jeudi 29 mars 2007
L'épiderme déboussolé
Par Berlol, jeudi 29 mars 2007 à 23:52 :: General
Revenus de Bali.
Vivants.
Un peu cramés ; enrhumé, moi...
Ratrappage... oups... rattrapage du JLR en préparation...
Le soir.
Nous étions dans l'avion quand la journée a commencé, quoique encore à terre, sur le tarmac de Denpasar. Mais tellement fatigués que dormant déjà avant le décollage. Puis T. continuant tout du long, même pas allée aux toilettes. Moi, les trois quarts, je dirai, et une fois aux toilettes, et marcher me dégourdir. Pas de film, excuse de la nuit. Un vague petit déjeuner. Arrivée à Narita, contrôle des passeports (où on ne me dit même pas d'aller faire inscrire mon nouveau visa sur ma carte de séjour — c'est dire à quel point le Japon est devenu un pays plus laxiste que la France sur certains sujets...), récupération de la valise, passage de la douane et train pour Tokyo.
Les cerisiers ont l'air d'avoir encore des fleurs.
Déjeuner au Saint-Martin pour... exhiber notre bronzage — et ne pas faire la cuisine.
Courses et sieste. Rangements. Lessive.
Dans mon premier tour de blog, très petit, j'ai déjà l'impression du retour à la banalité. J'aurais presque envie de proposer à mes meilleurs amis d'aller se déconnecter une petite semaine à Bali pour voir l'effet au retour (mais peur qu'ils ne m'envoient leur facture). Ainsi recommande-t-on en divers lieux l'article de Didier Jacob sur les 50 meilleurs sites littér@ires. Mais ne voit-on pas qu'il n'y a rien là que de très connu, d'institutionnel ou pire, d'auto-proclamé ? À-t-on besoin que ce monsieur nous recommande, et en priorité encore, l'enfilage de platitudes mal écrites qu'est le blog d'Assouline ? Vous savez, celui dont l'arrêt public délivre... (Depuis que je l'ai faite, celle-là, je ne m'en lasse pas. Désolé.)
En revanche, je suis content de ce que je lis sur le colloque consacré à François Bon. Bien sûr, comme le disait FB lui-même, il est désolant que l'institution — et notre collègue Dominique Viart en tête — ne soient pas disposés favorablement au sujet de la diffusion réticulaire directe. Ce souci des carrières, c'est bien ce qui m'a quitté, ces dernières années.
Ce soir, on a froid. La fatigue, l'épiderme déboussolé. D'être passés, dans le désordre, de l'hiver à l'été, puis de l'été au printemps.
Une grande et simple soupe au dîner. On a besoin de réhydratation...
D'une île l'autre.
Heureusement, on a loué tout à l'heure le dévédé 12 de la 2e série de Lost, soit les épisodes 23 et 24, où l'on voit à quels débordements électro-magnétiques mène la détermination athée (sans en comprendre encore le fin fond, mais en subodorant que là aussi le vrai n'est qu'un moment du faux), où l'on mesure également l'ampleur atroce d'un amour paternel... Heureusement que quelqu'un est caché... (Dit comme ça, ça ressemble à du brut d'atelier de scénario. Et c'est sans doute comme ça que c'est construit, à la base.)
Demain, la littérature reprendra ses droits sur ma vie.
Vivants.
Un peu cramés ; enrhumé, moi...
Ratrappage... oups... rattrapage du JLR en préparation...
Le soir.
Nous étions dans l'avion quand la journée a commencé, quoique encore à terre, sur le tarmac de Denpasar. Mais tellement fatigués que dormant déjà avant le décollage. Puis T. continuant tout du long, même pas allée aux toilettes. Moi, les trois quarts, je dirai, et une fois aux toilettes, et marcher me dégourdir. Pas de film, excuse de la nuit. Un vague petit déjeuner. Arrivée à Narita, contrôle des passeports (où on ne me dit même pas d'aller faire inscrire mon nouveau visa sur ma carte de séjour — c'est dire à quel point le Japon est devenu un pays plus laxiste que la France sur certains sujets...), récupération de la valise, passage de la douane et train pour Tokyo.
Les cerisiers ont l'air d'avoir encore des fleurs.
Déjeuner au Saint-Martin pour... exhiber notre bronzage — et ne pas faire la cuisine.
Courses et sieste. Rangements. Lessive.
Dans mon premier tour de blog, très petit, j'ai déjà l'impression du retour à la banalité. J'aurais presque envie de proposer à mes meilleurs amis d'aller se déconnecter une petite semaine à Bali pour voir l'effet au retour (mais peur qu'ils ne m'envoient leur facture). Ainsi recommande-t-on en divers lieux l'article de Didier Jacob sur les 50 meilleurs sites littér@ires. Mais ne voit-on pas qu'il n'y a rien là que de très connu, d'institutionnel ou pire, d'auto-proclamé ? À-t-on besoin que ce monsieur nous recommande, et en priorité encore, l'enfilage de platitudes mal écrites qu'est le blog d'Assouline ? Vous savez, celui dont l'arrêt public délivre... (Depuis que je l'ai faite, celle-là, je ne m'en lasse pas. Désolé.)
En revanche, je suis content de ce que je lis sur le colloque consacré à François Bon. Bien sûr, comme le disait FB lui-même, il est désolant que l'institution — et notre collègue Dominique Viart en tête — ne soient pas disposés favorablement au sujet de la diffusion réticulaire directe. Ce souci des carrières, c'est bien ce qui m'a quitté, ces dernières années.
Ce soir, on a froid. La fatigue, l'épiderme déboussolé. D'être passés, dans le désordre, de l'hiver à l'été, puis de l'été au printemps.
Une grande et simple soupe au dîner. On a besoin de réhydratation...
D'une île l'autre.
Heureusement, on a loué tout à l'heure le dévédé 12 de la 2e série de Lost, soit les épisodes 23 et 24, où l'on voit à quels débordements électro-magnétiques mène la détermination athée (sans en comprendre encore le fin fond, mais en subodorant que là aussi le vrai n'est qu'un moment du faux), où l'on mesure également l'ampleur atroce d'un amour paternel... Heureusement que quelqu'un est caché... (Dit comme ça, ça ressemble à du brut d'atelier de scénario. Et c'est sans doute comme ça que c'est construit, à la base.)
Demain, la littérature reprendra ses droits sur ma vie.