Il se trouve, on est bien tombé, que c'est l'anniversaire de notre hôtesse et qu'il y aura bal, ou tout au moins soirée causante ce soir. T. et moi nous proposons pour aider à la manœuvre dînatoire.
Boucherie près des arènes pour retirer une commande de trois kilos de viande de bœuf.
Courses rue Mouffetard, sous petite pluie.
Passage chez Marrionaud pour profiter d'offres promotionnelles.
Dans la boutique voisine, une fontaine de chocolat.
Retour avec un plein chariot d'haricots rouges.
Photo d'avortement mural rue de l'Épée.
Décrochage d'une grande marmite, T. épluche des oignons, je coupe des poivrons, Titine verse la viande, les haricots, les épices, bref, compose le chili con carne du soir.

Déjeunons puis allons nous promener. Il y a étonnemment de monde. Alors que T. n'avait jamais vu cette ville en cette saison qui n'est pas touristique, j'avais pour ma part oublié Paris empli de ses parisiens mêmes le samedi.
Rue Soufflot, réduction dans la boutique de dévédés, j'achète un film pour un futur cours et T. m'offre Sin City qu'elle aime beaucoup et que je n'ai pas encore vu.
Rue de Buci, à la bonbonnière, deux gâteaux pour ce soir nous tapent dans l'œil. Nous les faisons mettre de côté.
Rue de Seine, T. repère une boutique Kusmi, blanche, étroite, pleine de boîtes, offrant dégustation, une maison de thés en plein développement. On reviendra un autre jour, quand il y aura moins de monde...
Boutique du SCEREN, on est très content de trouver des atlas historiques de la France.
Dans un café au coin de la rue de Rennes et de la rue Cassette, prenons un thé en zone non-fumeur, très sympa. Par la fenêtre, on voit cinq ou six fois qu'une voiture essaie d'entrer dans une place de stationnement visiblement trop petite pour tous... Esclavage voiturier du samedi.
Retour par des rues moins populacières, retrait des gâteaux et retour.

On installe.
Il y a ce moment merveilleux où tout est prêt et quand personne n'est encore arrivé.
La suite est d'ordre intime... et en plus, c'est pas chez nous.
Mais c'est très instructif pour T., jusqu'au moment où on est trop fatigué... On ne peut même pas attendre jusqu'aux bougies.
On se couche lamentablement. Mais qu'est-ce qu'on dort bien !