Plaisir de lire, merci François, que l'on est plusieurs à ne pas aimer les manipulations des grossistes en critique littéraire, qu'il s'agisse de l'actuel Busnel de Lire, d'Assouline (même farine), du blog bouffon La Littérature, de ceux de Livres Hebdo, et de quelques autres, en bref : des opérations de cosmétique mondaine, avec relents d'arrivisme carriériste, que devient la littérature pour ces groupes de presse ou d'opinion. Et sans le panache de Rastignac.

Bruine encore pour aller chez le dentiste, moral gris aussi à l'idée d'être opéré. Mais non, il estime que ma dent peut tenir le coup et me fait un cours (je recopie ensuite un courriel envoyé à Manu qui s'inquiétait)... un cours sur la manière de se brosser les dents, ou plutôt de ne pas les brosser mais de faire avec la brosse une sorte de massage dental et gingival sans frotter trop largement. Car, parvient-il à se faire comprendre, frotter blesse la gencive et creuse la limite avec les dents jusqu'à les fragiliser...

Déjeuner près du carrefour d'Aoyama-itchome, à la pizzeria Sabatini (moins chère que le restaurant du même nom). Nous revivons, libérés du stress, bien servis. Puis, T. ayant changé d'avis dans la semaine et téléphoné pour arranger le coup, nous retournons au magasin Bic Camera pour récupérer la petite imprimante de février qui est encore sous garantie et donner à la place celle d'il y a cinq ans (que je porte depuis ce matin).

Au dîner, T. prépare des sortes de raviolis chinois, appelés « shuumaï » (シューマイ). Et comme je suis d'humeur facétieuse, je lui dis que quand on les voit c'est des shuumai, mais quand on les a mangés, c'est des shuumakatta... (Parce que ---katta est le suffixe du passé des adjectifs en ---ai. Oui, voilà à quoi j'en suis réduit après trop de Minutes blondes.)
Mais quoi qu'il en soit, pour bien manger, shuumanakereba ikemasen. Traduction : il faut des raviolis chinois.
Voilà, voilà... Eh bien, ça va être l'heure, je crois...