Rarissime petit déjeuner avec gâteaux d'anniversaire.
Rédaction du billet d'hier au milieu des conversations matinales, des photos à montrer, des rangements de la veille...
qui a duré jusque fort tard sans que cela ne dérange le moins du monde notre sommeil.
Traversée du Jardin des Plantes.
Serait-on au Japon ? Quels sont ces kakis que des corbeaux se croassent ?
Et ce dragon de recyclage ? Celui que je n'avais pas vu de près en août (alors qu'à l'autre bout du Jardin des Plantes, le dragon de Nikki n'y est plus...), voici que ses yeux lancent des flammes pour nous qui profitons de tout ce bleu pendant qu'il est là.
Train à Austerlitz. C'est plus propre qu'il y a deux ou trois ans.
Déjeuner en famille, tout le monde est très en forme.
T. montre des vidéos sur sa caméra. Ma sœur cadette recopie des caractères chinois avec une étonnante facilité. Notre grand-mère porte fièrement ses quatre-vingt-six ans. Mes parents ont une nouvelle voiture.
Bref, tout roule... jusqu'à Notre-Dame où ils offrent de nous déposer.

Une heure de repos et on repart, avec Michel chez notre maître, Henri Béhar, à Versailles. Des bouchons dans le 13e arrondissement, des bouchons sur le périphérique, des bouchons sur l'autoroute... C'est quoi, ce dimanche soir ?
Autre lieu, autres paroles.
Il sera beaucoup question de la tournée américaine que notre hôte vient d'achever brillamment, du bon accueil qu'il a reçu en allant y causer du Surréalisme. Du Colloque des Invalides auquel nous serons plusieurs à nous rendre vendredi, y compris Jean-Pierre Goldenstein. De Paul Ricœur, de qui Catherine Goldenstein était très proche. De Litor et de Mélusine, un peu. De blogs, presque pas.