mardi 11 avril 2006
Bribes par radio et talkie-walkie, avant disparition
Par Berlol, mardi 11 avril 2006 à 23:52 :: General
Non. Pas aujourd'hui.
Peu à dire et déjà tard.
Ayant reçu l'accord des intéressés, je mets en ligne les versions audio des deux séminaires d'Hubert de Phalèse auxquels j'ai assisté quand j'étais à Paris, celui d'Alexandre Gefen le 28 février, sur le Web 2.0 : les humanités face au devenir d’Internet, et celui de Mathieu Pasquini le 14 mars, consacré à son site d'édition In libro Veritas. Je vais aussi ajouter ces liens dans les pages du JLR concernées et faire une annonce sur Litor.
Dans le shinkansen, découpage des émissions repiquées de trois minidiscs, fin 2000 et début 2001. Je mettrai en ligne demain un extrait d'une émission sur le Cybook, avec Érik Orsenna et Michel Onfray... Ça amusera beaucoup de monde, je pense.
Quand même...
Enfin, ce soir j'ai remis la main sur le minidisc 211, qui contient bien les deux pièces radiophoniques de Volodine que l'article de Ruffel m'a remises en mémoire. Elle forment l'ensemble Sœurs de sang : 1. Le silence de Myriane Marane ; 2. Outrage à Mygale. Je repique de suite, indépendamment de l'ordre des MD. Je les ai reconnues à la première note du bruitage. Je les avais écoutées attentivement deux ou trois fois fin 2001, dans le climat de danger mondial qui régnait alors. Puis rangées. Puis j'avais changé de méthode d'enregistrement et remisé les MD en attendant de savoir quoi en faire... Mais leur souvenir ne m'avait jamais quitté. Cette exploration nocturne dans une maison détruite, face à l'ennemi invisible, à la recherche d'une sœur en fuite, dont nous n'entendons que des bribes par radio et talkie-walkie, avant disparition... Puis, surtout, ces araignées, dans 50 millions d'années, qui héritent de la pensée et de la conscience humaines mais refusent de croire leurs archéologues... Oui, j'avais fini par en oublier titres et auteur. Mais régulièrement je souhaitais les retrouver. Elles m'avaient secoué, plus que tout autres. Je craignais de les avoir perdues ou effacées. Depuis quatre ans, Volodine me hantait. Je cherchais dans ma nuit et je ne savais pas que c'était lui. En lisant Nos Animaux préférés, j'avais senti tout de même que je m'en rapprochais à nouveau.
Je vais aller dans cette pensée...
Peu à dire et déjà tard.
Ayant reçu l'accord des intéressés, je mets en ligne les versions audio des deux séminaires d'Hubert de Phalèse auxquels j'ai assisté quand j'étais à Paris, celui d'Alexandre Gefen le 28 février, sur le Web 2.0 : les humanités face au devenir d’Internet, et celui de Mathieu Pasquini le 14 mars, consacré à son site d'édition In libro Veritas. Je vais aussi ajouter ces liens dans les pages du JLR concernées et faire une annonce sur Litor.
Dans le shinkansen, découpage des émissions repiquées de trois minidiscs, fin 2000 et début 2001. Je mettrai en ligne demain un extrait d'une émission sur le Cybook, avec Érik Orsenna et Michel Onfray... Ça amusera beaucoup de monde, je pense.
Quand même...
Enfin, ce soir j'ai remis la main sur le minidisc 211, qui contient bien les deux pièces radiophoniques de Volodine que l'article de Ruffel m'a remises en mémoire. Elle forment l'ensemble Sœurs de sang : 1. Le silence de Myriane Marane ; 2. Outrage à Mygale. Je repique de suite, indépendamment de l'ordre des MD. Je les ai reconnues à la première note du bruitage. Je les avais écoutées attentivement deux ou trois fois fin 2001, dans le climat de danger mondial qui régnait alors. Puis rangées. Puis j'avais changé de méthode d'enregistrement et remisé les MD en attendant de savoir quoi en faire... Mais leur souvenir ne m'avait jamais quitté. Cette exploration nocturne dans une maison détruite, face à l'ennemi invisible, à la recherche d'une sœur en fuite, dont nous n'entendons que des bribes par radio et talkie-walkie, avant disparition... Puis, surtout, ces araignées, dans 50 millions d'années, qui héritent de la pensée et de la conscience humaines mais refusent de croire leurs archéologues... Oui, j'avais fini par en oublier titres et auteur. Mais régulièrement je souhaitais les retrouver. Elles m'avaient secoué, plus que tout autres. Je craignais de les avoir perdues ou effacées. Depuis quatre ans, Volodine me hantait. Je cherchais dans ma nuit et je ne savais pas que c'était lui. En lisant Nos Animaux préférés, j'avais senti tout de même que je m'en rapprochais à nouveau.
Je vais aller dans cette pensée...