lundi 5 juin 2006
Cuir acheté à crédit sur dix ans de bonheur
Par Berlol, lundi 5 juin 2006 à 23:59 :: General
Malgré l'ivresse de ses superbes lactations, JCB ne m'a pas
oublié.
Il me vous a dégoté une œuvre éjaculatoire plutôt amusante, et japonaise de surcroît. Mais est-ce à dire qu'il n'y a pas, dans l'art, d'autres représentations explicites du jet spermatique ?
Le sperme peut aussi être employé comme matière première. Dans une expo à Bruxelles, quand j'y suis passé l'an dernier, il y avait une sobre série de toiles à taches jaunâtres. Jan Fabre, peut-être ? Faudrait que je demande à Jean-Philippe Toussaint qui m'y avait emmené, il doit s'en souvenir...
L'INA se faisait de la pub en claironnant mise en ligne gratuite de 100.000 émissions, ou heures, je ne sais plus. Une chronique d'Arrêt sur Images d'hier fait le point... et le trouve un peu flou. On nous abuse quelque peu sur les temps et la gratuité (ce que je pressentais le 1er mai...). Et puis, chez moi, mauvaise installation du truc de son d'Apple pour PC, je n'ai jamais entendu un seul bruit d'une page de l'INA ! Alors que j'ai essayé trois ou quatre fois depuis un mois... Un comble, moi qui...
Pas eu le temps de finir ma phrase : la voix de Modiano vient de surgir (deux minutes du Soir 3 de 1978, avec Modiano et Conrad Detrez). Fallait-il donc attendre, ce que rien n'indiquait, près de dix minutes, que le téléchargement en arrive à un certain point pour que la lecture commence ?... Cela signifie-t-il que le serveur de l'INA est très sollicité ? Et pourquoi ne puis-je entendre un deuxième extrait (quoi que je fasse) ?
Bref, de mon point de vue, encore une usine à gaz... (Alors qu'aucun problème avec YouTube, par exemple.)
Déjeuner avec Lionel et T.... au Saint-Martin.
Je précise qu'on envisageait initialement d'aller chez Peter mais
que c'est fermé le lundi. On se connaît depuis plus de dix ans,
grâce à Étienne Barral, si je me souviens bien. Ils font
partie de mes rares et précieuses connaissances françaises
en dehors du monde universitaire.
Je crois que c'est la première fois que j'ai pris un poulet-frites pour correspondre à l'image de mon journal — mince, le conformisme me guette. Mais il y avait un peu d'ironie, un effet de mise en abyme. Non, rien du tout, c'était purement par facilité. Si si, je sentais l'autoraillerie, que Lionel voie que je ne me prenais pas au sérieux.
De toute façon, c'était bon.
Après on passe faire régler le frein du Peugeot.
Au lieu de buguer dans les effets spéculaires — ce qu'on
est bête quand on se regarde — je ferais mieux de réviser ma
semaine ! Je me rends compte en effet que j'ai oublié un truc
essentiel, capital. Les Perspectives contemporaines du 30 mai, All
You Need is Ressentir, de Jean-Charles Masséra ! Écoutez
vite ! Faut que je le mette dans mon baladeur pour le shinkansen de demain....
J'ai rendu des livres à l'Institut, aussi. On m'a autorisé à reprendre tout de suite mon Volodine pas encore achevé. Ouf !
J'ai du mal à boucler, ce soir, parce qu'en même temps je suis les commentaires du billet d'hier et que Chloé dans mon salon ça m'a fait un choc — heureusement qu'il y avait le fauteuil cuir acheté à crédit sur dix ans de bonheur fou, comme aurait pu dire Masséra.
Il me vous a dégoté une œuvre éjaculatoire plutôt amusante, et japonaise de surcroît. Mais est-ce à dire qu'il n'y a pas, dans l'art, d'autres représentations explicites du jet spermatique ?
Le sperme peut aussi être employé comme matière première. Dans une expo à Bruxelles, quand j'y suis passé l'an dernier, il y avait une sobre série de toiles à taches jaunâtres. Jan Fabre, peut-être ? Faudrait que je demande à Jean-Philippe Toussaint qui m'y avait emmené, il doit s'en souvenir...
L'INA se faisait de la pub en claironnant mise en ligne gratuite de 100.000 émissions, ou heures, je ne sais plus. Une chronique d'Arrêt sur Images d'hier fait le point... et le trouve un peu flou. On nous abuse quelque peu sur les temps et la gratuité (ce que je pressentais le 1er mai...). Et puis, chez moi, mauvaise installation du truc de son d'Apple pour PC, je n'ai jamais entendu un seul bruit d'une page de l'INA ! Alors que j'ai essayé trois ou quatre fois depuis un mois... Un comble, moi qui...
Pas eu le temps de finir ma phrase : la voix de Modiano vient de surgir (deux minutes du Soir 3 de 1978, avec Modiano et Conrad Detrez). Fallait-il donc attendre, ce que rien n'indiquait, près de dix minutes, que le téléchargement en arrive à un certain point pour que la lecture commence ?... Cela signifie-t-il que le serveur de l'INA est très sollicité ? Et pourquoi ne puis-je entendre un deuxième extrait (quoi que je fasse) ?
Bref, de mon point de vue, encore une usine à gaz... (Alors qu'aucun problème avec YouTube, par exemple.)
Déjeuner avec Lionel et T.... au Saint-Martin.
Je précise qu'on envisageait initialement d'aller chez Peter mais
que c'est fermé le lundi. On se connaît depuis plus de dix ans,
grâce à Étienne Barral, si je me souviens bien. Ils font
partie de mes rares et précieuses connaissances françaises
en dehors du monde universitaire.Je crois que c'est la première fois que j'ai pris un poulet-frites pour correspondre à l'image de mon journal — mince, le conformisme me guette. Mais il y avait un peu d'ironie, un effet de mise en abyme. Non, rien du tout, c'était purement par facilité. Si si, je sentais l'autoraillerie, que Lionel voie que je ne me prenais pas au sérieux.
De toute façon, c'était bon.
Après on passe faire régler le frein du Peugeot.
Au lieu de buguer dans les effets spéculaires — ce qu'on
est bête quand on se regarde — je ferais mieux de réviser ma
semaine ! Je me rends compte en effet que j'ai oublié un truc
essentiel, capital. Les Perspectives contemporaines du 30 mai, All
You Need is Ressentir, de Jean-Charles Masséra ! Écoutez
vite ! Faut que je le mette dans mon baladeur pour le shinkansen de demain....J'ai rendu des livres à l'Institut, aussi. On m'a autorisé à reprendre tout de suite mon Volodine pas encore achevé. Ouf !
J'ai du mal à boucler, ce soir, parce qu'en même temps je suis les commentaires du billet d'hier et que Chloé dans mon salon ça m'a fait un choc — heureusement qu'il y avait le fauteuil cuir acheté à crédit sur dix ans de bonheur fou, comme aurait pu dire Masséra.