mercredi 14 février 2007
Lapsus qui suffit
Par Berlol, mercredi 14 février 2007 à 15:40 :: General
Dans son coming-out sarkozant
par Rebonds, Marc Weitzmann commet un lapsus qui suffit
amplement : « Sur la crise et
les blocages français, au moins a-t-il le mérite
de poser ouvertement un certain nombre de problèmes
[...] »
Or, à ma connaissance, on pose des questions et on résout des problèmes. Sinon...
Cinq heures plus tard.
Je découvre les commentaires... d'une personne "bornée" ou "butée" (c'est la traduction de son pseudo). Et je découvre surtout que cette personne semblait m'attendre au coin du bois depuis des lustres, sautant sur ce qu'elle croit être une occasion de révéler ma vraie nature. La mauvaise foi à l'état pur, d'ailleurs plus pure quand elle vient de derrière un masque, m'a toujours étonné. C'est peut-être aussi à cela qu'on peut mesurer qu'on entre en campagne...
Et si le lapsus ne suffit pas, on lira attentivement les réactions. Elles tracent en creux, étonnamment, les contours idéologiques de la prise de position d'un écrivain pris dans les phares d'un hélicoptère de police.
Pour ma part, je sais pour qui je voterai. C'est d'ailleurs étonnant, ce jeu de cache-cache, chacun hésitant, se faisant prier, se contorsionnant dans des propos creux, ou d'un seul coup sortant du bois, voulant alors que tous les micros se tendent pour recueillir ses paroles d'or. Ça semble toujours entrer dans une stratégie pour capter, fidéliser. Ou bien des gens qui ont une clientèle, qui la bichonnent et puis qui lui désignent le bulletin à mettre dans l'urne, comme on ferait faire à des chiens savants. Pour moi, je le dis simplement, sans intention de convaincre quiconque. Parce que la conviction intime n'est pas une affaire de quelques mots posés ici ou là.
Mais
revenons à ces cinq heures...
Pendant ce temps, que d'émotions ! Et à des milliers de kilomètres de la bassesse qui m'attendait déjà au pied de cette page...
En effet, T. et moi sommes allés à l'Institut franco-japonais, dans une salle comble, voir le film Indigènes (Bouchareb, 2006), présenté pour la première fois au Japon, et assister ensuite à une présentation approfondie du film par Benjamin Stora.
Mais il se fait tard, je crois que j'en parlerai mieux demain...
Or, à ma connaissance, on pose des questions et on résout des problèmes. Sinon...
Cinq heures plus tard.
Je découvre les commentaires... d'une personne "bornée" ou "butée" (c'est la traduction de son pseudo). Et je découvre surtout que cette personne semblait m'attendre au coin du bois depuis des lustres, sautant sur ce qu'elle croit être une occasion de révéler ma vraie nature. La mauvaise foi à l'état pur, d'ailleurs plus pure quand elle vient de derrière un masque, m'a toujours étonné. C'est peut-être aussi à cela qu'on peut mesurer qu'on entre en campagne...
Et si le lapsus ne suffit pas, on lira attentivement les réactions. Elles tracent en creux, étonnamment, les contours idéologiques de la prise de position d'un écrivain pris dans les phares d'un hélicoptère de police.
Pour ma part, je sais pour qui je voterai. C'est d'ailleurs étonnant, ce jeu de cache-cache, chacun hésitant, se faisant prier, se contorsionnant dans des propos creux, ou d'un seul coup sortant du bois, voulant alors que tous les micros se tendent pour recueillir ses paroles d'or. Ça semble toujours entrer dans une stratégie pour capter, fidéliser. Ou bien des gens qui ont une clientèle, qui la bichonnent et puis qui lui désignent le bulletin à mettre dans l'urne, comme on ferait faire à des chiens savants. Pour moi, je le dis simplement, sans intention de convaincre quiconque. Parce que la conviction intime n'est pas une affaire de quelques mots posés ici ou là.
Mais
revenons à ces cinq heures...Pendant ce temps, que d'émotions ! Et à des milliers de kilomètres de la bassesse qui m'attendait déjà au pied de cette page...
En effet, T. et moi sommes allés à l'Institut franco-japonais, dans une salle comble, voir le film Indigènes (Bouchareb, 2006), présenté pour la première fois au Japon, et assister ensuite à une présentation approfondie du film par Benjamin Stora.
Mais il se fait tard, je crois que j'en parlerai mieux demain...