Passer voir ce que retient le filtre
Par Berlol, vendredi 16 juin 2006 à 23:59 :: General :: #298 :: rss
Alors que je voulais ajouter un mot d'enfoiré de pubeux
dans la liste Spamplemousse,
pour le bloquer, je viens de découvrir qu'il y avait des paquets de
commentaires de différentes dates qui avaient été bloqués
par le programme alors qu'ils étaient bien des commentaires de commentateurs,
je veux dire en rapport avec ce qui se dit dans les billets (et non des routines
automatiques ou des individus qui viennent déposer des publicités).
Je les ai donc autorisés un par un. Les abonnés au fil RSS des commentaires
les auront peut-être reçus, les recevront peut-être...
Pour les autres, je ne peux rien faire (que leur dire de tout relire...).
Ce n'est pas gravissime mais il y en a sans doute, parmi les commentateurs,
qui ont dû penser que je faisais de la censure (et que s'ils dénonçaient
la censure cela serait censuré aussi...). Évidemment, ce n'est
et n'était pas mon intention. Cela veut dire que dorénavant,
je dois aussi de temps en temps passer voir ce que retient le filtre. Cela
veut dire aussi que (pomme que je suis) je ne pourrai pas remettre ces commentaires
dans les archives mensuelles puisque, les ayant autorisés, ils sont
allés se mettre dans les listes de dates et heures pour devenir comme
les autres... (Quoique si, ils seront peut-être dans le fil RSS pour
moi aussi... à voir...)Les mots qui ont déclenché le filtre ne sont même pas des mots entiers, en fait ce sont des séries de lettres : dans un commentaire d'aujourd'hui, de Vinteix, c'était "cialis" dans "spécialiste" (sans accent, ça, c'est tout Vinteix !...), pour un autre un autre jour, c'était "sex" dans "sexisme", ou "incest" dans "inceste", ou "casino", et parfois on ne voit même pas quoi !...
Bon, voilà, désolé !
Je complèterai demain parce que je suis en train de mettre la dernière main à Molloy... Demain matin, c'est le dernier cours. On l'achève...
J'ai des trucs à noter puisque je suis allé à une conférence de Philippe Artières, que c'était intéressant, que j'y ai aussi rencontré Isabelle Sommier (ça, c'est un peu pour David).
À suivre, donc.
Reprise.
Donc tout était calme en ce vendredi matin. J'avais même eu le temps de profiter complètement d'un reportage de France 2 sur le démarrage des travaux au Mont-Saint-Michel. Le ciel se dégageait pour nous offrir des nuages comme des ondes se dirigeant vers une antenne et je fermai le bureau à midi pile pour aller prendre le train.
Dans le shinkansen, quelques photos et quelques pages de Beckett à relire.
À Tokyo, coup de téléphone de Manu, pile
dans la fenêtre prédéfinie. C'est pour samedi prochain.
On y sera.Je file ensuite à l'université Waseda — il fait tiède et humide, après deux jours de fortes pluies sur Tokyo — pour écouter Philippe Artières (ici avec Odile qui le présente) nous faire un panorama des écritures de soi, du tatouage au film. Une bonne vingtaine d'auditeurs dont Isabelle Sommier qu'il me fallait de toute façon rencontrer pour mettre au point le voyage de mardi matin.
Le travail d'historien sur les traces de soi, dans la foulée de Philippe Lejeune, mais aussi d'Arlette Farge ou de Roger Chartier, étend maintenant ses filets jusqu'à l'ITEM et à l'IMEC. Il arrive que cette pluridisciplinarité dérange certains littéraires du fait que le travail descriptif et taxinomique déhiérarchise les écrits, mais Philippe Artières montre bien la nécessité de ce geste et les résultats sont à la hauteur des projets.
Quelques sushis, quelques propos échangés avec la dizaine d'amateurs restés pour l'after dans une salle de la faculté de français, et puis je file. Il faut moi aussi que j'explique (que j'essaie d'expliquer) ce qu'est le rapport de Moran...
Parmi les commentaires récupérés (et qui
ne sont pas apparus dans mon fil RSS de Bloglines, tant pis pour moi), s'il
faut n'en lire qu'un, c'est assurément celui d'Aurélie, concernant
les affaires Maulpoix & Brice Petit, posté le 9 juin sur la page
du JLR
du 20 septembre !Comme quoi, l'interaction littéréticulaire ne se fait pas qu'en deux lignes dans les vingt-quatre premières heures de publication des billets ; c'est aussi un sport d'endurance qui peut être violent.
J'espère qu'Aurélie, qui avait dû l'avoir mauvaise de ne pas voir son commentaire en ligne, repassera par ici et qu'elle se sentira rétablie dans ses droits...
Commentaires
1. Le vendredi 16 juin 2006 à 08:26, par arte :
Cirrocumulus Stratiformis Undulatus.
(sex).
2. Le vendredi 16 juin 2006 à 14:03, par k :
je crois me rappeller, oui avoir laissé un truc sur angot, et je me suis dit bon bah ce que je dis doit être trop nul, komme d'ab non soucis, me sachant très konne, je me suis dit que je ne pouvez vous en vouloir
bizzzzzzzzzz
3. Le vendredi 16 juin 2006 à 15:09, par Berlol :
Arte, ne fais pas exprès d'aller te mettre dans le filtre !...
4. Le vendredi 16 juin 2006 à 16:19, par cgat :
cela me rappelle que je me suis attiré en commentaire de la pub pour un site porno (à cause de lingua sans doute) le jour où j'ai mis en ligne un post sur Lingua Quintae Republicae d'Eric Hazan !
si j'écris porno je vais dans le filtre ?
5. Le vendredi 16 juin 2006 à 17:06, par k :
J'savais pas que la mer étais dans le ciel, et moi qui est pas le droit de prendre da bain avant le 3 Juillet.
C'est juste pour me mettre l'eau à la bouche heim, berlol, c'est pas cooooooolllllllllllllllllllllllllllll
6. Le vendredi 16 juin 2006 à 17:47, par k :
et toujours pas sommeil..........................
et cet envie de ponger dans cette eau glacée qui réchauffe le corps...............
7. Le vendredi 16 juin 2006 à 22:09, par caroline :
Ouf ! J'ai retrouvé mon commentaire... Il commençait par "ouille !". Vous voyez pourquoi il a été censuré...
8. Le samedi 17 juin 2006 à 00:42, par Manu :
Ça expliquerait peut-être les problèmes "techniques" dont se plaignait Bartlebooth entre autres ?
9. Le samedi 17 juin 2006 à 03:53, par arte :
Non, Caroline, vois pas
(s e x)
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