Entendu sur France Info : une tempête de vent est passée hier sur le Japon. C'est donc pour ça que notre linge étendu dehors a séché si vite !
Le soir, j'ai replié draps et serviettes qu'utilisaient ma sœur et son ami. C'est fini. Je regarde les photos... T. a des bouts de vidéo, aussi.

Encore du travail à préparer pour la fac. On va y arriver...
En même temps, récupération d'extraits du dernier Bateau Livre de 2006, notamment ceux de Christine Angot, Virginie Despentes, Fred Vargas. Montage cut mais pas mal quand même.

Des fois, ça m'attriste, d'être ici. Ça arrive en particulier pour des événements littéraires, surtout quand je suis sûr que personne ne les diffusera, ni à la radio ni sur un site perso ou dédié. Par exemple, ces Enjeux contemporains du roman, les 26 et 27 janvier à la Maison de l'Amérique latine, autour de l'essai de Viart et Vercier, avec de nombreux auteurs intéressants...

Satisfaits de nos résultats, en laissant un peu pour ce soir, nous profitons du soleil et sortons marcher vers la gare de Tokyo, l'objectif étant la grande librairie Maruzen. Nous prenons quand même un peu le JR pour y être plus vite. Au rayon français, petit mais costaud, plusieurs nouvelles éditions des Contes de Perrault, utiles pour T. dont c'est la deuxième spécialité (après, ou avant, historiquement, les mazarinades). Pour moi, l'édition de poche de Dondog, peut-être le seul Volodine que je n'avais pas encore...
La librairie, qui s'étend sur 5 ou 6 étages, abrite aussi une boutique d'opticien, spécialisée dans les problèmes des lecteurs professionnels, et notamment les professeurs, personnes qui doivent lire sur papier et sur écran, mais aussi sur le tableau noir (ou blanc) de la classe et voir les étudiants, soit 4 ou 5 distances et largeurs de champ différentes. L'an dernier, T. y avait reçu de bons conseils. Aussi y va-t-elle aujourd'hui pour en demander d'autres, et commander, de nez en oreille, de nouveaux verres — car les marchands de lunettes ont au Japon des diplômes d'ophtalmo. Ça prend bien une heure, une heure et quart, pendant laquelle je parcours tous les rayons de l'étage, divers livres français et espagnols, des revues de maison et de mode. Dans un coin, une baie vitrée donnant directement sur la gare...

Dîner tôt au restaurant chinois Ren Ren Ren, près de Yurakucho, d'où on voit partir et arriver tous les trains — signe avant-coureur de mon départ demain matin. Très bon, assez créatif, pas très cher. Puis retour à la tâche. J'en profite pour peaufiner avec bravitude le passage sur les sushis dans le billet du 4 janvier.