mercredi 28 juin 2006
Contrebalances des nerfs à fleur
Par Berlol, mercredi 28 juin 2006 à 23:16 :: General
Légers arrangements avec la contradiction.
« Et ça vous descend un petitéditeur à combien de mètres, ce calibre ? » Tel est le commentaire plutôt sympa, je crois, que j'ai déposé hier sur le très récent blog L'Alamblog, en manière de clin d'œil et de bon accueil dans la communauté... Mais mon commentaire ne s'est pas affiché et un message me disait qu'il apparaîtrait ultérieurement ou quelque chose comme ça. Depuis, je ne l'ai pas vu.
Je ne vais pas me sentir brimé pour si peu mais je me demande ce que cela signifie. Si c'est un problème de temps ou si c'est un problème de sélection. Cela ne revient sans doute pas au même, mais possède un élement commun : la réserve, la méfiance a priori. Mais est-ce le fait d'Éric Dussert, l'auteur du blog (et pas un débutant dans l'internet), ou d'un intermédiaire chargé de maintenance blogale ?...
Si c'est un choix, question qui se pose aussi avec d'autres blogs ces derniers temps, je me demande à partir de quel niveau d'autorité du commentateur ou de quel niveau de qualité du commentaire il sera décidé de mettre en ligne. Comme toute entrave au principe du commentaire direct, cette sélectivité réintroduit de l'élitaire dans le réticulaire (Finkielkraut peut donc se rassurer) et marque une incompréhension des possibles offerts à la parole libre, voire une volonté de continuation du monde comme avant. C'est ce que j'appelle alors de légers arrangements avec la contradiction.
Ceci dit, le commentaire va peut-être apparaître demain, ou la semaine prochaine... Et j'aurai l'air fin avec ma montée au créneau... D'autant qu'il apparaîtra trois fois puisque je viens de réessayer pour ultime vérif, et lire : Votre commentaire a été envoyé. Il sera en ligne bientôt. Mais ça aussi, c'est dans le code génétique du blog, la réactivité. Une réactivité relative : j'ai vingt-cinq kilos de fontes à soulever pour chaque appui sur les touches espace et envoi. Fontes faites de doute et de respect, contrebalances des nerfs à fleur.
Pour se calmer et réfléchir (à défaut de boire frais, ce qui n'y a rien fait la semaine dernière), rien de tel qu'Antoine Emaz ! Beau texte de lui sur Gérard Titus-Carmel, chez Remue.net.
« Chaque poète, pour peu qu’il ne considère pas la langue comme une ludique tour d’ivoire, se retrouve à devoir mettre en scène ses ombres, qu’elles viennent du dedans ou du dehors, fantômes de l’histoire ou de son histoire. Le registre choisi ensuite peut être très divers, mais reste la question d’écrire pour l’autre, au moins autant que pour soi, sinon le journal intime serait suffisant.»
Ma journée dans tout ça ? Rien d'extraordinaire. Des cours. Du bureau. De la chaleur et donc de la climatisation.
Ah si : je suis revenu à la maison vers 14 heures pour accueillir un réparateur de gaz de chauffage. Même si ce n'est plus de saison. Des deux arrivées de gaz de chauffage, une dans la chambre, une dans le salon, l'une a brusquement cessé de fonctionner en avril, si je me souviens bien, quand chauffer était encore quelque chose qui pouvait faire plaisir... Comme je discutais en même temps avec un collègue, je n'ai pas pu voir où allait le réparateur pour couper le gaz et remplacer la pièce défectueuse. Dommage, j'aime bien savoir. Il a mis une valve automatique, plus moderne. On a fait un essai, ça chauffe. Quelle horreur ! Vite, coupez !
Puis je suis remonté au bureau pour continuer avec David l'amélioration des pages web de notre département. Ça aussi j'aimerais bien le mettre sous Dotclear, cet été. Mais il y a déjà tellement de choses à faire cet été...
Tiens ! Le Tigre passe à Bourges...
« Et ça vous descend un petitéditeur à combien de mètres, ce calibre ? » Tel est le commentaire plutôt sympa, je crois, que j'ai déposé hier sur le très récent blog L'Alamblog, en manière de clin d'œil et de bon accueil dans la communauté... Mais mon commentaire ne s'est pas affiché et un message me disait qu'il apparaîtrait ultérieurement ou quelque chose comme ça. Depuis, je ne l'ai pas vu.
Je ne vais pas me sentir brimé pour si peu mais je me demande ce que cela signifie. Si c'est un problème de temps ou si c'est un problème de sélection. Cela ne revient sans doute pas au même, mais possède un élement commun : la réserve, la méfiance a priori. Mais est-ce le fait d'Éric Dussert, l'auteur du blog (et pas un débutant dans l'internet), ou d'un intermédiaire chargé de maintenance blogale ?...
Si c'est un choix, question qui se pose aussi avec d'autres blogs ces derniers temps, je me demande à partir de quel niveau d'autorité du commentateur ou de quel niveau de qualité du commentaire il sera décidé de mettre en ligne. Comme toute entrave au principe du commentaire direct, cette sélectivité réintroduit de l'élitaire dans le réticulaire (Finkielkraut peut donc se rassurer) et marque une incompréhension des possibles offerts à la parole libre, voire une volonté de continuation du monde comme avant. C'est ce que j'appelle alors de légers arrangements avec la contradiction.
Ceci dit, le commentaire va peut-être apparaître demain, ou la semaine prochaine... Et j'aurai l'air fin avec ma montée au créneau... D'autant qu'il apparaîtra trois fois puisque je viens de réessayer pour ultime vérif, et lire : Votre commentaire a été envoyé. Il sera en ligne bientôt. Mais ça aussi, c'est dans le code génétique du blog, la réactivité. Une réactivité relative : j'ai vingt-cinq kilos de fontes à soulever pour chaque appui sur les touches espace et envoi. Fontes faites de doute et de respect, contrebalances des nerfs à fleur.
Pour se calmer et réfléchir (à défaut de boire frais, ce qui n'y a rien fait la semaine dernière), rien de tel qu'Antoine Emaz ! Beau texte de lui sur Gérard Titus-Carmel, chez Remue.net.
« Chaque poète, pour peu qu’il ne considère pas la langue comme une ludique tour d’ivoire, se retrouve à devoir mettre en scène ses ombres, qu’elles viennent du dedans ou du dehors, fantômes de l’histoire ou de son histoire. Le registre choisi ensuite peut être très divers, mais reste la question d’écrire pour l’autre, au moins autant que pour soi, sinon le journal intime serait suffisant.»
Ma journée dans tout ça ? Rien d'extraordinaire. Des cours. Du bureau. De la chaleur et donc de la climatisation.
Ah si : je suis revenu à la maison vers 14 heures pour accueillir un réparateur de gaz de chauffage. Même si ce n'est plus de saison. Des deux arrivées de gaz de chauffage, une dans la chambre, une dans le salon, l'une a brusquement cessé de fonctionner en avril, si je me souviens bien, quand chauffer était encore quelque chose qui pouvait faire plaisir... Comme je discutais en même temps avec un collègue, je n'ai pas pu voir où allait le réparateur pour couper le gaz et remplacer la pièce défectueuse. Dommage, j'aime bien savoir. Il a mis une valve automatique, plus moderne. On a fait un essai, ça chauffe. Quelle horreur ! Vite, coupez !
Puis je suis remonté au bureau pour continuer avec David l'amélioration des pages web de notre département. Ça aussi j'aimerais bien le mettre sous Dotclear, cet été. Mais il y a déjà tellement de choses à faire cet été...
Tiens ! Le Tigre passe à Bourges...