Ça va être dur, ce soir. J'ai les neurones en compote. Je crois que je vais me borner à une liste qui sera reprise demain, ou après-demain...

Cours sur Molloy, début de la seconde partie, Moran maniaque et digressif, aussi croyant et libre-penseur, en tout cas très différent de Molloy, et pourtant...
Direction, le campus de Mita pour le congrès de la SJLLF, en commençant par la réunion du groupe des hugoliens du Japon (dont je suis vice-pdt, tout de même...). Puis déjeuner chinois (encore) à 4. Pendant ce temps, T. est avec les dixseptiémistes où l'on commente, notamment, positivement j'espère, l'achèvement de sa thèse.
Retour au campus pour la conférence plénière, celle d'Éric Bordas sur le style de Balzac, ou plutôt sur le renouvellement des études stylistiques depuis une quinzaine d'années, notamment dans le domaine balzacien grâce aux études sur les stratégies discursives et aux corpus numérisés.
Repos avec arts visuels et musicaux grâce à l'atelier du professeur Ogata (créations musicales sur des dessins de Victor Hugo animés en 3D ; fusion musicale et visuelle sur la lecture des Djinns qu'il m'avait demandé d'enregistrer il y a trois ans, nouvelle version, etc.).
Réception officielle du congrès, beaucoup de têtes connues, sourires, quelques mots, sans suite. Quelques agréables surprises comme de voir que Jean-Louis Chiss, invité hier du congrès de pédagogie (SJDF), a pu entrer à cette réception-ci (de la SJLLF) pour se joindre à nous et saluer son collègue de Paris 3, Éric Bordas. Comme d'avoir confirmation de la présence de Bordas mardi soir à Nagoya. Comme de mettre un visage sur le pseudo Vinteix, agréable surprise, je t'assure — alors que j'éprouve toujours une certaine crainte à dévoiler un mystère qui fonctionne (car en cas de déception, il ne fonctionnera plus, c'est le principe de la poule aux œufs d'or). Comme d'être resté avec T. qui a pris des antibiotiques pour tenir le coup malgré une petite angine...
Retour en taxi avec Alex — et T. qui commente les monuments entraperçus dans la nuit.
Transfert des données photographiques et sonores et mise en ligne de la conférence de Chiss d'hier.

Ou pas reprise du tout... (le 23)
Juste ajouter, pour ce qui est de la contributivité réticulaire, ou de ce qu'aucuns savent être le bénévol@t, qu'il suffit de chercher Bordas et Balzac dans Google pour voir la différence entre tel colloque de Paris 3 en 2005, dont toutes les communications sont disponibles à l'écoute, c'est-à-dire données (radical : don), et telle journée d'études de Paris 8 de mai 2006, il y a deux semaines, dont seul le programme est affiché, la belle page dynamique venant vous rire sous le nez si vous voulez savoir ce que disaient Nicole Mozet ou Gérard Gengembre (le contraire du don, juste faire saliver).
Cette différence, c'est ce qui sépare ceux qui veulent employer le réseau à des fins d'enseignement tous azimuts et ceux qui veulent juste rendre compte d'activités qu'ils souhaitent quand même, quelque part, garder pour eux.