Une fois pour toutes la barre
Par Berlol, vendredi 21 avril 2006 à 23:58 :: General :: #241 :: rss
Subrepticement, j'ai ajouté au billet d'hier un lien sur Robbe-Grillet.
C'est grâce à la même personne que pour les films qui,
ayant navigué de podcastage en èmpétroyade, m'avait
envoyé quelques minutes de Robbe-Grillet sur Radio Prague, sans autre
détail. Radio que j'ai trouvée sans difficulté ce matin
et où j'ai découvert qu'il y avait régulièrement
des émissions en français, ainsi qu'en tchèque, anglais,
allemand, espagnol et russe (en gros, une demi-heure de chaque langue, l'une
après l'autre). L'entretien avec ARG sur la littérature datait en
fait d'avril 2002, à l'occasion d'un congrès sur Genet. Il
s'y montrait de mauvais poil et même assez cavalier avec son interlocuteur.
Il y avait également une suite, au sujet du cinéma, que je
viens de découvrir.
J'ai aussi trouvé des trésors dans les archives des Rencontres littéraires de Radio Prague !
Par ailleurs, la diffusion en direct se fait sans cacher l'adresse (ce qui permet de la mémoriser en favoris) ni ouvrir je ne sais quelle boîte lourde à charger dont les radios françaises sont spécialistes.
Un francophone, un vrai, Jean-Marie Borzeix, invité d'Antoine Perraud hier. Aussi à écouter, Lettres d'Engadine de Franck Venaille, en feuilleton depuis lundi. Et Pierre Bergounioux, évidemment, raison de plus pour ouvrir bientôt son Carnet de notes arrivé la semaine dernière.
À écouter, lire et voir tant de choses diverses depuis tant d'années, je ne m'étonne qu'à moitié du goût que j'ai pour des choses jugées incompatibles entre elles, comme apprécier Varda et Klapisch... Je trouve même un peu suspects ceux qui ont mis une fois pour toutes la barre à un certain niveau...
Supplément du lendemain.
À Tokyo, tout est sans dessus dessous, la chambre a été
vidée. Comme nos papiers muraux se décollaient salement, nos
propriétaires ont diligenté des ouvriers pour y remédier.
Et T. a opté pour un revêtement en keisoudo (珪藻土), un crépi
de terre de diatomée
fossilisée, venant du fond des mers, explique-t-elle à l'ignare
que je suis... Ces algues fossiles semblent avoir des propriétés
régulatrices, mais je ne trouve pas de documents en français
autre que sur la chaux classique.
Sans connaître spécialement Romain Duris (ni le débat dans le JLR au sujet des Poupées russes), T. a emprunté le dévédé d'Arsène Lupin (2004) pour ce soir uniquement. Une bonne distraction, sans plus, surtout que ça me fait remonter, dans le désordre, des souvenirs de lecture frénétique de Maurice Leblanc et des souvenirs sépias de Georges Descrières... Quand même, Pascal Gréggory est excellent.
Mais c'est d'autant moins de temps pour m'occuper de Molloy et de mon billet du soir...
J'ai aussi trouvé des trésors dans les archives des Rencontres littéraires de Radio Prague !
Par ailleurs, la diffusion en direct se fait sans cacher l'adresse (ce qui permet de la mémoriser en favoris) ni ouvrir je ne sais quelle boîte lourde à charger dont les radios françaises sont spécialistes.
Un francophone, un vrai, Jean-Marie Borzeix, invité d'Antoine Perraud hier. Aussi à écouter, Lettres d'Engadine de Franck Venaille, en feuilleton depuis lundi. Et Pierre Bergounioux, évidemment, raison de plus pour ouvrir bientôt son Carnet de notes arrivé la semaine dernière.
À écouter, lire et voir tant de choses diverses depuis tant d'années, je ne m'étonne qu'à moitié du goût que j'ai pour des choses jugées incompatibles entre elles, comme apprécier Varda et Klapisch... Je trouve même un peu suspects ceux qui ont mis une fois pour toutes la barre à un certain niveau...
Supplément du lendemain.
À Tokyo, tout est sans dessus dessous, la chambre a été
vidée. Comme nos papiers muraux se décollaient salement, nos
propriétaires ont diligenté des ouvriers pour y remédier.
Et T. a opté pour un revêtement en keisoudo (珪藻土), un crépi
de terre de diatomée
fossilisée, venant du fond des mers, explique-t-elle à l'ignare
que je suis... Ces algues fossiles semblent avoir des propriétés
régulatrices, mais je ne trouve pas de documents en français
autre que sur la chaux classique.Sans connaître spécialement Romain Duris (ni le débat dans le JLR au sujet des Poupées russes), T. a emprunté le dévédé d'Arsène Lupin (2004) pour ce soir uniquement. Une bonne distraction, sans plus, surtout que ça me fait remonter, dans le désordre, des souvenirs de lecture frénétique de Maurice Leblanc et des souvenirs sépias de Georges Descrières... Quand même, Pascal Gréggory est excellent.
Mais c'est d'autant moins de temps pour m'occuper de Molloy et de mon billet du soir...
Commentaires
1. Le vendredi 21 avril 2006 à 08:51, par arte :
trop facile !
2. Le vendredi 21 avril 2006 à 09:02, par arte :
Reaction trop rapide : reprise ...
"suspects" et "la barre à un certain niveau" : as-tu regardé les films de même catégorie que l'on te mentionne, pour parler de niveau ?
J'ai aussi aimé ce WE un film américain pro-américain avec porte-avion américain et avions furtifs américains... si tu le veux, je te l'offre ! Il est très bien fait... en attendant La Douche Ecossaise, La Saucisse de Strasbourg, ou Les Ptites Femmes de Paris !
3. Le vendredi 21 avril 2006 à 14:36, par k :
ah les p'tites femmes
les pt'ites femmes de paris
ah les p'tites femmes
.............................
de PARIS
a MERCREDI BASTILLE bld VOLTAIRE md BIBLI MIT
pelerinage à Rome quoi
YES.................................
4. Le vendredi 21 avril 2006 à 14:45, par Berlol :
Sorry, Arte, cette partie du billet était déjà rédigée plusieurs heures avant ton commentaire argumenté (et ne s'adressait pas spécialement à toi, car je sais que tu as la barre souple, si je puis dire). Tu as donc raison de n'en être pas satisfait. Mais je n'aurai pas le temps d'y revenir avant... cet après midi.
5. Le vendredi 21 avril 2006 à 14:53, par k :
alor z'avait pensé un peu???????????
berlol présent passé.............
6. Le samedi 22 avril 2006 à 08:51, par Berlol :
Ben, là, pas trop le temps de penser... Ai du retard...
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