mercredi 13 décembre 2006
Je vais pouvoir l'introduire
Par Berlol, mercredi 13 décembre 2006 à 23:28 :: General
Après, boulevard Bourdon, il faisait presque aussi chaud qu'au début de Bouvard et Pécuchet. Nous étions heureux.
Enfin eu contact par mail avec Jean-Philippe Toussaint, qui est à Kyoto,
qui m'écrit que je n'ai rien raté vendredi dernier parce qu'il n'était pas
à l'Institut franco-japonais de Tokyo mais... à celui de Yokohama. Au temps
pour moi qui, après avoir manqué l'info au moment opportun, en ai tronqué
une autre dans l'après-coup... (Faudrait que je me concentre un peu.)
Avons convenu protocole d'accueil pour demain, de l'hôtel à l'Alliance, sans
oublier l'after dans une izakaya.
Si ça se présente bien, je vais pouvoir l'introduire (!) sur ce nouveau
paradoxe qui voit Zidane sortir du stade seul au monde et cinq mois plus tard
entrer en Algérie dans les foules adulantes.
« Une pensée de vanille », c'est l'expression poétique
qu'une étudiante a écrite dans une dictée de recette de cuisine. Elle a
confondu, comme cela arrive souvent à l'oreille nippone, les en et les
in, comme dans marrant et marin.
Si cela m'a aidé à passer cette journée un peu longue, avec cours de
lecture d'un tableau
de l'INSEE,
réunion amicale d'étudiants français et japonais, puis réunion moins
amicale des membres de la faculté ?
Oui, sans doute.
Éric Chevillard et Antoine Emaz ont reçu une bourse
Thyde Monnier de la SGDL. C'est bien. La SGDL a organisé le 5 décembre
une sorte de colloque,
fait de trois tables rondes, intitulé La création littéraire à l'heure
du numérique. C'est très bien. Avec des journalistes, des éditeurs, des
créateurs et des gestionnaires du numérique et pas mal d'adresses web dans
le programme au format pdf : Encres
vagabondes, Comme un roman
(librairie), Le Littéraire.com (SGDL),
Chaoïd, Jean-Pierre
Balpe, Xavier Malbreil,
Patrick Morelli, Romain Protat.
Un des débats portait sur les nouveaux droits d'auteur. Ça aurait sans doute
plu à Philippe...
Mais pas de page web dédiée (autre que le pdf de la lettre mensuelle). Et
surtout... pas de diffusion ! Personne n'a pu se payer un enregistreur mp3
à 66 euros ? Et même pas d'écho depuis ! Pas un de ces
messieurs-dames pour en parler quelque part, par exemple dans un blog, une
chronique, que sais-je !, un forum !
Sans doute des questions de... droits... sont-elles en jeu.
(Si quelqu'un en a parlé quelque part, qu'il ou elle m'excuse, mais c'est
bien caché... Et surtout qu'il ou elle se fasse connaître.)