à tous, surtout ceux qui n'ont pas de quoi se payer de la viande, puisqu'on dit qu'un fou-rire équivaut à un bifteack.
Pour la donner à T. (cette adresse), j'attendrai deux ou trois jours. Elle avait trop repoussé son rendez-vous chez le dentiste et il vient de lui enlever un nerf en urgence...
Pour autant, la reprise du GRAAL n'a pas été glorieuse. La salle de la MFJ étant prise par une invitation, nous avions décidé, T. et moi, d'inviter chez nous... L'une n'est pas venue, un autre s'était décommandé ce matin, un troisième débarquant de Franckfort s'est excusé, et une autre amie est venue jusqu'ici apporter un petit cadeau à T. et dire qu'elle était trop fatiguée pour rester, ayant effectué plusieurs jours de cours intensifs, etc. Si bien qu'il n'y avait presque plus personne pour débattre de Nos Animaux préférés, et aucun n'avait le livre avec lui. Il va falloir que je remette de l'ordre...
Serions-nous, nous aussi, de ce temps post-exotique où les groupuscules contestataires s'étiolent et décrépissent, murmurent leurs faits d'armes devant des parterres vides et sans plus y croire ?...
Laurent, qui a tout de même lu le livre, m'aide à faire comprendre l'univers volodinien de façon à peu près juste, ce qui n'est pas évident. La lecture d'extraits requinque, notamment Balbutiar rivé à son rocher...
À 19 heures, champagne avec T. pour la féliciter d'avoir déposé sa thèse.
Puis dîner à quatre au Saint-Martin.
Pas le temps de m'étendre, pourtant il y aurait de quoi... demain, peut-être.