lundi 8 janvier 2007
De nez en oreille, de nouveaux verres
Par Berlol, lundi 8 janvier 2007 à 23:08 :: General
Entendu sur France Info : une tempête de vent est passée
hier sur le Japon. C'est donc pour ça que notre linge étendu dehors a séché si
vite !
Le soir, j'ai replié draps et serviettes qu'utilisaient ma sœur et son ami.
C'est fini. Je regarde les photos... T. a des bouts de vidéo, aussi.
Encore du travail à préparer pour la fac. On va y arriver...
En même temps, récupération d'extraits du
dernier
Bateau Livre de 2006, notamment ceux de Christine Angot, Virginie
Despentes, Fred Vargas. Montage cut mais pas mal quand même.
Des fois, ça m'attriste, d'être ici. Ça arrive en particulier pour des événements littéraires, surtout quand je suis sûr que personne ne les diffusera, ni à la radio ni sur un site perso ou dédié. Par exemple, ces Enjeux contemporains du roman, les 26 et 27 janvier à la Maison de l'Amérique latine, autour de l'essai de Viart et Vercier, avec de nombreux auteurs intéressants...
Satisfaits de nos résultats, en laissant un peu pour ce soir, nous profitons
du soleil et sortons marcher vers la gare de Tokyo, l'objectif étant la grande
librairie Maruzen. Nous prenons quand même un peu le JR pour y être plus vite.
Au rayon français, petit mais costaud, plusieurs nouvelles éditions des
Contes de Perrault, utiles pour T. dont c'est la deuxième spécialité
(après, ou avant, historiquement, les mazarinades). Pour moi, l'édition de
poche de Dondog, peut-être le seul Volodine que je n'avais pas encore...
La
librairie, qui s'étend sur 5 ou 6 étages, abrite aussi une boutique d'opticien,
spécialisée dans les problèmes des lecteurs professionnels, et notamment les
professeurs, personnes qui doivent lire sur papier et sur écran, mais aussi sur
le tableau noir (ou blanc) de la classe et voir les étudiants, soit 4 ou 5
distances et largeurs de champ différentes. L'an dernier, T. y avait reçu de
bons conseils. Aussi y va-t-elle aujourd'hui pour en demander d'autres, et
commander, de nez en oreille, de nouveaux verres — car les marchands de
lunettes ont au Japon des diplômes d'ophtalmo. Ça prend bien une heure, une
heure et quart, pendant laquelle je parcours tous les rayons de l'étage, divers
livres français et espagnols, des revues de maison et de mode. Dans un coin,
une baie vitrée donnant directement sur la gare...
Dîner tôt au restaurant chinois Ren Ren Ren, près de Yurakucho, d'où on voit partir et arriver tous les trains — signe avant-coureur de mon départ demain matin. Très bon, assez créatif, pas très cher. Puis retour à la tâche. J'en profite pour peaufiner avec bravitude le passage sur les sushis dans le billet du 4 janvier.