Recherche de valise, I. C'était hier.
Recherche de valise, II. Aux Galeries Lafayette de la place d'Italie vers 11 heures. Pas de vendeuse dans le rayon, ce jour, avant 13 heures ! Un peu d'hypoglycémie à cause du café et de la rage de l'irresponsabilité dans les services, achat de petites pâtes d'amande.
Retour à la base pour prendre des informations sur les valises via les sites web des fabricants de valise (sera utile par la suite, les vendeurs ne sachant même pas le poids des valises vides alors qu'on nous demande de plus en plus dans les aéroports d'être exact à plein au kilo près).

Odéon. Déjeuner italien et cinéma allemand avec Marguerite. Mon Dieu, mais quelle nullité, ces Particules élémentaires ! Du très très mauvais cinéma, un docu-fiction tellement plat qu'on en dort et regarde sa montre toutes les cinq minutes... Je ne dirai pas que le livre était mieux parce qu'il m'avait pesé aussi mais le film est nettement pire. Il y a une fatalité qui s'acharne contre Houellebecq, son style est pauvre, son image est ruinée et les produits dérivés de ses livres sont condamnés (projets avortés de films en France, film allemand pesantissime, etc.).
De quoi choper une bonne colère.

Recherche de valise, III. Au Bon Marché vers 17h30, en bus par la rue Saint-Sulpice où il y a un chemisier JLR...
Chaleur partout et la climatisation ne fonctionne pas au rayon bagages. La vendeuse Samsonite ne renseigne pas sur les autres marques (comme Rimowa ou Delsey, par exemple), elle n'a pas tous les modèles, elle les attend pour jeudi ou vendredi. Mais je ne peux pas rester dans l'incertitude. J'en réserve une (dans les 75 centimètres de haut, juste comme celle qui... que... enfin, bon, l'ancienne) et prends sa carte pour me dédire en cas d'achat ailleurs. Je suis franc. Elle comprend.
Au moins, ça, c'est fait. Bus vers Saint-Germain puis Odéon mais pas le temps pour attendre le 96 qui n'arrive pas.

En métro jusqu'à Jourdain pour attendre Cécile, prendre un café devant l'église et monter dîner chez Constance. Où l'on devisera jusqu'à onze heures et demi, avec guacamole, taboule et carpaccio — assurément trois bons copains.