lundi 29 janvier 2007
Fleur et mère seraient des balivernes...
Par Berlol, lundi 29 janvier 2007 à 23:27 :: General
Une matinée tranquille, idéale pour une revue de
blogs.
Côté librairie & auteurs, le débat continue, même si François Bon ferme boutique, blessé par la bassesse ici même dénoncée. Pour ma part, j'ai dit ce que j'avais à dire (et déjà tiré mon chapeau). Ailleurs, les termes sont mesurés et les questions plus ouvertes que jamais, c'est mieux. La réticulation s'élargit (je salue l'initiative de Fred Griot, la naissance du Bulletin des Lettres, sans oublier le Maldoror de L.L. de Mars — diversité d'entreprises) et personne ne semble vouloir cacher de secrètes (mauvaises) intentions, c'est merveilleux (même quand c'est truffé de fautes qu'on se demande à quoi servent les correcteurs orthographiques...).
Intéressant reportage de bouche à oreille sur le vinaigre, en partie à Orléans. Fleur et mère seraient des balivernes...
Les amateurs de nuances écouteront attentivement celles entre aigre, acide et acerbe (« l'aigre n'est plus doux, l'acide n'est pas doux et l'acerbe n'est pas encore doux »). On pourra ensuite les métaphoriser dans d'autres champs...
Pour connaître l'honnêteté, édition de l'Œuvre lazaréenne de Jean Cayrol, un des auteurs que je suis depuis des décennies, même après sa mort.
Avec T. au centre de sport de Shibuya, où je n'avais plus mis les pieds depuis deux mois au moins...
Pédalage en compagnie des Anges mineurs, évidemment. Diverses machines pour lutter contre le temps (qui empâte). Des marches à n'en plus finir (1500) pour encore transpirer.
Et puis la méditation dans le mist sauna, brumisation de la pensée, vapeurs de cèdre de la réflexion.
« Elle se faufilait sous la tribune, une tige de fer à la main, à la recherche des bouteilles de plastique et des boîtes d'aluminium qui avaient échappé à ma vigilance. Elle jetait cela dans un sac plus grand qu'elle, pour les revendre à un récupérateur, ainsi comme moi gagnant de quoi subsister, car maintenant le capitalisme nous offrait la promotion individuelle et l'initiative privée, au lieu de la pension et du mouroir à quoi nous avions pensé toute notre vie avoir naturellement droit.» (Antoine Volodine, Des Anges mineurs, p. 137)
Côté librairie & auteurs, le débat continue, même si François Bon ferme boutique, blessé par la bassesse ici même dénoncée. Pour ma part, j'ai dit ce que j'avais à dire (et déjà tiré mon chapeau). Ailleurs, les termes sont mesurés et les questions plus ouvertes que jamais, c'est mieux. La réticulation s'élargit (je salue l'initiative de Fred Griot, la naissance du Bulletin des Lettres, sans oublier le Maldoror de L.L. de Mars — diversité d'entreprises) et personne ne semble vouloir cacher de secrètes (mauvaises) intentions, c'est merveilleux (même quand c'est truffé de fautes qu'on se demande à quoi servent les correcteurs orthographiques...).
Intéressant reportage de bouche à oreille sur le vinaigre, en partie à Orléans. Fleur et mère seraient des balivernes...
Les amateurs de nuances écouteront attentivement celles entre aigre, acide et acerbe (« l'aigre n'est plus doux, l'acide n'est pas doux et l'acerbe n'est pas encore doux »). On pourra ensuite les métaphoriser dans d'autres champs...
Pour connaître l'honnêteté, édition de l'Œuvre lazaréenne de Jean Cayrol, un des auteurs que je suis depuis des décennies, même après sa mort.
Avec T. au centre de sport de Shibuya, où je n'avais plus mis les pieds depuis deux mois au moins...
Pédalage en compagnie des Anges mineurs, évidemment. Diverses machines pour lutter contre le temps (qui empâte). Des marches à n'en plus finir (1500) pour encore transpirer.
Et puis la méditation dans le mist sauna, brumisation de la pensée, vapeurs de cèdre de la réflexion.
« Elle se faufilait sous la tribune, une tige de fer à la main, à la recherche des bouteilles de plastique et des boîtes d'aluminium qui avaient échappé à ma vigilance. Elle jetait cela dans un sac plus grand qu'elle, pour les revendre à un récupérateur, ainsi comme moi gagnant de quoi subsister, car maintenant le capitalisme nous offrait la promotion individuelle et l'initiative privée, au lieu de la pension et du mouroir à quoi nous avions pensé toute notre vie avoir naturellement droit.» (Antoine Volodine, Des Anges mineurs, p. 137)