En serai-je jamais capable ?
Par Berlol, dimanche 25 juin 2006 à 23:58 :: General :: #308 :: rss
Prises de tête dominicale.
Amertume et effarement des échanges privés, avec Bartelbooth et Arte. En arriver là. Sans doute en ai-je ma part.
Les dés sont jetés. Ils sont libres. Les dés aussi.
Finalement, je n'écris à personne. Peur de mes mots.
D'ailleurs, mon Journal ne doit être un enjeu pour personne d'autre que moi-même.
Journée à remplir d'importants documents administratifs,
sauf une petite heure passée en compagnie d'Étienne, venu donner
quelques conseils de diététique et demander à T. sur
quoi porte sa thèse — justement, il y en a un exemplaire, six kilos,
à soupeser et feuilleter.
Sur une info de Fabula, je repasse sur le site de l'ADPF, ce que je n'avais pas fait depuis un moment, pour voir et télécharger le livret sur Gracq préparé par Michel Murat.
Dans la semaine, David m'avait offert deux des derniers volumes, le Djebar et l'Échenoz, arrivés jusqu'à lui via l'Alliance. Ça fait maintenant une belle collection !
Plus tard, attendant que l'imprimante finisse, le nez à la fenêtre, je m'aperçois que le citronnier — ravagé, dévasté, élagué en catastrophe le mois dernier — a de nouvelles pousses. Espoir, comme parfois les reprises.
Puis je recroise Étienne dans la rue, c'est le soir, il vient par ici pour une sayonara party. Oui, il y en a qui quittent définitivement le Japon. Il faut les saluer. En serai-je jamais capable ?
Amertume et effarement des échanges privés, avec Bartelbooth et Arte. En arriver là. Sans doute en ai-je ma part.
Les dés sont jetés. Ils sont libres. Les dés aussi.
Finalement, je n'écris à personne. Peur de mes mots.
D'ailleurs, mon Journal ne doit être un enjeu pour personne d'autre que moi-même.
Journée à remplir d'importants documents administratifs,
sauf une petite heure passée en compagnie d'Étienne, venu donner
quelques conseils de diététique et demander à T. sur
quoi porte sa thèse — justement, il y en a un exemplaire, six kilos,
à soupeser et feuilleter.Sur une info de Fabula, je repasse sur le site de l'ADPF, ce que je n'avais pas fait depuis un moment, pour voir et télécharger le livret sur Gracq préparé par Michel Murat.
Dans la semaine, David m'avait offert deux des derniers volumes, le Djebar et l'Échenoz, arrivés jusqu'à lui via l'Alliance. Ça fait maintenant une belle collection !
Plus tard, attendant que l'imprimante finisse, le nez à la fenêtre, je m'aperçois que le citronnier — ravagé, dévasté, élagué en catastrophe le mois dernier — a de nouvelles pousses. Espoir, comme parfois les reprises.
Puis je recroise Étienne dans la rue, c'est le soir, il vient par ici pour une sayonara party. Oui, il y en a qui quittent définitivement le Japon. Il faut les saluer. En serai-je jamais capable ?
Commentaires
1. Le dimanche 25 juin 2006 à 10:07, par k :
aaaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHRRRRRRRRRRRR T'es disparu, vous disparisate, nnnnnnnnnnNNNNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOOOO
pppppPPPPPPPPPPPOOOOOOOOOO ça//////////////////////,,,,,,,,,,,,,,-------------????????????
2. Le dimanche 25 juin 2006 à 22:03, par Christian Jacomino :
Vous me jugerez sans doute un peu naïf, je ne suis pas sûr de bien comprendre, mais pour ce que je comprends de cette affaire, qui a conduit François Bon a fermer son forum, ne serait-il pas plus simple de poser comme règle que vous n'accepterez plus de commentaires anonymes?
3. Le dimanche 25 juin 2006 à 23:19, par Berlol :
Naïf, je ne sais pas... Non, sans doute pas. Mais alors, je devrais commencer par fermer mon journal. Non, je suis et reste favorable à l'anonymat. Plus précisément, au pseudonymat. Car il se crée toujours une relation qui peut être positive. Ce que je souhaite, c'est de garder ouverte la possibilité de cette surprise positive. Tout en sachant qu'il y a le pseudonyme désagréable récurrent (finalement assez rare, en tout cas chez moi) et la surprise négative (l'arrivée du pseudonyme désagréable). Il est arrivé aussi qu'un pseudonyme désagréable m'oblige à repenser quelque chose, et que, malgré ce désagrément, ça serve à quelque chose, qui éventuellement n'avait rien à voir avec les propos du pseud. désag.
Cette possibilité de surprise positive toujours ouverte n'est pas liée qu'à l'anonymat, cela peut survenir avec l'état-civil normal. Cependant, il y a beaucoup de personnes qui ont besoin de masquer leur identité réelle pour avoir le droit de s'exprimer (fonctionnaires, représentants officiels, etc.) ou pour en avoir le loisir en construisant une fiction d'eux-mêmes, qui peut elle-même devenir une vraie oeuvre d'art. En fait, dès que vous êtes connu dans un réseau social et que votre situation dépend d'un état d'équilibre entre des personnes, vous ne pouvez plus vous exprimer librement. Si tel écrivain, musicien, peintre, disait franchement qu'il ne peut pas blairer tel maître qu'il a toujours fait mine de vénérer ou tel système dont il a pourtant été membre, il serait instantanément grillé ou exilé (c'est parfois la possibilité d'une renaissance, mais difficile). Donc vous pratiquez le silence éloquent, l'euphémisme, la parabole... ou l'anonymat.
Si l'anonymat peut être positif, comique, sarcastique, analytique, il peut aussi hélas être l'occasion de donner libre cours à de sales pulsions (d'orgueil, de jalousie, de bêtise, etc., encore une fois très rare dans mes commentaires, que personne ne se sente visé, svp). Mais surtout, il se produira toujours, et j'ai de plus en plus de matériaux pour y réfléchir, une disymétrie discursive entre identité réelle et identité masquée. On aura sans doute l'occasion d'y revenir...
4. Le lundi 26 juin 2006 à 00:56, par Christian Jacomino :
J. Roubaud revient souvent sur la devise de Gauvain: "Ne jamais refuser de donner mon nom à celui qui me le demande; ne jamais le donner à celui qui ne me le demande pas".
Je comprends mieux, du coup, Philippe De Jonckheere qui n'accepte aucun commentaire et qui n'en fait pas.
Mais pourquoi, si vous refusiez les commentaires anonymes, seriez-vous obligé de fermer votre journal?
Je ne joue pas les faux naïfs, j'essaie de vous dire ce que je pense au plus juste, sans trop d'agressivité et sans trop de complaisance. Je pense que vous êtes au 'bout du monde', et que vous en parlez bien (le quotidien, dans votre journal). Mais je pense aussi que le milieu littéraire n'est pas le 'bout du monde'... Je veux dire qu'il me paraît assez peu intéressant, assez peu reluisant, beaucoup moins intéressant que vos promenades à vélo, vos observations de naturaliste, et vos achats de fringues dans les supermarchés. Enfin, selon moi...
Ma position est claire... Je pense que le monde (le vrai, celui prétendument dominé par l'argent) est plus intéressant que la littérature croupissante en langue française qui s'en démarque et entretient avec lui (le monde) des rapports marqués de dédain et d'ironie. Il y a donc, dans ce que vous faite, des choses qui me plaisent et d'autres moins. C'est pouquoi je prends sur moi de tenter un dialogue avec vous.
Vous n'êtes pas obligé d'approuver ma position. Vous pouvez même ne pas souhaiter que le dialogue se prolonge entre nous. Mais ma position existe, et je vous serais reconnaissant de la prendre pour ce qu'elle est: une position minoritaire qui se démarque du nietzschéisme de gauche qui fait le fond de notre paysage intellectuel.
5. Le lundi 26 juin 2006 à 01:52, par Mth Peyrin :
Ne pas fermer votre journal est utile à tous. Même si vous êtes amené par la suite à revoir votre marge de manoeuvre pour une régulation plus sereine dans l'interactivité. Choisir brusquement le tout ou rien serait une violence faite à vous même et annulerait probablement l'effort d 'endurance consenti sur la distance. Je vous sais gré de cette ouverture encore présente ( et sans complaisance venant de moi qui vous ai suffisamment interpellé en des temps révolus pour vous faire réagir... ). Explorer les limites de cette énonciation à ciel ouvert qui mêle la vie ordinaire et la réflexion érudite permet à chacun ( celui ou celle qui se pose les bonnes questions à ce sujet) de se repositionner dans l'échange. J'ai ce matin en tête l'image des vernissages où la joie des retrouvailles se mêle au désagrément d'avoir à faire "bonne figure" devant des gens que l'on aurait spontanément évités si on les avait aperçus sur un trottoir. Nous passons notre temps sans le savoir , ni le vouloir à être agis comme des électrons aimantés , propulsés dans l'attraction-répulsion qui se joue presque à chaque seconde. Comment se dépatouiller avec un champ magnétique azimuté par l'énergie contradictoire de chaque élément, vous avez sans doute une version Berlolienne du problème et peut-être quelques amorces de solutions "jouables" ?
J'ai apprécié le lien sur la nouvelle Académicienne Assia Djebar ( je la préfère sans sabre toutefois) et sur Gracq . Je renoue ainsi avec la richesse de votre site. J'aime bien aussi avoir des nouvelles pudiques de T. et des gens qui vous font la vie Japonaise agréable. C'est dans ces registres "respectueux" des différences, des indispensables frontières privé/public (même si elles sont perméables à titre de témoignage) que quelque chose de l'ordre d'une convivialité supportable et constructive me paraît heuristique. Après le déluge la rivière d'eau claire... Ca prend du temps mais on peut trinquer plus facilement et rincer les assiettes usagées . Non ?
6. Le lundi 26 juin 2006 à 01:57, par Christian Jacomino :
Mth Peyrin dit mieux que moi, d'une autre façon, ce que j'essaie de vous dire. J'approuve son propos. Voici un vrai 'contributeur'. Avec moi, ça vous en fait 2. Vous avez de la chance.
Cordialement,
7. Le lundi 26 juin 2006 à 02:12, par aka :
Non, non, je le crois pas, putain, je le crois pas, le retour de Marie Poule, non, je le crois pas...
Si je comprends bien, Bartlebooth et Arte ne viendront plus !!??
Et il faudra se taper des commentaires lénifiants comme ci-dessus !!??
Non, non, je le crois pas.
(ordi d'emprunt. ID introuvable ou sans sens!!!! anonyme!!!!)
8. Le lundi 26 juin 2006 à 02:26, par Mth Peyrin :
C'est à Patrick REBOLLAR d'en décider. En quoi le fait de dire sur son site ce que j'apprécie vous empêche d'exister ? Tournez la page , c'est l'intérêt de tous. Merci .
9. Le lundi 26 juin 2006 à 02:27, par k :
mais on pourrez pas un peu se faire de la douceur,
coyez pas qu'on en avale assez comme ça plein la face
et de la douleur,
j'ai pas suivit l'affaire tous se que je sais, c'est que des mots
qui me touche, moi, bah oui là je parle de moi,
vont m'être a jamais retiré de la vie et de l'ame
.....................................
et la marre qui s'en suit
10. Le lundi 26 juin 2006 à 02:28, par k :
tourné deja la votre de page mp
pour l'intéret de tous
11. Le lundi 26 juin 2006 à 05:19, par Berlol :
Christian, je parlais de fermer en cas de refus des pseudonymes parce que... j'utilise moi-même un pseudonyme ! Berlol n'est pas PR et je sais gré à chacun de ne pas les confondre. Quant au dialogue, il est engagé depuis l'autre jour, déjà, donc ne prenez pas la peine de vous expliciter à chaque fois. Sur ce je m'en vais essayer d'écrire le billet du jour...
Ah si, honneur à K, "se faire de la douceur", merci, j'y souscris (pardon, K, moi non plus je ne souhaite pas le départ d'Arte). Me rappelle commentaire de Vinteix sur propension des franco-Français de pure souche jamais frottés à l'étranger jamais mis à distance de leur caractère de cochon pour qui l'intolérance est une seconde nature et pour qui avoir raison prime sur toute autre considération... (Tout cela très proche de la bêtise selon Flaubert).
12. Le lundi 26 juin 2006 à 06:43, par Manu :
L'intolérance, vouloir avoir raison, ça rejoint aussi ce qu'on disait samedi, non ?
13. Le lundi 26 juin 2006 à 06:54, par Berlol :
En effet. Tu vois. Et à part ça, t'as passé un bon week-end, toi ? J'ai pas su la suite de tes rencontres, samedi... Et le dîner chez Peter ?
14. Le lundi 26 juin 2006 à 09:29, par vinteix :
"Je pense que le monde (le vrai, celui prétendument dominé par l'argent) est plus intéressant que la littérature croupissante en langue française qui s'en démarque et entretient avec lui (le monde) des rapports marqués de dédain et d'ironie. (...)le nietzschéisme de gauche qui fait le fond de notre paysage intellectuel."
"LE MONDE, LE VRAI" LE VRAI ?!?!?!? On croit rever !!! Voici quelqu'un qui a trouve la VERITE ?!?!
LA LITTERATURE QUI SE DEMARQUE DU MONDE... ?!?!?! ironie, dedain ?!?!? Mais ou pechez-vous tout cela ? Sur que nous ne lisons pas les memes livres, ou pas de la meme facon... mais je ne vais pas faire du proselytisme. Neanmoins, de tels propos a l'emporte-piece et aussi categoriques me font toujours monter le sang a la tete...
QUELLE VISION DE LA LITTERATURE, par le petit bout de la lorgnette ! A l'encontre de tout ce que j'aime dans et par la litterature, mais il faudrait d'abord commencer par refuser de separer le LANGAGE et la vie, l'imaginaire et le reel, cette evidence apparemment indiscutable. Comme s'il ne s'etait rien passer en litterature et dans la pensee depuis un ou deux siecles !?!?! et dpuis toujours d'ailleurs... Rimbaud, le surrealisme, Lacan, etc., etc., etc., etc.
Quant au "nietzscheisme de gauche", la il n'y a qu'a rire... encore quelqu'un, comme Sollers, mais dans un autre sens (?) qui aurait tout compris a Nietzsche, alors que la lecture de (tous) ses textes ne cesse de brouiller les pistes... enfin...
15. Le lundi 26 juin 2006 à 09:40, par vinteix :
bon, je me calme... car du coup, on pourrait croire que mon commentaire va a l'encontre de ce que disait Berlol (11)... mais quand meme, comme disait Fontenelle, tant d'assurance est effrayante.
16. Le lundi 26 juin 2006 à 09:50, par cg :
de la douceur vous dit-on …
je ne sais pas si la « propension à l’intolérance » dont tu parles, berlol (11), ne touche que les « franco-français de pure souche » et je ne me suis pas beaucoup « frottée à l'étranger » mais j'approuve je signe j'applaudis ton appel à la douceur
m’agace profondément la pose consistant (en vrac car ce sont souvent les mêmes qui cumulent) :
à stigmatiser toute bienveillance,
à croire que critiquer, attaquer, insulter est plus noble alors que c’est seulement beaucoup plus facile,
à décréter que la littérature contemporaine croupit,
à attaquer sans même l’ouvrir tout livre qui a du succès,
à se placer au-dessus du lot et du commun des mortels …
La bêtise n'est pas d'un côté et l'esprit de l'autre. C'est comme le vice et la vertu ; malin qui les distingue. (flaubert)
17. Le lundi 26 juin 2006 à 13:02, par Christian Jacomino :
Je ne verrais pas trop d'inconvénient à me quereller avec vous, cg, si j'avais prétexte à le faire, mais il se trouve que je suis plutôt d'accord avec ce que vous écrivez ci-dessus. Il y a beaucoup de choses que j'aime dans la littérature contemporaine, et s'il y a des choses qui me plaisent moins, qui me paraissent même franchement croupissantes, c'est en tant que leurs auteurs cultivent une sorte d'opposition du type "la littérature contre le monde" - ce qui n'est évidemment pas le cas de Modiano, de Toussaint ou d'Echenoz, pour citer ceux qui nos viennent tout de suite à l'esprit, pas plus que ce n'est celui de F. Bon ou de De Jonckheere.
Je ne condamne rien - si ce n'est peut-être ce qui dans la littérature apparaît comme une condamnation du monde.
Et cela encore m'importe moins pour la littérature elle-même (que chaque adulte consentant prenne son plaisir où il Veut) que pour l'enseignement qui en est donné dans nos collèges et nos lycées.
18. Le lundi 26 juin 2006 à 13:48, par cg :
je ne cherchais pas querelle mais je n'aime pas les généralités hâtives que l'on plaque trop souvent sur la littérature contemporaine : je préfère quand vous le dites avec des nuances ...
en tout état de cause : ce que vous reprochez à la littérature contemporaine a toujours été présent dans la littérature, qui n'a jamais eu pour but d'édifier la jeunesse
19. Le lundi 26 juin 2006 à 15:42, par Mth Peyrin :
Navigation à l'estime
Bonjour à tous
K . la page est nouvelle, douceur incluse.
"Je dormais grâce au chat
d' un sommeil sans images
Puis l'écran s'allumait
Je refaisais en rêve avec une fierté calme
le geste appris le jour avec le vieux pêcheur
qui m'enseignait à conduire
la grande barque plate goudronnée
en godillant avec une seule rame
(On fait le mouvement d'un huit calme dans l'eau
et les chevelures des longues herbes vert pâle
s'écartent sans rien dire avant
de se nouer doucement )"
Claude Roy, Sais-tu si nous sommes encore loin de la mer ?, nrf Gallimard,1999
20. Le lundi 26 juin 2006 à 16:18, par Berlol :
Le dernier commentaire de CG était dans le filtre... Mais je ne vois pas quel mot pouvait l'y avoir attiré...
21. Le lundi 26 juin 2006 à 17:01, par cg :
moi non plus ... je suis perplexe
à propos de perplexité, je me demande toujours à quel fuseau correspondent les heures indiqués pour tes billets ? pour les commentaires ?
à l'attention du filtre : fuseau et perplexité ne sont pas des mots cochons ...
22. Le lundi 26 juin 2006 à 21:23, par Berlol :
En fait Spamplemousse bloque à partir de deux critères : une liste de mots-clés à bloquer (sur laquelle je peux intervenir pour ce qui concerne mes pages) et une liste d'adresses IP, appelée "Liste noire", sur laquelle il n'est pas possible d'intervenir (on nous promet des changements). Donc, ton adresse est dans la liste noire, c'est-à-dire que les premiers chiffres ont dû y être mis par quelqu'un pour empêcher l'accès d'un spameur — et tous ceux qui ont une adresse commençant par les mêmes chiffres tombent dans la liste (en gros, pour arrêter un terroriste dont on sait qu'il mesure 1,78m, on empêche des milliers de personnes ayant la même taille de prendre l'avion...). Mais ne t'inquiète pas, je regarde régulièrement la file de blocage et j'autorise dans la foulée.
Pour les horaires des commentaires, c'est l'heure de la côte ouest des USA, où se trouve le serveur que j'utilise. Je ne peux pas intervenir là-dessus (jusqu'à preuve du contraire).
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