Au Centre culturel Canadien, rue de Constantine, où l'on va encore en 63, pour la matinée du Colloque des Invalides. Quelques belles reprises d'invectives mais pas d'empoignades verbales. Même Gabriel Matzneff ne soulève plus ni ire ni vivats.
À la pause café, je vais saluer Éric Dussert, qui a fait une bonne prestation. C'est à ce moment, par la rue, qu'arrivent Cel et Bartlebooth. Surprise qui me laisse presque sans voix ! Peu de mots, donc, mais la sensation, pour moi, avec ceux-ci et celui-là, d'un sommet blogosphérique... (Encore un.)

Déjeuner dans un restaurant thaïlandais du quartier avec mes deux acolytes d'Hubert de Phalèse, j'ai nommé Henri Béhar et Michel Bernard, pour discuter de l'avenir de notre équipe de recherche. Puis eux deux vont à l'après-midi du colloque.
Bus 63 pour Odéon. Chez Champion, rue Corneille, pour le dernier livre d'Hubert Carrier.
Bus 89 pour la BnF, encore, parce que T. a repéré un livre sur Mazarin, édité par la Mazarine, qui est à 100 euros alors qu'il est partout ailleurs à plus de 120. Bizarre... On y va et j'en profite pour en acheter d'autres, pour nous et pour des cadeaux.
Puis dans la galerie du MK2 où j'achète trois dévédés. Et la librairie d'à côté où je trouve enfin King Kong Théorie.
Retour en 89 et courses rue Mouffetard pour le dîner japonais. En passant devant le marchand de journaux, je me dis pourquoi pas et en effet, il ont un dernier numéro 1 du Magazine des Livres. Je lirai ça dans l'avion...

Approximatif dîner japonais. Avec un fait-tout pour un nabe, un poulet fermier par moi découpé, une ciboulette molle et pas de chou chinois (Michel l'a mangé hier). Mais ça le fait quand même.