Bien arrivé Monge STOP
2 heures de retard dès Narita (enregistrement des bagages) STOP
Londres Heathrow, bus spécial pour aller au vol de Paris STOP
Encore une heure de retard en sus STOP
Et à l'arrivée pas de valise STOP
Heureusement que j'avais tout le matériel informatique avec moi ! STOP
Serai livré entre demain et dans une semaine ! STOP
Me rappelle les récents ennuis de Bikun... STOP
Taxi sympa et très beau coucher de soleil STOP
Les détails et la suite, demain... STOP
(73 mots, mais c'est combien, le mot, maintenant ?)

Complété le 1er septembre.
Films vus dans l'avion : The Sentinel (bien, dans son genre, sans plus) et Failure to launch (de toute évidence, réalisé sur la base du Tanguy de Chatiliez, le trentenaire qui ne veut pas partir de chez ses parents, mais à la sauce américaine, il passe son temps à faire du VTT, de la pêche sous-marine, du paintball ainsi que divers autres sports, et ses parents embauchent une psychologue qui doit le séduire pour le détacher d'eux, film très peu convaincant et, même dans l'avion, à peine distrayant). Il y en avait d'autres mais ça suffisait, non ? J'ai encore écouté des bouts de Bouvard et Pécuchet veulent écrire un livre, puis lu les premières pages du Slip d'Alain Sevestre et... — des heures entières — scruté le plan de transfer du terminal 4 au terminal 1 de l'aéroport d'Heathrow, avec sa mention extravagante de 75 minutes maximum pour aller de l'un à l'autre, sans comprendre ce que cela pouvait bien vouloir dire. Qu'on pouvait musarder si on avait envie de s'amuser mais qu'il valait mieux ne pas dépasser 75 minutes ? Que de toute façon on allait y passer un sacré bout de temps mais que ça n'excéderait pas 75 minutes ?
Et puis arrivés à Heathrow, on a annoncé que les passagers pour le vol de Paris devaient se rassembler pour qu'on les achemine... en dix minutes par bus spécial. Après, au terminal 1, le vol pour Paris avait une heure de retard, mais ça, c'était déjà une autre histoire. Et puis à ce moment-là, je ne savais pas que la valise ne suivrait pas, parce qu'on m'avait dit à Tokyo que peut-être il y aurait un problème, qu'on n'y pouvait rien, ni savoir ni éviter.