dimanche 28 janvier 2007
Parmi mules et escarpins, une paire de baskets bleues
Par Berlol, dimanche 28 janvier 2007 à 23:59 :: General
Grasse matinée, reprise d'installation de logiciels, comme
Open Office, Nvu pour la rédaction
web (avec quoi je compose ce billet) et Thunderbird pour le courrier. Je
retrouve même le programme qui permet d'avoir
facilement les guillemets, espaces insécables, e-dans-l'o et
autres majuscules accentuées. Pendant ce
temps-là, j'enregistre, ayant installé la
nouvelle version de Total Recorder, quelques
émissions Du
jour au lendemain récentes, celle de
Céline
Minard et après, puis
les Vendredis
de la philosophie avec
Édouard Glissant.
En fin d'après-midi, on en a marre de cette vie de cloportes... (Mais le dimanche, il n'y a aucun bruit de chantier à côté, ce qui nous incite à rester.) Et on décide de sortir pour voir Marie-Antoinette (Sofia Coppola, 2005) à Yurakucho. Et on n'est pas déçu du tout, bien au contraire. Ce n'est pas un film historique mais un film d'ambiance. Il ne s'agit pas d'être pour ou contre les nobles (je suis contre, ou alors, comme le disait un jour Jean Paulhan, il aurait fallu anoblir tout le monde...), mais de voir comment ça se vivait de l'intérieur, sans rien savoir de ce qu'était et de ce que vivait le peuple — peuple qui finit par venir déranger tout ce beau monde, et ce roi qui n'était pas fait pour l'être...
Une demi-seconde dans le film, parmi mules et escarpins, une paire de baskets bleues, du plus bel effet.
Et puis le Hong-Kong Garden de Siouxsie and the Banshees pendant le bal masqué (où elle rencontre le comte Fersen) est du meilleur effet, d'autant que Marie-Antoinette porte un fin tulle noir sur les yeux, en guise de masque, qui ressemble vaguement aux maquillages de Siouxsie.
En fin d'après-midi, on en a marre de cette vie de cloportes... (Mais le dimanche, il n'y a aucun bruit de chantier à côté, ce qui nous incite à rester.) Et on décide de sortir pour voir Marie-Antoinette (Sofia Coppola, 2005) à Yurakucho. Et on n'est pas déçu du tout, bien au contraire. Ce n'est pas un film historique mais un film d'ambiance. Il ne s'agit pas d'être pour ou contre les nobles (je suis contre, ou alors, comme le disait un jour Jean Paulhan, il aurait fallu anoblir tout le monde...), mais de voir comment ça se vivait de l'intérieur, sans rien savoir de ce qu'était et de ce que vivait le peuple — peuple qui finit par venir déranger tout ce beau monde, et ce roi qui n'était pas fait pour l'être...
Une demi-seconde dans le film, parmi mules et escarpins, une paire de baskets bleues, du plus bel effet.
Et puis le Hong-Kong Garden de Siouxsie and the Banshees pendant le bal masqué (où elle rencontre le comte Fersen) est du meilleur effet, d'autant que Marie-Antoinette porte un fin tulle noir sur les yeux, en guise de masque, qui ressemble vaguement aux maquillages de Siouxsie.