Qui peut dire qu'il est allé pisser chez Cartier, rue de la Paix ?
Par Berlol, lundi 27 novembre 2006 à 23:59 :: General :: #467 :: rss
Matinée travail et téléphonages, mais pas de réponse
de la BnF pour mes tests techniques...
T. est un peu dérangée par les changements d'horaire
et de nourriture, elle doit réduire ses ambitions de sorties et de
profusion culinaire. Il y a cependant des incontournables, ou devrais-je
dire des inévitables, comme le rendez-vous paternel, fixé cette
fois à Châtelet à 12h30. Dans une pharmacie, T. expose
son cas au pharmacien qui lui prescrit du Spasfon-Lyoc et du citrate de
bétaïne de chez Upsa (et ça va marcher, au grand soulagement
de T. qui pourra bien profiter de cette belle journée ensoleillée,
même si elle se couchera avant neuf heures sans dîner).
Allons près de la place des Innocents, à la pizzeria Enio (j'ai dû y avaler en diverses compagnies une quinzaine de pizzas parmi toutes les pizzas de ma vie). Mais aujourd'hui, changement de programme, on évite le pain qui fait grossir — on lui préfère la bonne huile d'olive qui fait (moins) grossir : cœurs d'artichauts et de palmiers, veau milanaise, calamars frits et spaghettis tomate, suivis de desserts quand même.
Pendant notre discussion à trois, nous suivons du regard le manège d'un individu à imperméable, d'apparence japonaise, qui fait les cent pas au coin de la rue, répond moshi moshi au téléphone portable (j'ai lu sur ses lèvres), plus tard accueille d'autres étrangers, taïwanais ou philippins, avec lesquels il entre au Bistro Romain, dont il ressort seul une minute après pour attendre de nouveau au coin de la rue... On lui prête une existence barbouze, on simule ses paroles téléphonées ambiguës.
Marchons dans le quartier, faisons photos et vidéos rue
Blaise Cendrars et allée Aragon (ce sera la touche littéraire
du jour), petit à petit jusqu'à la rue des Petits-Champs.
Comme il doit voir l'ouvrier qui change ses papiers aux murs, nous laissons
mon père à l'entrée Nord du Palais-Royal, dans la galerie
de Beaujolais. Nous continuons mais devons changer nos plans...
Chez Cartier, rue de la Paix, où T. veut changer un vieux bracelet de montre. J'en profite pour aller aux toilettes. Qui peut dire qu'il est allé pisser chez Cartier, rue de la Paix ? Moi.
Chez Old England
où je veux des gants noirs, solides et pas fourrés. J'avais
failli en acheter le 9
septembre, quand il faisait froid, mais j'y avais renoncé en
voyant le soleil revenir...
En fait, on voulait acheter du kombu chez Kyoko, rue des Petits-Champs, mais c'est fermé le lundi. On passe voir quand même aux Galeries Lafayette, mais c'est trop luxueux et bordélique, on renonce. Retour par RER et métro, à l'heure de pointe, une expérience existentielle.
De retour à mon ordinateur, je constate que la BnF me propose un rendez-vous technique demain. Bon, on va arranger ça. Divers autres coups de téléphone, certain(e)s s'y retrouveront. On se verra demain, ou après-demain. Quand j'aurai le temps de mettre liens et photos...
T. est un peu dérangée par les changements d'horaire
et de nourriture, elle doit réduire ses ambitions de sorties et de
profusion culinaire. Il y a cependant des incontournables, ou devrais-je
dire des inévitables, comme le rendez-vous paternel, fixé cette
fois à Châtelet à 12h30. Dans une pharmacie, T. expose
son cas au pharmacien qui lui prescrit du Spasfon-Lyoc et du citrate de
bétaïne de chez Upsa (et ça va marcher, au grand soulagement
de T. qui pourra bien profiter de cette belle journée ensoleillée,
même si elle se couchera avant neuf heures sans dîner).Allons près de la place des Innocents, à la pizzeria Enio (j'ai dû y avaler en diverses compagnies une quinzaine de pizzas parmi toutes les pizzas de ma vie). Mais aujourd'hui, changement de programme, on évite le pain qui fait grossir — on lui préfère la bonne huile d'olive qui fait (moins) grossir : cœurs d'artichauts et de palmiers, veau milanaise, calamars frits et spaghettis tomate, suivis de desserts quand même.
Pendant notre discussion à trois, nous suivons du regard le manège d'un individu à imperméable, d'apparence japonaise, qui fait les cent pas au coin de la rue, répond moshi moshi au téléphone portable (j'ai lu sur ses lèvres), plus tard accueille d'autres étrangers, taïwanais ou philippins, avec lesquels il entre au Bistro Romain, dont il ressort seul une minute après pour attendre de nouveau au coin de la rue... On lui prête une existence barbouze, on simule ses paroles téléphonées ambiguës.
Marchons dans le quartier, faisons photos et vidéos rue
Blaise Cendrars et allée Aragon (ce sera la touche littéraire
du jour), petit à petit jusqu'à la rue des Petits-Champs.
Comme il doit voir l'ouvrier qui change ses papiers aux murs, nous laissons
mon père à l'entrée Nord du Palais-Royal, dans la galerie
de Beaujolais. Nous continuons mais devons changer nos plans...Chez Cartier, rue de la Paix, où T. veut changer un vieux bracelet de montre. J'en profite pour aller aux toilettes. Qui peut dire qu'il est allé pisser chez Cartier, rue de la Paix ? Moi.
Chez Old England
où je veux des gants noirs, solides et pas fourrés. J'avais
failli en acheter le 9
septembre, quand il faisait froid, mais j'y avais renoncé en
voyant le soleil revenir...En fait, on voulait acheter du kombu chez Kyoko, rue des Petits-Champs, mais c'est fermé le lundi. On passe voir quand même aux Galeries Lafayette, mais c'est trop luxueux et bordélique, on renonce. Retour par RER et métro, à l'heure de pointe, une expérience existentielle.
De retour à mon ordinateur, je constate que la BnF me propose un rendez-vous technique demain. Bon, on va arranger ça. Divers autres coups de téléphone, certain(e)s s'y retrouveront. On se verra demain, ou après-demain. Quand j'aurai le temps de mettre liens et photos...
Commentaires
1. Le mardi 28 novembre 2006 à 03:41, par cgat :
"une expérience existentielle" : c'est drôle, j'ai failli ajouter hier à la fin de mon commentaire qu'après les rues commerçantes le samedi et le periph le dimanche soir je suggérais une autre expérience parisienne : le rer à une heure de pointe - c'est fait, donc !
2. Le mardi 28 novembre 2006 à 05:25, par Bikun :
"acceuille" d'autres étrangers...
Pourquoi est-ce que personne ne corrige mes fautes, alors que j'en fais 10 minimum par page de blog?!!
3. Le mardi 28 novembre 2006 à 07:10, par Berlol :
Merci, Bikun. Malheureusement, il y en avait d'autres, des fautes... Laissées par fatigue, corrigées maintenant. S'il y en a trop chez toi, c'est normal qu'on ne dise rien. Et puis il y en a tellement plus ailleurs...
A part ça, on se voit demain, vers 16 heures, ça t'irait ? (Je te téléphone.)
4. Le mardi 28 novembre 2006 à 07:21, par vinteix :
Cette boutique avec les rats existe toujours, aux Halles, n'est-ce pas ?! c'est dingue !...
5. Le mardi 28 novembre 2006 à 07:39, par cgat :
j'ai repéré une autre coquille : spasfon et pas spansfon (c'est un des must de ma trousse de survie) ... j'espère que cela va mieux aujourd'hui ?
6. Le mardi 28 novembre 2006 à 10:28, par k :
hy mr berlol, sinon quels nouvelles?
7. Le mardi 28 novembre 2006 à 10:32, par Dominique Fromentin :
passionnant, passionnant
pendant qu'on bosse, nous autres
8. Le mardi 28 novembre 2006 à 12:26, par brigetoun :
merci de contribuer si peu que ce soit au maintien de Old England. Je me demande toujours qui a suffisament de traditions plus d'argent pour en être client - et serais navrée qu'ils disparaissent comme tant d'institutions et en souvenir de nos manteaux d'enfants
9. Le mardi 28 novembre 2006 à 12:28, par Richard :
Kombu japonais ou breton, hijiki, wakamé , azukis dans les " bio génération", et "naturalia" de Paris.
10. Le mardi 28 novembre 2006 à 14:42, par Berlol :
Merci, Richard ! Il faut justement qu'on en trouve avant vendredi. Je crois qu'il y a un Naturalia dans la rue Mouffetard...
11. Le mardi 28 novembre 2006 à 14:49, par Bikun :
Berlol, je viens de t'emailer...ok pour demain!
12. Le mardi 28 novembre 2006 à 18:33, par Manu :
emailer = courrieller ?
13. Le mercredi 29 novembre 2006 à 04:54, par patapon :
Salut Berlol ! Pour le Kombu, il faut aller a Lafayette Gourmet, qui n’est pas dans le bâtiment pricipal mais dans le bâtiment annexe (en accès direct depuis le RER). Il y a aussi la Grande Épicerie de Paris, au Bon Marché Rive Gauche, ce qui vous donne l’occasion d’aller prendre un thé au Délicabar, juste au-dessus, et de continuer vos emplettes dans la rue de Sèvres, chez Quatrehomme, le meilleur marchand de fromage de Paris.
14. Le mercredi 29 novembre 2006 à 10:30, par Berlol :
Oui, Vinteix, c'est bien la boutique de dératisation à laquelle tu penses.
Merci, Christine, ça va mieux, tu verras...
Pardon, K, pas eu le temps de répondre aux courriels, ça se bouscule et puis tout d'un coup on tombe comme des masses.
OK, Patapon, la Grande Epicerie, y'a des chances qu'on y passe. Lafayette Gourmet, c'est ce que je disais "trop luxueux et bordélique" et on n'a pas trouvé de kombu. Mais ça y est, on en a eu. je vais y revenir...
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