vendredi 2 février 2007
Le centrifuge qui pète
Par Berlol, vendredi 2 février 2007 à 23:33 :: General
Matinée à finir les corrections de copies. Dont
je suis débarrassé quand, au Saint-Martin,
j'attaque mon jarret d'agneau...
L'après-midi, lecture de rapports.
Avec quelques pauses web et des enregistrements de radio, notamment les deux Surpris par la nuit intitulés « le torchon brûle », rassemblant des témoignages de féministes des années 60-70 et d'après.
Au Café Picouly du 26 janvier, de quoi rassurer mes commentateurs-fauteurs. J'y vois la bande-annonce du film Odette Toulemonde (d'E.-E. Schmitt, qui sortira le 7) avec Catherine Frot, dans laquelle le personnage éponyme déclare : « Je n'écris jamais. Car si j'ai de l'orthographe, je n'ai aucune poésie.» C'est le début de sa lettre à l'écrivain qu'elle adule... Après, je ne sais pas ce qui se passe, évidemment, et vous verrez peut-être le film avant moi...
D'ailleurs, entre auteur et fauteur, il n'y a qu'un courant d'air.
À ajouter au dossier |littérature —livre VS écran—|, ces extraits de Polastron trouvés chez Webobjet. Je ne les copie pas, ils ne m'apprennent rien.
Plus intéressant, à l'évidence, le billet de Jean-Claude Bourdais qui dans un ample mouvement dévoile le sens de son compte à rebours chocolaté. À méditer.
Moi je suis pour le centripète qui fuge, et refuge, et le centrifuge qui pète, et répète, le yin et le yang, quoi...
En page 10 du Monde des Livres, une très belle page sur Jean Cayrol, toujours suite à la sortie du volume de son Œuvre lazaréenne.
Après passage à la médiathèque de l'Institut franco-japonais où j'emprunte le film, qui n'y est pas souvent, dîner en regardant La Marche de l'empereur. Beau, bluffant quant à la technique d'approche des animaux et la résistance au froid de l'équipe du tournage, juste un peu lourd côté commentaires à la première personne — ça en devient presque un film angoissant.
Suis toute la soirée sur Le Fils du Titien... Quand Alfred de Musset, lui-même un peu adepte du jeu et du farniente consent à raconter la vie du fils du Titien, sa bourse magique, sa maîtresse, sa fainéantise à lui aussi et, bien sûr, quand il consent à raconter la rencontre entre son père et Charles-Quint, la fameuse histoire du pinceau pour lequel le pouvoir politique s'abaisse devant le génie artistique... On voit qu'il y a de l'emboîtement aussi chez Toussaint. Qui parlait de minimalisme baroque ?
À compléter...
L'après-midi, lecture de rapports.
Avec quelques pauses web et des enregistrements de radio, notamment les deux Surpris par la nuit intitulés « le torchon brûle », rassemblant des témoignages de féministes des années 60-70 et d'après.
Au Café Picouly du 26 janvier, de quoi rassurer mes commentateurs-fauteurs. J'y vois la bande-annonce du film Odette Toulemonde (d'E.-E. Schmitt, qui sortira le 7) avec Catherine Frot, dans laquelle le personnage éponyme déclare : « Je n'écris jamais. Car si j'ai de l'orthographe, je n'ai aucune poésie.» C'est le début de sa lettre à l'écrivain qu'elle adule... Après, je ne sais pas ce qui se passe, évidemment, et vous verrez peut-être le film avant moi...
D'ailleurs, entre auteur et fauteur, il n'y a qu'un courant d'air.
À ajouter au dossier |littérature —livre VS écran—|, ces extraits de Polastron trouvés chez Webobjet. Je ne les copie pas, ils ne m'apprennent rien.
Plus intéressant, à l'évidence, le billet de Jean-Claude Bourdais qui dans un ample mouvement dévoile le sens de son compte à rebours chocolaté. À méditer.
Moi je suis pour le centripète qui fuge, et refuge, et le centrifuge qui pète, et répète, le yin et le yang, quoi...
En page 10 du Monde des Livres, une très belle page sur Jean Cayrol, toujours suite à la sortie du volume de son Œuvre lazaréenne.
Après passage à la médiathèque de l'Institut franco-japonais où j'emprunte le film, qui n'y est pas souvent, dîner en regardant La Marche de l'empereur. Beau, bluffant quant à la technique d'approche des animaux et la résistance au froid de l'équipe du tournage, juste un peu lourd côté commentaires à la première personne — ça en devient presque un film angoissant.
Suis toute la soirée sur Le Fils du Titien... Quand Alfred de Musset, lui-même un peu adepte du jeu et du farniente consent à raconter la vie du fils du Titien, sa bourse magique, sa maîtresse, sa fainéantise à lui aussi et, bien sûr, quand il consent à raconter la rencontre entre son père et Charles-Quint, la fameuse histoire du pinceau pour lequel le pouvoir politique s'abaisse devant le génie artistique... On voit qu'il y a de l'emboîtement aussi chez Toussaint. Qui parlait de minimalisme baroque ?
À compléter...