Difficulté d'un déménagement vers le nord-est
Par Berlol, jeudi 27 juillet 2006 à 23:55 :: General :: #340 :: rss
C'est l'été. On a envie de prendre son temps, de réfléchir,
à soi, à tout. Essayons de nous concentrer sur le XXe siècle,
par exemple, avec cette conférence de Peter Sloterdijk (conférence
inaugurale de sa chaire Emmanuel-Levinas à l'Académie européenne
de Strasbourg, 4 mars 2005 — académie, au passage, qui ne sait pas
ce que c'est que la diffusion sonore...). J'avais cité son nom dans
un récent commentaire puis me suis souvenu que je n'avais rien lu
de lui depuis plusieurs années... Il a un site web,
plutôt mal fait, mais tant pis.
Par des lignes de fuite, on redécouvre des propos de Roland Barthes sur le journal intime. Qui résonnent caducs dans ce monde très changé par l'existence des réseaux électroniques — c'est mon opinion et je la partage... par la pratique.
36 ou 37°C et encore trois examens à surveiller ou faire
passer. Et de très beaux nuages. Entre deux séances, j'ai le
temps d'aller au magasin Grand Back,
à quelques rues de la fac, sous le cagnard. C'est simple, dans ce
magasin, je ne peux acheter que des chaussettes. Tout le reste commence à
la taille LL et va jusqu'à 5L, puis sur mesure. Et ça tombe
bien, parce que je ne viens que pour des chaussettes. D'ailleurs, ce n'est
pas la première fois. Mais cette fois, c'est pour des chaussetes d'été,
très basses ou très fines.
Durant la dernière surveillance, entre deux arpents d'amphithéâtre, un collègue allemand me propose d'aller dîner ce soir à Osu, dans une petite izakaya de sa connaissance. Nous avions déjà formé ce projet et l'envisagions pour la rentrée mais ce soir, bon, pourquoi pas...
Le restaurant s'appelle Bakauma. Doit-on traduire
par mauvais cheval, cheval con ? Le patron n'a pas l'air
d'être un mauvais cheval, ni un mauvais bougre, mais d'avoir une forte
personnalité — et une corpulence à se vêtir chez Grand
Back. La patronne quelque peu édentée fait aussi penser à
quelque personnage de Miyazaki Hayao. Il
doit y avoir dix-sept ou dix-huit places, essentiellement au comptoir. Ils
font une bonne cuisine de choses simples, ça cause de tous les côtés
et il y a beaucoup de bouteilles de clients réguliers, avec leur nom
dessus. Entre un poisson grillé au sel et des onigiris à
la prune, nous discutons tous les deux, dans un anglais que la bière
fluidifie, de sujets très variés, la fac, bien sûr, mais
aussi les trains, les traditions et les changements au Japon, l'équivalence
entre les katakanas
dans la langue et la marge d'intégration des étrangers, le
film Good Bye, Lenin, la jeunesse d'Hitler et comment il devient ce
que l'on sait, ce que l'on serait devenu s'il n'avait pas voulu surpasser
Napoléon en allant jusqu'à Moscou, la difficulté d'un
déménagement vers le nord-est selon les codes shintos, la construction
du quartier d'Ueno, et j'en passe...
Il n'y a pas eu d'orage mais quand je suis arrivé à la maison, j'ai trouvé le courriel que je reproduis ci-dessous. Ce n'est jamais agréable de recevoir cela, je ne le souhaite à personne. Mais que faire ? J'ai d'abord pensé à répondre. Mais que répondre ? L'individu accumule les erreurs et il semble qu'il y croie sincèrement... On ne peut même pas le traiter de menteur. Je crains qu'une reprise point par point ne serve à rien. On voit qu'il recherche quand même ce qui pourrait blesser. Ce n'est donc pas quelqu'un que je pourrais convaincre.
La question intéressante, c'est pourquoi aujourd'hui ? S'il lit régulièrement le JLR (il en rappelle des épisodes), pourquoi est-ce aujourd'hui qu'il m'écrit ? Serait-ce un défenseur de RDDV ? Comment peut-on être rddvabrien ?...
Voilà, je vous laisse lire :
« Vous ne savez plus que faire pour créer du
trafic sur votre blog. Les petites provocs ne fonctionnent plus bien. Vous
avez fait le ménage parmi vos commentateurs, même si la Pool
revient distiller ses conseils d'amie !
RDDV est con ? Peut-être. Et vous, non ? Je crains que d'après votre définition de la connerie vous ne soyez obbligé de lui donner la main ! Ce qui vous différencie c'est au niveu du ridicule. RDDV assume à peu près ce qu'il fait pendant que vous, d'une semaine sur l'autre, vous tournez votre veste dans le sens du vent "intellectuel". Un vrai faux-cul, décidément !
Allez, Rebollar, je veux pas le salir, votre petit blog à expressions ampoulées.»
Publiquement, je peux reprendre, c'est utile :
1. Pour créer du trafic, je crois que je devrais faire à peu près le contraire de ce que je fais, donc...
2. Je ne suis ni plus ni moins provocateur, c'est aléatoire.
3. Je n'ai fait aucun ménage récemment, des personnes ont décidé de partir, c'est différent.
4. MP fait ce qu'elle veut, elle le redira peut-être elle-même.
5. Que je sois con, et non pas RDDV, est une possibilité inscrite dans le paragraphe d'hier : « (et ce sera lui ou moi) », mais comme c'est l'un ou l'autre je n'aurai jamais à lui donner la main, dieu soit loué.
6. Je voudrais que l'on me cite des exemples de mes hebdomadaires retournements de veste ! ; j'ai plutôt l'impression d'être constant sur certains combats pas évidents au départ (contre Houellebecq, contre le CPE, pour Bozonnet, pour Angot, etc.) ; certes au référendum j'ai voté oui en pensant non très fort, je m'en expliquais par le nouin ; et sur Finkielkraut, ça varie tout le temps, sauf qu'il m'énerve.
7. « décidément » et « expressions ampoulées » font référence à un précédent courrier, sans doute de la même personne, du 2 septembre 2005, comme quoi, ça sert, le journal...
Dernière possibilité, que ce soit écrit en privé pour blesser mais aussi avec la certitude que ce sera publié. Auquel cas, là, je dis bravo, ça a bien réussi.
Par des lignes de fuite, on redécouvre des propos de Roland Barthes sur le journal intime. Qui résonnent caducs dans ce monde très changé par l'existence des réseaux électroniques — c'est mon opinion et je la partage... par la pratique.
36 ou 37°C et encore trois examens à surveiller ou faire
passer. Et de très beaux nuages. Entre deux séances, j'ai le
temps d'aller au magasin Grand Back,
à quelques rues de la fac, sous le cagnard. C'est simple, dans ce
magasin, je ne peux acheter que des chaussettes. Tout le reste commence à
la taille LL et va jusqu'à 5L, puis sur mesure. Et ça tombe
bien, parce que je ne viens que pour des chaussettes. D'ailleurs, ce n'est
pas la première fois. Mais cette fois, c'est pour des chaussetes d'été,
très basses ou très fines.Durant la dernière surveillance, entre deux arpents d'amphithéâtre, un collègue allemand me propose d'aller dîner ce soir à Osu, dans une petite izakaya de sa connaissance. Nous avions déjà formé ce projet et l'envisagions pour la rentrée mais ce soir, bon, pourquoi pas...
Le restaurant s'appelle Bakauma. Doit-on traduire
par mauvais cheval, cheval con ? Le patron n'a pas l'air
d'être un mauvais cheval, ni un mauvais bougre, mais d'avoir une forte
personnalité — et une corpulence à se vêtir chez Grand
Back. La patronne quelque peu édentée fait aussi penser à
quelque personnage de Miyazaki Hayao. Il
doit y avoir dix-sept ou dix-huit places, essentiellement au comptoir. Ils
font une bonne cuisine de choses simples, ça cause de tous les côtés
et il y a beaucoup de bouteilles de clients réguliers, avec leur nom
dessus. Entre un poisson grillé au sel et des onigiris à
la prune, nous discutons tous les deux, dans un anglais que la bière
fluidifie, de sujets très variés, la fac, bien sûr, mais
aussi les trains, les traditions et les changements au Japon, l'équivalence
entre les katakanas
dans la langue et la marge d'intégration des étrangers, le
film Good Bye, Lenin, la jeunesse d'Hitler et comment il devient ce
que l'on sait, ce que l'on serait devenu s'il n'avait pas voulu surpasser
Napoléon en allant jusqu'à Moscou, la difficulté d'un
déménagement vers le nord-est selon les codes shintos, la construction
du quartier d'Ueno, et j'en passe...Il n'y a pas eu d'orage mais quand je suis arrivé à la maison, j'ai trouvé le courriel que je reproduis ci-dessous. Ce n'est jamais agréable de recevoir cela, je ne le souhaite à personne. Mais que faire ? J'ai d'abord pensé à répondre. Mais que répondre ? L'individu accumule les erreurs et il semble qu'il y croie sincèrement... On ne peut même pas le traiter de menteur. Je crains qu'une reprise point par point ne serve à rien. On voit qu'il recherche quand même ce qui pourrait blesser. Ce n'est donc pas quelqu'un que je pourrais convaincre.
La question intéressante, c'est pourquoi aujourd'hui ? S'il lit régulièrement le JLR (il en rappelle des épisodes), pourquoi est-ce aujourd'hui qu'il m'écrit ? Serait-ce un défenseur de RDDV ? Comment peut-on être rddvabrien ?...
Voilà, je vous laisse lire :
« Vous ne savez plus que faire pour créer du
trafic sur votre blog. Les petites provocs ne fonctionnent plus bien. Vous
avez fait le ménage parmi vos commentateurs, même si la Pool
revient distiller ses conseils d'amie !RDDV est con ? Peut-être. Et vous, non ? Je crains que d'après votre définition de la connerie vous ne soyez obbligé de lui donner la main ! Ce qui vous différencie c'est au niveu du ridicule. RDDV assume à peu près ce qu'il fait pendant que vous, d'une semaine sur l'autre, vous tournez votre veste dans le sens du vent "intellectuel". Un vrai faux-cul, décidément !
Allez, Rebollar, je veux pas le salir, votre petit blog à expressions ampoulées.»
Publiquement, je peux reprendre, c'est utile :
1. Pour créer du trafic, je crois que je devrais faire à peu près le contraire de ce que je fais, donc...
2. Je ne suis ni plus ni moins provocateur, c'est aléatoire.
3. Je n'ai fait aucun ménage récemment, des personnes ont décidé de partir, c'est différent.
4. MP fait ce qu'elle veut, elle le redira peut-être elle-même.
5. Que je sois con, et non pas RDDV, est une possibilité inscrite dans le paragraphe d'hier : « (et ce sera lui ou moi) », mais comme c'est l'un ou l'autre je n'aurai jamais à lui donner la main, dieu soit loué.
6. Je voudrais que l'on me cite des exemples de mes hebdomadaires retournements de veste ! ; j'ai plutôt l'impression d'être constant sur certains combats pas évidents au départ (contre Houellebecq, contre le CPE, pour Bozonnet, pour Angot, etc.) ; certes au référendum j'ai voté oui en pensant non très fort, je m'en expliquais par le nouin ; et sur Finkielkraut, ça varie tout le temps, sauf qu'il m'énerve.
7. « décidément » et « expressions ampoulées » font référence à un précédent courrier, sans doute de la même personne, du 2 septembre 2005, comme quoi, ça sert, le journal...
Dernière possibilité, que ce soit écrit en privé pour blesser mais aussi avec la certitude que ce sera publié. Auquel cas, là, je dis bravo, ça a bien réussi.
Commentaires
1. Le jeudi 27 juillet 2006 à 10:43, par Elsa T :
vous avez bien fait de citer ce commentaire qui met mal à l'aise : preuve quand même que la piste frayée dérange
et certainement que l'explication de fond à chercher dans ce que vous évoquez à partir de barthes, sur le statut de l'intime, et de la prise de parole sociale mêlée du même coup par son champ d'effectivité, la culture
travailler chacun dans sa partie à nommer et sérier ce déplacement ? j'ai trouvé assez triste (sauf celui de Cécile de Bary), en tout cas bien normatifs, les articles de la revue que vous citiez il y a quelques jours analysant l'éclosion virtuelle mais pour la ramener aux dogmes connus
en partageant avec vous le poisson grillé au sel
2. Le jeudi 27 juillet 2006 à 12:01, par brigetoun :
pour les commentaires à contre sens et pour en revenir à Barthes et Lignes de fuite, il semble que si l'on s'en tient au coté "journal intime" nous sommes forcément en porte-à-faux. Ou il s'agit d'un vrai journal intime et il est indécent de le mettre en ligne, ou nous gazons, comme on disait, et le sens ne passe pas ou peut être détourné parce que gênant.
S'en servir comme outil personnel et se détacher des commentaires (je sais, je ne croule pas dessous et il est faux que l'on puisse rester sans réaction)
3. Le jeudi 27 juillet 2006 à 15:50, par cgat :
" comment peut-on être rddvabrien ?... " me semble être une question essentielle ? sans-doute ce genre de propos devraient-ils être traités par le mépris, mais c'est comme les moustiques, ça énerve
merci pour l'adresse de la conférence de Sloterdijk, je vais m'y plonger
et, tout de même, je trouve que les propos de Barthes résonnent plutôt moins caducs que bien des commentaires assez convenus sur les blogs lus ici où là : je suis assez d'accord avec Elsa sur certains articles de la RiLUnE (qui pourtant a un joli nom, sous sa forme acronyme du moins)
4. Le jeudi 27 juillet 2006 à 17:32, par Berlol :
Que Barthes reste au-dessus de beaucoup de commentateurs, c'est plutôt bien, non ? C'est qu'il ne suffit pas d'être contemporain pour être intelligent... Pour les articles en question (RiLUnE), j'y reviendrai (après avoir corrigé mes piles de copies).
5. Le jeudi 27 juillet 2006 à 18:08, par Mth P :
Comment ne pas être d'accord avec ce qui suit ?
"Les principaux écueils de l'écriture pour soi seul, c'est d'abord l'adresse et ensuite la sélection des choses à rapporter. À qui s'adresse-t-on quand on écrit pour soi seul ? À une projection de soi... Volontaire ou pas ? C'est l'origine de la "pose" que constate Barthes, je crois. Et du désagrément qu'il ressent après. La "mine à ciel ouvert" est aussi un piège car il n'est pas question de tout garder, et la sélection semble vite arbitraire.
Le blog intime ne permet pas toujours d'éviter ces écueils mais il ouvre la possibilité de l'adresse multiple, obligeant notamment à clarifier ou fictionnaliser sciemment l'image de soi, d'où une possible stabilité dans le temps. Pour la sélection, pas de recette, on tamise pour garder les pépites mais les mailles sont de toutes tailles..."
Concevoir le blog ou site interactif comme un "filet à pépites", est sans doute l 'illusion première de la démarche. Chacun sait que toute pêche à la lampe est aveugle. On l'assume ou on change de sport .
Ce qui est bien avec les filets biodégradables (ils le sont tous quand ils sont humains) c'est qu'on est pas obligés de calibrer les pertes et les profits. On regarde ce qu'il y a dans la nasse du jour et on améliore avec les sorties restaus et les conserves raffinées du magasin universitaire. Ne vous méprenez pas, je ne raille pas, je "métaphore", autant dire je transporte un peu à l'écart du mépris ou de la colère toute cette manne littéraire mélangée aux gravillons boueux de la rancune.Si je me suis fait virer "volontairement" de ce blog, c'est que j'ai voulu pousser ( et non pas conseiller, "il fait ce qu'il veut") Berlol dans ses retranchements. J'ai trouvé très saine sa colère et parfois rigolote sa façon de botter en touche pour garder ses amis turbulents dans "la garconnière". Je suis revenue lorsqu'il a réussi à dire: "ça suffit les cerbères !". J'ai trouvé cela extrêmement courageux même si je perçois la déstabilisation de l'homéostasie du système de transactions jusque là établi. Je ne tiens pas à m'imposer ici, contrairement à ce que l'on m'a "vilainement" fait savoir par mail indirect, sans compter toutes les "saloperies" qu'on a essayé de me fourguer de façon anonyme pour polluer ma sérénité. Manque de pot, je ne me considère pas comme une poubelle à rancoeurs, et je n'ai pas l'habitude d'insulter les gens. Il m'est donc facile d'attendre que la méchanceté et la frustration épuisent leurs cartouchières. C'est fatigant d'être en permanence énervés et te tirer à bout portant tout ce qui a l'air de ne pas se laisser dominer. Berlol est un amoureux des mots et des raisonnements intelligents, comment avez-vous pu imaginer une seconde que je ne verrais que son ambivalence et son peu de motivation à répondre à ce qui ne l'intéresse pas ? Est-ce que quelqu'un qui écrit professionnellement se préoccupe de chaque lecteur ? Quand il s'intéresse à certains , devrait-il le faire jusqu'à la nuit du désinvestissement ? Le lecteur est toujours un enquiquineur et un harceleur. C'est mon opinion et je la partage comme il se dit pour être dans le coup. Un journal que personne ne lirait serait comme un plat de fruits de mer sans la bienveillance du citron.
6. Le jeudi 27 juillet 2006 à 18:22, par Berlol :
"La bienveillance du citron", ça ferait un beau titre. Merci d'avoir rapatrié le commentaire laissé chez Lignes de fuite.
La personne m'a récrit pour ajouter que ma fauxculité était prouvée parce que j'avais sciemment omis le titre de son courrier, qui était "Mettez les chaussons avant d'entrer!" Là, ce titre n'ayant pour moi aucun sens, je suis resté perplexe. Cette personne croit donc que ses paroles sont d'or, que chacune est un puissant code secret qui ouvre des portes de sens. Par conséquent, parler d'elle nourrit son ressentiment, qu'elle distribue aussi à d'autres (oui, c'est bien la même adresse de courriel, fais-je savoir ainsi à qui m'en a parlé), et je vais donc cesser là. Sevrer. Dévisser l'ampoule.
7. Le jeudi 27 juillet 2006 à 20:12, par vinteix :
"Bakauma" : c'est pas mal ça ! cauchemardesque aussi, "cheval noir" ?...
Sinon, peux-tu m'éclairer sur un point, titre d'ailleurs du jour :
"la difficulté d'un déménagement vers le nord-est selon les codes shintos" ?
8. Le jeudi 27 juillet 2006 à 20:13, par vinteix :
un rapport avec la position cardinale néfaste dans le bouddhisme ?
9. Le vendredi 28 juillet 2006 à 03:42, par Berlol :
Selon T., cela n'a rien à voir avec le bouddhisme et peu avec le shintoïsme, ça serait plus primitivement, en Chine puis au Japon, la crainte d'envahissants barbares venant toujours de cette direction N.-E., puis recyclée, ritualisée dans le 陰陽道 (onmyoudou, ou voie du yin et du yang)... A vérifier, à l'occasion.
10. Le vendredi 28 juillet 2006 à 04:30, par vinteix :
merci pour cette belle érudition...
comme disait Confucius :
"Celui qui sait une chose ne vaut pas celui qui l'aime. Celui qui aime une chose ne vaut pas celui qui en fait sa joie."
11. Le vendredi 28 juillet 2006 à 07:45, par vinteix :
"Baka uma"... j'y reviens... car R. me dit que si ce n'était pas écrit en kanjis (?), cela signifie sûrement "baka uma(i)" = "vachement bon"...
non ?
12. Le vendredi 28 juillet 2006 à 17:42, par Berlol :
Ah bien, très intéressant. En effet, pas de kanjis, c'était toujours en hiragana, donc jeu de mots. Je le dirai à mon collègue.
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