Pas que du crabe
Par Berlol, mardi 12 septembre 2006 à 23:59 :: General :: #390 :: rss
Sinon, la reprise n'est pas évidente,
alors que j'ai encore la tête pleine de Paname... Il faut ranger des affaires dans
les placards et des informations dans les ordinateurs. De plus, les tâches à
finaliser s'accumulent (un article, une conférence, un cours, un livre...).
Et en même temps, j'essaie de suivre d'un œil et d'une oreille la rentrée
littéraire, via les blogs et la radio.
Jeux d'épreuves tient superbement la route, alors que les
Mardis littéraires du 5 tournent au règlement de compte avec Chloé
Delaume (du 12, on appréciera le hors-sujet), et que
Du Jour au lendemain est systématiquement amputé de dix minutes du fait
du changement d'horaire qui n'a pas été répercuté...
On ne sort pas. On ne regarde que la moitié d'un film idiot en finissant de
déjeuner (nous ne connaîtrons jamais le sort final de Kim Basinger dans
The
Gateway... (à ne pas confondre avec
The Getaway
de Peckinpah)).
Mais quand même, après le coucher du soleil, on se prépare pour sortir faire
des courses, on marche en parapluie et on finit par
dîner en
tabehoudai
de crabe à l'hôtel
Edmont (il n'y a pas que du crabe,
heureusement, mais c'est du très bon, de Hokkaido).
Attention : message à l'attention des tokyoïtes amateurs de fringues chics et pas chères, tendance british et pêche à la truite. Le magasin Avon House de Iidabashi brade tout, et c'est vraiment vraiment intéressant (du coup, j'ai acheté une veste d'hiver...).
« Comme je déballe des momies de couteaux et de
fourchettes et de cuillères et de petites cuillères (3 couches de papier kraft
chaque fois bridées de 3 bouts de ficelle que multiplient 12 couverts que
multiplient 4 = 432, plus 9 pour la louche de tout à l'heure, = 441 bouts de
ficelle pour la ménagère), je me retrouve devant de grandes plages à ne pas
devoir réfléchir à ce que je fais et, sous le regard de son père, c'est très
longtemps que je pars en souvenir autour de Marie-Agnès au cours de ces
quelques quatre cents bouts de ficelle à trancher délicatement.» (Alain
Sevestre, Le Slip, p. 92)
Quelqu'un recompte ?
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