Je ne fais heureusement pas partie de la chapelle philosophique
Par Berlol, lundi 17 avril 2006 à 23:57 :: General :: #237 :: rss
C'est clair, on va marcher, on va faire aujourd'hui la promenade
dont on a été empêché hier. D'abord bosser la matinée,
courrier et avancement de l'index des noms propres (février bientôt
fini). Arroser les fleurs sur le balcon, les pensées en pleine forme
et le citronnier qui fait de nombreuses pousses (à rempoter d'urgence).
Après, il est temps de sortir parce qu'en ce moment, il y a des travaux
en stéréo : ravalement intégral d'un immeuble côté
cuisine et d'énormes grues de construction côté chambre.Déjeuner au Saint-Martin, un peu tard donc il n'y a plus de poulet...
En JR jusqu'à Harajuku et à pied, dans une foule printanière, jusqu'à Omote-Sando où T. doit faire une course. La dernière fois que je suis passé ici, la construction d'Omote-Sando Hills n'était pas achevée, Laurent Flieder et moi avions marché jusqu'à Aoyama-itchome. Construit par Tadao Ando, ce complexe commercial dont je n'ai pas encore saisi l'originalité, achève d'embourgeoiser — comme on diraît ligoter — le quartier. À part les jours de grand froid ou de grande chaleur, je ne vois pas bien ce que j'irai y faire.
Après un petit poisson au haricot rouge, retrouvons la
boutique Victorinox que j'avais déjà visitée une fois
et y dégotons pour T. (pas le même T. que ci-dessous) un ravissant
petit blouson sportif et plein de poches, parfait pour nos futures marches
en montagne — car, oui, première nouvelle, nous allons reprendre la
randonnée, et pas plus tard que dans deux semaines...Arrivés à Shibuya, au moment de nous quitter, tombons nez à nez avec Laurent (pas le même Laurent que ci-dessus) qui va à la piscine. Petits signes, on se disperse comme des barbouzes. Je vais d'abord à Yamaya acheter du poivre en grains, du noir et du blanc, puis chercher un disque de T. Rex à Tower Records (j'avais des vinyls autrefois mais vaut mieux ne plus y penser), avant de me diriger en souplesse vers la Maison franco-japonaise à Ebisu.
Graalons petitement, disons une bonne demi-heure, avec Fumie, Bill, Laurent, François et Daniella, mais aussi son mari Josef, exceptionnellement venu pour la suite. François et moi complotons de faire venir Volodine au Japon.
Puis c'est la descente jusqu'à l'auditorium déjà
empli aux deux tiers pour accueillir Jean-Luc Nancy.Le (fait) politique et la politique, l'héritage chrétien dans les institutions occidentales laïques, la mondialisation qui n'est pas la globalisation... Je ne sais pas comment commencer mon résumé, ni même si je suis capable d'en faire un après le dîner bien arrosé au Marché aux puces (non pas avec Nancy, avec mes copains habituels, je ne fais heureusement pas partie de la chapelle philosophique — je précise pour éviter tout malentendu : j'apprécie JLN et j'ai été bien stimulé par son propos mais je n'ai définitivement pas la carrure en philo, et puis j'exècre les effets de coterie qui se produisent bien malgré lui). D'ailleurs il est déjà tard. Je vais me contenter prudemment de coller une photo. Et je réfléchirai à compléter cette page un autre jour, à tête reposée, éventuellement après avoir réécouté mon enregistrement...
Commentaires
1. Le lundi 17 avril 2006 à 14:52, par k :
eh monsieur le proffffffesseur de fac_ulté
j'y un truc que je me demandais, je sais plus ou j'en ai lu, à oui un article dans la revue mag litté, d'ailleurs quand je suis allé demander dans le librairie à coté de mon taf, la buraliste avait l'air surprisse, à regardé les deux trois magasines litté inséré entre 50 magazines de cul et me disant: " bah non vous trouverai pas ça ici, aller en ville ou à la gare y a plus de passage" j'ai beaucoup rit.
Revenons à nos moutons, non pour dormir, mais donc j'ai lu un truc ou un mec il a passé je sais pas combien d'année à "étudier" sala vi de MD vie même si "aparemment" pour moi, (enfin sa n'engage que moi aussi, mais tout le monde sait maintenant que je suis hors, out, )
il dit que md à était confier pendant toute sa petite enfance (l'âge ou on apprend à parler) à des indochinois, et donc que sa langue était celle ci.
Tout cela pour en venir à; je sais je suis pas clair mais mr berlol, lui n'a pas d'appris hors y, donc il voit ou je veux en venir même si pas encore, mais je me posais la question sur se que vous aviez dit cette question de temps.
Ma grand mère étant (par remariage mais ma grand mère étant tahitienne)
elle ne parlait de mon grand père mort qu'au présent disant papy il a fait ceci, cela et cel même qu'il n'atait plus là/
Alors la question pour moi se pose étant ignarde en litté
etait-ce la première fois que dans la litté le passé était remplacé par le présent, que le temps ne compte plus, que l'on ai, est comme l'on peut l'être dans la vie ( là je parle de moi pauvre folle, pauvre poka)cc'était ti déja rencontré se temps j'étais je suis???????????????????????dans la litté avant MD??????
you endestinde me, aie no, iae suppose très fort
je vous bisatte part là même, aussi
ainsi que les otros que me amo mucho mas
tiens j'aime cette chanson de nilda "la quiero mucho, mucho mas...................."
oui je sais je suis un puits sans fond-ement surement
i finisch.
2. Le mardi 18 avril 2006 à 14:41, par le consul :
pas de complot, faites le venir...
3. Le mardi 18 avril 2006 à 16:03, par Berlol :
En l'occurrence, comploter, ça veut dire savoir qui va payer le billet d'avion, combien d'universités sont prêtes à l'accueillir, si l'unique traduction en japonais d'une de ses œuvres peut être disponible, si on peut en mettre une autre en chantier, si la presse est susceptible de s'y intéresser, etc. D'ailleurs, si vous êtes véritablement consul, et intéressé, vous pouvez peut-être faire quelque chose...
4. Le mardi 18 avril 2006 à 16:10, par Berlol :
En effet, chère K, je n'ai pas d'a-prioris quand c'est intéressant. Mais je ne capte pas bien la question. Oui, MD enfant parlait le vietnamien mieux que le français. Mais est-ce que votre question sur le temps fait référence à ce passage du 5 avril ?
"Je l'ai d'ailleurs constaté dans les relations avec les familles orléanaises. Par exemple, une étudiante qui sait distinguer clairement le présent, de l'imparfait, du passé composé ou du futur pourra se faire comprendre sur ce qui est devant elle et qui n'est pas l'identique de ce qu'elle a vu ou eu la veille... Sinon, le tout-au-présent entraîne d'infinies confusions avec les familles qui souhaitent constamment vérifier si telle ou telle chose se passe bien, ce qui se fait bien sûr par questionnement en comparant avec les fois précédentes, naturellement distinguées dans des strates de temps, que l'étudiante ne perçoit pas — les francophones natifs quant à eux ne percevant pas que l'étudiante ne perçoit pas la stratification et cherchant un autre problème, se culpabilisant, etc."
Si oui, on va essayer d'avancer... Sinon, dites-moi où ?
5. Le mardi 18 avril 2006 à 22:04, par k :
ouich
6. Le mercredi 19 avril 2006 à 02:51, par le consul :
même si j'étais vraiment consul, cela ne serait pas d'une grande aide... et puis les consuls sont des alcooliques, c'est bien connu depuis Malcolm Lowry et Ralph Rumney...
l'institut ne serait il pas intéressé ?? la maison franco-japonaise ?? le lycée ??
en tout cas c'est une très bonne idée, parce que très clairement, Volodine est un des écrivains les plus intéressants du moment, et loin devant les autres...
courage... l'envie permet de déplacer des montagnes, pourquoi pas Volodine alors...
7. Le mercredi 19 avril 2006 à 02:56, par Berlol :
Merci du franc soutien ! On va s'y mettre... Au plaisir de vous rencontrer (à moins qu'on se connaisse déjà...).
8. Le mercredi 19 avril 2006 à 08:54, par k :
j'ai eu mon 26 à moi md
si ça s'trouve va rien comprendre la fille pas grave
pis je vais me pointer à la bastille
je n'y suis plus jamais retournée depuis.............
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.