Bien titiller du contentieux
Par Berlol, jeudi 31 août 2006 à 23:56 :: General :: #378 :: rss
D'habitude, c'est moi qui lui téléphone. Alors, quand T. m'a
appelé ce matin, je me suis dit qu'il devait y avoir du nouveau. Et
en effet, avec toutes les infos que je lui avais envoyées, elle a
téléphoné au ministère japonais des transports,
à British Airways, à je ne sais quels bureaux de la consommation,
elle a signalé diverses pratiques peu recommandables de British Airways
(comment British Airways essaie de s'arranger des mesures antiterroristes),
des pratiques qui affectent, fait-elle découvrir, une petite centaine
de citoyens japonais sans valises... Et elle a obtenu des bureaux de British
Airways Japon la précieuse référence de ma valise égarée
entre Londres et Paris (qui n'est bien sûr PAS le tag bagage
délivré à Narita), celle qui permet d'accéder
au service Worldtracer,
référence que je n'avais pas pu obtenir de Paris parce qu'aucun
numéro de téléphone du service concerné n'a jamais
répondu à un des cent ou cent cinquante appels depuis six jours !
(Voir billet de lundi.)
Parce qu'il n'est pas concevable au Japon qu'une entreprise ne réponde pas au téléphone. Parce que le Japon est un pays où le service client est extrêmement important. Et parce que T. aime bien titiller du contentieux.
Ceci dit, ça ne change pas grand-chose. Cette référence me permet de vérifier que mes adresses et numéros de téléphone au Japon et en France sont corrects, ce qui est déjà une bonne chose. Mais elle ne permet pas de localiser mon bagage. Ni de savoir quand on me le rendra...
(Je ne vérifierai d'ailleurs cela que ce soir, quand j'aurai réparé la connexion, câble seulement, qui ne fonctionnait plus depuis ce matin, sans qu'on sache pourquoi... On testera d'ailleurs de l'attente téléphonique et de l'aide en ligne de Noos et c'est pas du joli joli...)
Ai reçu le livre (merci !) de Jean-François Paillard, Pique-nique dans ma tête, aux Éditions du Rouergue. À suivre...
De la bûche à la bouche.
Pour l'heure, il fait beau, pas besoin de parapluie, je sors en emportant l'ordinateur, en vue de trouver du wifi quelque part. Du bus 47, j'aperçois le restaurant la Bûcherie, près de la librairie Shakespeare & Co., qui est un des noms signalés par Bikun à qui j'ai demandé tout à l'heure de regarder ça pour moi dans le web (en fait, ça n'avait rien à voir, il m'avait signalé un café rue de la Bûcherie, carrément de l'autre côté du square...). J'y vais, demande s'ils ont du réseau (Ozoneparis.net), on me dit que oui et je prends un chocolat chaud et ça marche, gratuitement (etc., voir commentaire d'hier).
Plus tard dans l'après-midi, au Bastille, j'aurai de l'Ozone payant mais prendrai un gratuit du coin... Ce sera avant de voir Lorenzo Soccavo pour premier contact et discussion technique, puis Jean-Paul Collet, l'ami libraire de La Boucherie, qui me permettra, lui, d'utiliser directement son ordinateur pour vérifier les commentaires et le spam (pas beaucoup ces jours-ci alors que juillet-août ont été assez pollués, quelques commentaires ayant même réussi à s'incruster dans les fils RSS avant nettoyage).
« Tout concorde : les pièces sont vides, rien ne laisse supposer qu'il s'agisse d'une autre situation que celle d'un homme visitant un appartement dans le but de l'acheter, accompagné d'une employée de l'agence immobilière. De plus, je n'avais rien d'autre à faire avant le coup de fil de mon ex-beau-père et il se peut que j'aie pris rendez-vous, l'aie oublié, mais que mes pas inconscients m'aient conduit ici, le cerveau développant des qualités d'agenda derrière moi, un ensemble de choses arrive dans mon dos.» (Alain Sevestre, Le Slip, Éditions Gallimard, 2001, p. 39)
Avec Alain au Mazarin, angle rues Mazarine et Jacques Callot. Ici, c'est lui qui fait du vélo, c'est son Kagurazaka, son Saint-Martin à lui. Pour notre deuxième fois, j'ai apporté Le Slip, commencé dans l'avion. Il ne déjeune pas. Dédicace pendant mon entrecote. Conversation inrendable, agréable. Tout y passe. En partie sur l'ellipse. Puis on se quitte. Il ne m'invite pas pour le soir, au même endroit. Ce n'est pas bien grave. Et puis il a peut-être de bonnes raisons pour cela.
Tiens, puisque j'ai soirée libre, récupération et mise en ligne des dernières entrées du Lexique de l'actuel de Pierre-Marc de Biasi, avec toujours de quoi faire tourner les méninges. Je crois que c'est fini pour cet été puisque la grille de rentrée de France Culture est prête...
Parce qu'il n'est pas concevable au Japon qu'une entreprise ne réponde pas au téléphone. Parce que le Japon est un pays où le service client est extrêmement important. Et parce que T. aime bien titiller du contentieux.
Ceci dit, ça ne change pas grand-chose. Cette référence me permet de vérifier que mes adresses et numéros de téléphone au Japon et en France sont corrects, ce qui est déjà une bonne chose. Mais elle ne permet pas de localiser mon bagage. Ni de savoir quand on me le rendra...
(Je ne vérifierai d'ailleurs cela que ce soir, quand j'aurai réparé la connexion, câble seulement, qui ne fonctionnait plus depuis ce matin, sans qu'on sache pourquoi... On testera d'ailleurs de l'attente téléphonique et de l'aide en ligne de Noos et c'est pas du joli joli...)
Ai reçu le livre (merci !) de Jean-François Paillard, Pique-nique dans ma tête, aux Éditions du Rouergue. À suivre...
De la bûche à la bouche.
Pour l'heure, il fait beau, pas besoin de parapluie, je sors en emportant l'ordinateur, en vue de trouver du wifi quelque part. Du bus 47, j'aperçois le restaurant la Bûcherie, près de la librairie Shakespeare & Co., qui est un des noms signalés par Bikun à qui j'ai demandé tout à l'heure de regarder ça pour moi dans le web (en fait, ça n'avait rien à voir, il m'avait signalé un café rue de la Bûcherie, carrément de l'autre côté du square...). J'y vais, demande s'ils ont du réseau (Ozoneparis.net), on me dit que oui et je prends un chocolat chaud et ça marche, gratuitement (etc., voir commentaire d'hier).
Plus tard dans l'après-midi, au Bastille, j'aurai de l'Ozone payant mais prendrai un gratuit du coin... Ce sera avant de voir Lorenzo Soccavo pour premier contact et discussion technique, puis Jean-Paul Collet, l'ami libraire de La Boucherie, qui me permettra, lui, d'utiliser directement son ordinateur pour vérifier les commentaires et le spam (pas beaucoup ces jours-ci alors que juillet-août ont été assez pollués, quelques commentaires ayant même réussi à s'incruster dans les fils RSS avant nettoyage).
« Tout concorde : les pièces sont vides, rien ne laisse supposer qu'il s'agisse d'une autre situation que celle d'un homme visitant un appartement dans le but de l'acheter, accompagné d'une employée de l'agence immobilière. De plus, je n'avais rien d'autre à faire avant le coup de fil de mon ex-beau-père et il se peut que j'aie pris rendez-vous, l'aie oublié, mais que mes pas inconscients m'aient conduit ici, le cerveau développant des qualités d'agenda derrière moi, un ensemble de choses arrive dans mon dos.» (Alain Sevestre, Le Slip, Éditions Gallimard, 2001, p. 39)
Avec Alain au Mazarin, angle rues Mazarine et Jacques Callot. Ici, c'est lui qui fait du vélo, c'est son Kagurazaka, son Saint-Martin à lui. Pour notre deuxième fois, j'ai apporté Le Slip, commencé dans l'avion. Il ne déjeune pas. Dédicace pendant mon entrecote. Conversation inrendable, agréable. Tout y passe. En partie sur l'ellipse. Puis on se quitte. Il ne m'invite pas pour le soir, au même endroit. Ce n'est pas bien grave. Et puis il a peut-être de bonnes raisons pour cela.
Tiens, puisque j'ai soirée libre, récupération et mise en ligne des dernières entrées du Lexique de l'actuel de Pierre-Marc de Biasi, avec toujours de quoi faire tourner les méninges. Je crois que c'est fini pour cet été puisque la grille de rentrée de France Culture est prête...
Commentaires
1. Le vendredi 1 septembre 2006 à 03:30, par cg :
coïncidence ou goût commun pour les bons livres, je suis en train de terminer le roman de Jean-François Paillard, que je trouve très intéressant : un peu moins ovni que les deux précédents, Animos et Un monde cadeau, que j'avais beaucoup aimés, mais plus complexe et poignant
je le signalais d'ailleurs hier soir dans mon nouveau blog, intitulé lignes de fuite comme le précédent, que tu avais eu la bonté de faire figurer dans ton blogroll : je profite (honteusement?) de cette zone de commentaires pour signaler ce changement d'adresse à tous les lecteurs de qualité qui fréquentent tes pages
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