La campagne sans télévision ni climatiseur (pas nous)
Par Berlol, mardi 2 mai 2006 à 23:31 :: General :: #252 :: rss
Jour de congé et de pluie. En effet, on est retombé à
16 degrés. Le fil d'avril s'est cousu au mai.
Pour être définitivement sûr de ne pas devoir acheter l'Histoire de la France littéraire (et de faire quand même une sacrée économie), il faut regarder les quinze premières minutes du Bateau livre d'avant-hier, avec Michel Prigent. L'affligeant hommage à Beckett qui vient juste après est aussi un grand moment de bêtise télévisuelle — malgré la bonne volonté (ou bien c'est ça, le pire...). Le reste, ce n'est même pas la peine (j'ai testé pour vous).
Mieux vaut aller sur Canal Académie. Ou carrément partir écouter Christophe dans Ubik !
D'autant qu'il y a autre chose à se mettre entre marteaux, enclumes et étriers : le début de l'histoire de la Nouvelle Vague en feuilleton par Jean Douchet himself, en harmonie avec Marin Karmitz & Christian Boltanski qui dialoguent À voix nue pour la semaine, avant d'être ce soir Surpris par la nuit avec la longue histoire des formes brèves...
Brève aussi, la carrière de Bikun au Tadjikistan ! N'étant ni en mission officielle ni marié à sa compagne en mission, il se voit obligé de quitter le pays. Trouvera-t-il le moyen d'y retourner ? C'est tout ce que nous lui souhaitons, puisqu'il le souhaite. En lui rappelant que le mariage peut aussi (devrait surtout ?) être considéré comme une simple formalité administrative, cependant révéré presque partout dans le monde — surtout si les liens entre les deux personnes sont véritables...
Deux ou trois orages arrosent Tokyo pendant que je travaille et
que T. donne des cours. C'est de saison...
Je fais une pause cinéma. Devinette : quel film ai-je regardé ? (Cf. photo ci-contre...)
Puis c'est l'heure du dîner avec une amie, Ako, que nous n'avions pas vue depuis plus de deux ans (très occupée, elle aussi). Le Saint-Martin avait été réservé puisque Yukie la connaît aussi de longue date. Conversation roulante et amusante sur les déboires universitaires des uns et des autres, sur les préparations de thèse et sur les ripailles de soutenance, sur l'art d'habiter la campagne sans télévision ni climatiseur (pas nous), sur la cuisine du XVIIe siècle... Chiadé, quand même.
Pour être définitivement sûr de ne pas devoir acheter l'Histoire de la France littéraire (et de faire quand même une sacrée économie), il faut regarder les quinze premières minutes du Bateau livre d'avant-hier, avec Michel Prigent. L'affligeant hommage à Beckett qui vient juste après est aussi un grand moment de bêtise télévisuelle — malgré la bonne volonté (ou bien c'est ça, le pire...). Le reste, ce n'est même pas la peine (j'ai testé pour vous).
Mieux vaut aller sur Canal Académie. Ou carrément partir écouter Christophe dans Ubik !
D'autant qu'il y a autre chose à se mettre entre marteaux, enclumes et étriers : le début de l'histoire de la Nouvelle Vague en feuilleton par Jean Douchet himself, en harmonie avec Marin Karmitz & Christian Boltanski qui dialoguent À voix nue pour la semaine, avant d'être ce soir Surpris par la nuit avec la longue histoire des formes brèves...
Brève aussi, la carrière de Bikun au Tadjikistan ! N'étant ni en mission officielle ni marié à sa compagne en mission, il se voit obligé de quitter le pays. Trouvera-t-il le moyen d'y retourner ? C'est tout ce que nous lui souhaitons, puisqu'il le souhaite. En lui rappelant que le mariage peut aussi (devrait surtout ?) être considéré comme une simple formalité administrative, cependant révéré presque partout dans le monde — surtout si les liens entre les deux personnes sont véritables...
Deux ou trois orages arrosent Tokyo pendant que je travaille et
que T. donne des cours. C'est de saison...Je fais une pause cinéma. Devinette : quel film ai-je regardé ? (Cf. photo ci-contre...)
Puis c'est l'heure du dîner avec une amie, Ako, que nous n'avions pas vue depuis plus de deux ans (très occupée, elle aussi). Le Saint-Martin avait été réservé puisque Yukie la connaît aussi de longue date. Conversation roulante et amusante sur les déboires universitaires des uns et des autres, sur les préparations de thèse et sur les ripailles de soutenance, sur l'art d'habiter la campagne sans télévision ni climatiseur (pas nous), sur la cuisine du XVIIe siècle... Chiadé, quand même.
Commentaires
1. Le mardi 2 mai 2006 à 09:19, par Toto :
un Pasolini, c'est certain, mais lequel... "Les Contes de Canterbury" ? ou "Les Sorcières" ?
2. Le mardi 2 mai 2006 à 17:54, par Berlol :
Éééhh... Pas mal ! Bon début ! Encore un petit effort...
3. Le mercredi 3 mai 2006 à 00:45, par grapheus tis :
Et pourquoi pas le Décaméron ?
4. Le mercredi 3 mai 2006 à 01:30, par arte :
Les poupées russes 2 ?
5. Le mercredi 3 mai 2006 à 02:09, par Berlol :
Oui, le Décaméron, bien sûr ! Bien vu, cher Grapheus ! Ce charmant jeune homme va se faire plumer, tomber dans la merde (au sens propre), être enfermé dans le sarcophage d'un archevêque pour en resortir la bague au doigt...
6. Le mercredi 3 mai 2006 à 07:40, par arte :
Ben c'est ce que j'avais dit, hein ...
7. Le mercredi 3 mai 2006 à 09:36, par k :
c'est un film gore
8. Le mercredi 3 mai 2006 à 09:43, par Berlol :
Plutôt un film ogre...
9. Le mercredi 3 mai 2006 à 09:56, par k :
désolée, mais je sais pas associé les lettre comme y faut
au fait merci pour angot les dexasés m'ont fait "chier" enfin rien de transandant
mais alors que j'ai aimé l'inceste, moi aussi tout comme elle je suis cette chienne, cette grosse M.....,
vais po le dire c'est pas poli
merci mr pour que j'ai pu la lire elle
j'ai aussi plongé dans "un garcon d'italie" me suis retrouvé dans se jeune protistué homo, bizard non, j'ai pris un autre livre de besson, mais j'ai pas accroché
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