Quel beau jour ça aura encore été !

À tel point qu'on pourrait presque ne rien en dire.

Comme si sa perfection était non pas indicible, mais inutile à rapporter.

Pourtant je sais déjà des jours où il me consolera de lire ce que je faisais. Ce beau jour-là aussi.

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Nous avons sorti nos vélos, dans le froid et le soleil. Les avons menés dans Kagurazaka jusqu'à la boîte postale où nous avons glissé un gros paquet de cartes de vœux. Ils nous ont ensuite portés jusqu'au supermarché Seijo Ishii de Korakuen et nous avons acheté plein de bonnes choses, notamment pour un petit dîner à deux ce soir.

Qui est avalé, maintenant.

Qui a été avalé en regardant les six derniers épisodes de 24 Heures, saison 5, que T. a miraculeusement trouvés, disponibles au vidéo club alors qu'ils étaient manquants depuis des semaines.
Ces épisodes étaient comme une gigantomachie dans laquelle des titans et des dieux se battaient indéfiniment. L'humanité n'existait pas, ou alors dix mille mètres plus bas, sans intérêt. Un Héraklès abattait l'un après l'autre d'impossibles travaux, jusqu'à ce qu'il ait eu sauvé le monde, qui de toute façon n'avait rien su des dangers qu'il avait courus.
(C'est un exercices sur les accords...)

J'ai aussi enregistré (mais pas encore écouté) la première partie du récent colloque Butor de la BNF (sur le canal Chemins de la connaissance de France culture, il y aura six autres parties).

Un dernier petit cadeau ? For God's Sake...