Mon doigt dans l'engrenage du ressentiment
Par Berlol, jeudi 15 février 2007 à 23:58 :: General :: #547 :: rss
Matinée calme ici tandis que sur un minuscule îlot
artificiel deux collègues et trente étudiants
galèrent pour quitter terre quand les vents ne leur sont pas
propices. Ainsi le départ du groupe pour Orléans
est
passé de 10 heures à 19 heures, pour revenir
à
17h45 — heure à laquelle, je crois, ils ont
finalement
décollé. Les attendra-t-on encore à
Roissy pour les
emporter jusqu'à la Loire et leurs familles d'accueil ?
[Oui, puis-je répondre le lendemain, en ajoutant cette spéciale dédicace pour David qui vient de voir Aznavour dans sa dernière tournée au Japon...]
Je
voulais mettre en ligne la conférence de Benjamin Stora
d'hier
soir mais un bruit parasite rend l'enregistrement pénible
à écouter — alors que le propos est de
très
grande qualité. En effet, j'avais posé l'appareil
sur une
partie de mon manteau alors qu'il était attaché
autour de
mon cou. Et le minuscule déplacement de l'appareil sur le
tissu,
quand je respirais, a été enregistré
sous forme d'un craquement régulier. J'ai joint
Manu pour lui demander s'il connaissait un logiciel capable de nettoyer
cela — un peu comme pour numériser les
vieux vynils... Il m'a
conseillé Audacity, que j'ai
téléchargé et
installé. Mais pas encore eu le temps de voir si ce que je
veux
faire est possible... Si j'arrive à quelque chose d'audible,
je le mettrai en ligne ultérieurement.
On s'est d'ailleurs retrouvé au restaurant de Kanda, exceptionnellement un jeudi (sortie d'où j'ai ramené quelques photos), pour continuer sur ce sujet. Et d'autres, plus personnels.
Ou sur l'explosion de la haine dans les commentaires...
Au fond, ce sont des gens qui veulent
nuire parce qu'ils souffrent,
sans s'en rendre compte, car trop fiers ou trop malades pour
se l'avouer. Mais leur propre temps de vie passé
à
insulter, attaquer, s'inventer des positions qui ne tiennent pas
debout, leur constance dans une haine qu'ils ont fixée sur
des
riens, ainsi que les ressources langagières et
technologiques
qu'ils sont capables de mettre en œuvre, tout cela est
plus parlant que
leur prétendue défense d'une absolue
liberté d'expression. Le plus
pathétique, c'est, je crois, leur tentative
réitérée d'attirer d'autres
lecteurs dans leur camp. Et puis, comme ça ne marche pas, de
se
mettre à impliquer tout le monde dans leurs invectives
—
comme dans deux commentaires que j'ai retirés, copie de
mémoire l'un de l'autre à plus d'une heure de
distance
(ce qui en dit long aussi...).
Mais d'où vient toute cette haine ? D'où tout ce discord ?
D'en bas, toujours d'en bas, comme je le suggérais déjà dans Je rentre à la meschon. De broutilles, de ressentiments malsains, de minuscules vexations, probablement pas originaires de mes pages, d'ailleurs (ce serait me donner beaucoup d'importance que de le croire), mais qui y trouvent un terreau, un cocon, nonobstant le fait que le même haineux peut aller semer ses graines dans différents lieux virtuels, et ainsi se vautrer, se repaître de sa fange multilocale.
M'a fait repenser à cette chanson des Rita Mitsouko qui disait, à
propos de la haine, « Faut bien qu'on la mette quelque
part ! » ou « Faut
qu'elle se répande »...
Terreau, cocon, disais-je, parce qu'ici Y'a d'la joie ?... Pas si sûr.
Voilà en tout cas l'image que je me fais de ces personnes qui réclament la tolérance maximale alors que leur parole véhicule une forme de terreur visant à faire taire — ce dont ils se défendent en répondant qu'il est possible de leur répondre sur le même ton, à la même hauteur... Or c'est justement ce que je ne veux pas. Je n'entre pas dans le jeu de la haine... parce que je n'en ressens pas, que je ne veux pas mettre mon doigt dans l'engrenage du ressentiment.
« Promène-toi comme un jasmin au milieu de tous ! » (Giono) n'est pas ma devise par hasard !
Étant en retard d'une demi-heure, nous renonçons, T. et moi, à voir La Bataille d'Alger (Pontecorvo, 1966) à l'Institut. Rentrés à la maison, nous partons à l'aventure, en dévédés mais comme des lecteurs du XIXe siècle qui auraient accumulé plusieurs semaines de journaux pour lire d'un coup tout le feuilleton...
Pendant que les nouveaux maîtres de l'abri devenaient esclaves d'un ordinateur vieux de près de trente ans sur lequel il fallait appuyer toutes les 108 minutes, j'appuyais moi aussi, durant six épisodes, sur les touches d'un ordinateur pour contrôler les remontées de bile de la Rome antique. Le parallèle m'a beaucoup amusé et j'ai ramassé pas mal d'informations sur le forcené.
Allez ! — (pendant ce temps) — Le Tigre, un nouveau tour de piste !
[Oui, puis-je répondre le lendemain, en ajoutant cette spéciale dédicace pour David qui vient de voir Aznavour dans sa dernière tournée au Japon...]
Je
voulais mettre en ligne la conférence de Benjamin Stora
d'hier
soir mais un bruit parasite rend l'enregistrement pénible
à écouter — alors que le propos est de
très
grande qualité. En effet, j'avais posé l'appareil
sur une
partie de mon manteau alors qu'il était attaché
autour de
mon cou. Et le minuscule déplacement de l'appareil sur le
tissu,
quand je respirais, a été enregistré
sous forme d'un craquement régulier. J'ai joint
Manu pour lui demander s'il connaissait un logiciel capable de nettoyer
cela — un peu comme pour numériser les
vieux vynils... Il m'a
conseillé Audacity, que j'ai
téléchargé et
installé. Mais pas encore eu le temps de voir si ce que je
veux
faire est possible... Si j'arrive à quelque chose d'audible,
je le mettrai en ligne ultérieurement.On s'est d'ailleurs retrouvé au restaurant de Kanda, exceptionnellement un jeudi (sortie d'où j'ai ramené quelques photos), pour continuer sur ce sujet. Et d'autres, plus personnels.
Ou sur l'explosion de la haine dans les commentaires...
Au fond, ce sont des gens qui veulent
nuire parce qu'ils souffrent,
sans s'en rendre compte, car trop fiers ou trop malades pour
se l'avouer. Mais leur propre temps de vie passé
à
insulter, attaquer, s'inventer des positions qui ne tiennent pas
debout, leur constance dans une haine qu'ils ont fixée sur
des
riens, ainsi que les ressources langagières et
technologiques
qu'ils sont capables de mettre en œuvre, tout cela est
plus parlant que
leur prétendue défense d'une absolue
liberté d'expression. Le plus
pathétique, c'est, je crois, leur tentative
réitérée d'attirer d'autres
lecteurs dans leur camp. Et puis, comme ça ne marche pas, de
se
mettre à impliquer tout le monde dans leurs invectives
—
comme dans deux commentaires que j'ai retirés, copie de
mémoire l'un de l'autre à plus d'une heure de
distance
(ce qui en dit long aussi...).Mais d'où vient toute cette haine ? D'où tout ce discord ?
D'en bas, toujours d'en bas, comme je le suggérais déjà dans Je rentre à la meschon. De broutilles, de ressentiments malsains, de minuscules vexations, probablement pas originaires de mes pages, d'ailleurs (ce serait me donner beaucoup d'importance que de le croire), mais qui y trouvent un terreau, un cocon, nonobstant le fait que le même haineux peut aller semer ses graines dans différents lieux virtuels, et ainsi se vautrer, se repaître de sa fange multilocale.
M'a fait repenser à cette chanson des Rita Mitsouko qui disait, à
propos de la haine, « Faut bien qu'on la mette quelque
part ! » ou « Faut
qu'elle se répande »...Terreau, cocon, disais-je, parce qu'ici Y'a d'la joie ?... Pas si sûr.
Voilà en tout cas l'image que je me fais de ces personnes qui réclament la tolérance maximale alors que leur parole véhicule une forme de terreur visant à faire taire — ce dont ils se défendent en répondant qu'il est possible de leur répondre sur le même ton, à la même hauteur... Or c'est justement ce que je ne veux pas. Je n'entre pas dans le jeu de la haine... parce que je n'en ressens pas, que je ne veux pas mettre mon doigt dans l'engrenage du ressentiment.
« Promène-toi comme un jasmin au milieu de tous ! » (Giono) n'est pas ma devise par hasard !
Étant en retard d'une demi-heure, nous renonçons, T. et moi, à voir La Bataille d'Alger (Pontecorvo, 1966) à l'Institut. Rentrés à la maison, nous partons à l'aventure, en dévédés mais comme des lecteurs du XIXe siècle qui auraient accumulé plusieurs semaines de journaux pour lire d'un coup tout le feuilleton...
Pendant que les nouveaux maîtres de l'abri devenaient esclaves d'un ordinateur vieux de près de trente ans sur lequel il fallait appuyer toutes les 108 minutes, j'appuyais moi aussi, durant six épisodes, sur les touches d'un ordinateur pour contrôler les remontées de bile de la Rome antique. Le parallèle m'a beaucoup amusé et j'ai ramassé pas mal d'informations sur le forcené.
Allez ! — (pendant ce temps) — Le Tigre, un nouveau tour de piste !
Commentaires
1. Le vendredi 16 février 2007 à 00:21, par patapon :
Cher Berlol,
Tu ne m’inclus pas, je l’espère, dans la liste des haineux qui se défoulent dans leurs commentaires ! Je trouvais simplement que tu allais un peu vite en besogne en relevant un propos qui au demeurant n’avait rien de bien coupable. Et je trouve aussi un peu irritante cette tendance à crier au loup dès que se pointe la menace du “grand méchant Sarko” (qu’on se contente de dire: “c’est un homme de droite, et je ne veux pas de cette politique pour la France” - point à la ligne). Mais ce n’est tout de même pas Dracula, et voir se profiler Mussolini, ou que sais-je encore, derrière chaque apparition de Sarko relève à mon avis d’une certaine bien-pensance et me donne envie, pour le coup et par réaction, de lui donner ma voix!
L’un de tes contradicteurs suggérait un haiku dans lequel il disait son regret d’avoir à voter pour une idiote. Il y manquait toutefois le kigo (季語), ce mot qui désigne la saison et qui est un élément indispensable au haiku. Comme les élections auront lieu en avril-mai, quand fleurissent les glycines (藤), je lui proposerais de dire: “voter pour une idiote quand fleurit la glycine”. J’en profite même pour te glisser, non un haiku, mais une épigramme de mon cru:
Quand fleurit la glycine,
Voter pour Bécassine?
Voter pour cette cruche?
Politique d’autruche!
2. Le vendredi 16 février 2007 à 01:21, par Berlol :
Très mignon !
Non, je ne t'incluais pas, de toute façon.
Ce que tu dis est juste, d'une certaine exagération. Cependant, dans les années 1930, et tu ne l'ignores pas, il y a eu des gens qui ont dit, modérément, que des personnes étaient dangereuses, avant que ces personnes ne prennent le pouvoir. Et elles l'ont pris, et elles ont ensuite révélé leur vrai visage et leur vraie politique. Alors je peux dire que si des choses extraordinaires et antidémocratiques se produisent après l'élection de Sarko, au moins PdJ et moi et quelques autres (nombreux, tout de même), nous aurons prévenu. Et je souhaite mille fois que nous ayons tort et qu'il soit, malgré notre désaccord, un bon président pour la France. Cependant, j'en doute.
3. Le vendredi 16 février 2007 à 01:35, par brigetoun :
sur ce que serait un pays où le petit homme aurait (et j'en ai peur aura) des pouvoirs encore plus grands, je me joins à vous. Et si mes faibles petits efforts n'y peuvent rien me refugierai dans mon petit monde, puisque ce qui fut un pays que j'aimais en aura décidé ainsi.
Pourquoi la haine se déverse-t-elle chez vous ? Parce que vous êtes ou votre blog est accueillant.
Très jolie la devise
4. Le vendredi 16 février 2007 à 02:34, par christine :
jolie la devise au jasmin (mais il faut tout de même oser) : ma grand-mère en pareil cas disait : "la bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe" (j'y pense souvent mais n'ose pas en faire une devise revendiquée : j'ai du mal à m'identifier à la "blanche colombe")
en parlant de "blanche colombe", je ne suis pas très fan (en raison de son côté "travail famille région", "ordre juste", "état maternel", etc.) de la "candidate" (souvent vêtue de blanc, elle revient à l'étymologie) socialiste mais je ne la crois absolument pas ni "idiote" ni "bécassine" ni "cruche"
reprendre ces idées reçues c'est au pire faire preuve de misogynie (plus ou moins avouée même à soi-même) - au mieux tomber dans le panneau (elle-même joue de cette image qui la rend sympathique aux électeurs lassés par les "technocrates" ... et les médias, très largement acquis à la cause adverse, en rajoutent une couche)
5. Le vendredi 16 février 2007 à 03:02, par vinteix :
... moi non plus, je ne la crois ni "idiote" ni "bécassine"... mais son discours la revêt souvent "d'une probité candide"...
6. Le vendredi 16 février 2007 à 03:13, par christine :
en effet, vinteix ... et la vie moderne est injuste pour la gent masculine, car le "lin blanc" est aujourd'hui plus facile à porter pour une candidate que pour un candidat
7. Le vendredi 16 février 2007 à 03:27, par indivis :
La haine ou le ressentiment que vous croyez déceler dans les messages que je me suis amusé à vous envoyer hier me sont totalement étrangers. Tout autant qu'une supposée prise de position politique dans une campagne qui m'indiffère.
Mes moqueries et sarcasmes à votre égard, qui il me semble ne se sont pas exprimés par l'insulte mais par des mots certes vigoureux qui ressortissent de l'arsenal de la polémique, ne s'appliquaient qu' à votre mésusage constant du français, et à la force comique involontaire que votre blog recèle.
Je ne vous reproche en rien, vous reconnaissant bien sûr la souveraineté sur votre domaine, l'annulation de commentaires que vous préférez ne pas voir publiés, mais trouve étranges, pour ne pas dire drôlatiques, vos proclamations de fier démocrate que ses actes contredisent immédiatement. D'autant qu'il ne s'agit là que du simple respect de règles élémentaires de la disputation, qui commande que les arguments des parties soient exposées.
Je me trouve très flatté que ma petite personne vous occupe au point que vous interrompiez votre oeuvre et vous employiez à me suivre à la trace, mais peux vous assurer que c'est une perte de temps:vous êtes le deuxième blog sur lequel je me suis permis d'envoyer des messages, ceux destinés au premier ayant été rien moins que bilieux. Je ne dois donc pas être ce forcené cybertechnologique que vous avez cru débusquer dans votre traque informatique!
Si vous tenez malgré tout à découvrir cet individu qui bien involontairement vous préoccupe, je suis tout disposé à vous fournir le moyen de prendre contact avec moi, pour peu que cela puisse se faire discrètement. Je n'ai pas de goût pour l'étalage...
Je suis totalement incompétent en matière de ouèbe, et vous propose donc de m'indiquer le moyen de vous communiquer mon adresse e-mail.
Ayant bien senti hier que vous étiez sensible plus que de raison à mes commentaires, je terminai le dernier par une sortie. Je suis désolé d'avoir dû refaire apparition, et prie les autres lecteurs d'excuser la longueur de ce message qui ne les concerne pas.
"Semblablement que nous sommes affoiblis de toute foy et loyauté les uns envers les autres, et ne sçauroient dire par quel lieu on se puisse assurer les uns des autres, et par espécial des grands princes, qui sont assez enclins à leur volonté sans regarder autre raison, et qui pis vaut, sont le plus souvent environnés de gens qui n'ont l'oeil à autre chose qu'à complaire à leurs maistres, et à louer toutes leurs oeuvres, soient bonnes ou mauvaises; et si quelqu'un se trouve qui veuille mieux faire, tout se trouvera brouillé."
8. Le vendredi 16 février 2007 à 04:33, par Berlol :
Quatre points, donc.
1. Apparemment, il n'y a pas que moi qui "croyais déceler" quelque chose. Il se peut bien que je fasse un "mésusage constant" de la langue, mais laissez-moi vous dire que vous faisiez un "mésusage" du discours en croyant peut-être de bonne foi faire une chose mais où nous étions nombreux à en trouver une autre.
2. Il faudrait s'entendre sur ce que serait un "bon usage" de la langue. Si c'est le respect absolu de tous les codes retors contenus dans un livre célèbre, ainsi que de toutes les règles de grammaire, d'orthographe, etc., alors je crains bien que presque personne n'ait le "droit" de s'exprimer par écrit en français. Sauf peut-être une élite... En tout cas, vous auriez beaucoup de travail ailleurs qu'ici. Presque partout, en fait.
3. Votre avis sur mon blog est tout à fait légitime et vous avez le droit de l'exprimer où bon vous semble, y compris ici, tant que c'est dans cette combinaison de langue et de discours que je vous vois employer aujourd'hui (et qui n'est pas la même combinaison qu'hier — on se demande même si c'est bien la même personne...). Dans la mesure où j'écris et publie, j'accepte d'être critiqué — je trouverai d'ailleurs suspect que tout le monde apprécie ;-). Les limites ne dépendent pas tout à fait de moi et deux de vos commentaires, ceux que j'ai supprimés, pouvaient être considérés comme diffamatoires par des personnes qui seraient tombées dessus un jour ou l'autre (Google sert à tout le monde), personnes qui auraient pu, via des associations, ne pas hésiter à recourir à la plainte. Or vous savez ou vous ne savez pas qu'en pareil cas, le responsable, c'est Bibi.
4. Mon adresse de courriel est assez connue, ou facile à trouver, il s'agit de berlol chez berlol.net. J'attire votre attention tout de même sur le fait que je n'ai guère le temps de continuer en privé sur le ton pénible d'hier, et que si c'est sur le ton d'aujourd'hui, ça peut très bien se faire ici... Il arrive aussi que des propos que je juge outranciers par courriel se retrouvent exposés et commentés dans le journal.
9. Le vendredi 16 février 2007 à 07:48, par ganmeikoroo :
Si vous faites allusion à l'acteur et au réalisateur que je n'ai d'ailleurs pas nommés, en quoi peut-il être considéré comme diffamatoire de rapporter des faits avérés exposés sur la place publique? A moins que Grand Corps Malade et Christine Angot ne portent plainte pour mise en cause discriminatoire de leurs capacités lexicales?
Je n'ai jusqu'à présent eu recours à aucun nègre, et ne souffre pas de dédoublement de la personnalité. Bien que n'étant ni professeur de littérature, ni écrivain, il m'arrive de jouer sur des tonalités différentes.
Je vous proposais de vous communiquer mon adresse e-mail, non pas pour engager un échange dont je pense, sans doute comme vous, qu'il n'apporterait rien à aucun de nous, mais pour vous éviter des recherches dans les entrailles du ouèbe.
Je maintiens que si je me suis certainement exprimé hier avec une alacrité pugnace, je ne suis la proie ni de rancoeurs mal digérées, ni de terribles souffrances secrètes. La haine comme l'amour se prêtent mal au rire, or je ne peux vous lire sans hilarité.
10. Le vendredi 16 février 2007 à 07:53, par protagoras :
Je viens de vous envoyer un message, qui n'apparaît pas. Je suppose que vous avez néammoins pu en prendre connaissance. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à rajouter...
11. Le vendredi 16 février 2007 à 08:07, par vinteix :
Vite dit, et sans vouloir m'immiscer dans quelque "règlement de comptes à Ok coral" que ce soit, avant un coucher imminent et un lever dans à peine 4 heures pour vol direction l'Europe pour un mois, je trouve très comique et drôlatique ce monsieur qui décidément change vraiment de pseudos comme de chaussettes - même si cela est malgré tout sans grande importance (beaucoup d'autres l'ont fait auparavant...) - ... plus retors est pour moi l'usage strictement réglementé, et sans doute "autorisé", voire policier (par quelle grande instance se demande-t-on bien...) du français (et apparemment aussi du japonais ?) qu'il semble devoir exiger des autres... ce qui me semble totalement cuistre et à l'encontre de la réalité vivante et vitale d'une langue... je me permets, monsieur le censeur, de vous renvoyer notamment à Jacques Derrida et à son "Monolinguisme de l'autre"...
Ceci dit, salut à berlol et aux autres de plus joyeuse compagnie...
"Et adviendra que ceux qui auront nez à porter lunettes s'en serviront ainsi qu'il est écrit au Dictionnaire à dormir en toutes langues." (Béroalde de Verville, "Le moyen de parvenir").
12. Le vendredi 16 février 2007 à 08:09, par vinteix :
Que de grands penseurs et philosophes qui se bousculent au portillon... les Protagoras, Nicomaque et consorts... !
じゃあ、おやすみなさい。
13. Le vendredi 16 février 2007 à 13:33, par Berlol :
Bon voyage, Vinteix ! Et bonnes vacances !
14. Le vendredi 16 février 2007 à 14:58, par alcibiade :
Mille excuses pour le procès d'intention, désormais sans objet, à propos de la disparition du message 9!
Je suis tout de même curieux de savoir ce qui vous a paru susceptible de provoquer le dépôt d'une plainte dans le commentaire que vous n'avez pas publié avant-hier! Il ne me souvient y avoir écrit que des propos, sans doute acerbes, mais nullement attentatoires à la vérité, et décrivant strictement la réalité de faits dûment établis. Malgré vos sombres hypothèses sur les intentions liberticides de certain candidat qui apparemment fait frémir d'effroi nombre de vos lecteurs, je tiens à vous rassurer: la France est encore un état de droit, il est loisible sans encourir aucune menace d'y évoquer des faits avérés...
15. Le vendredi 16 février 2007 à 15:23, par Berlol :
Détrompez-vous et relisez les textes concernant la diffamation. Vous verrez que des faits avérés peuvent aussi être considérés comme diffamatoires, notamment lorsqu'ils impliquent d'autres personnes dans un sillage d'allusions. Car loin de moi l'idée de défendre tel acteur et ses frasques... Mais brisons là.
16. Le samedi 17 février 2007 à 00:33, par theophraste :
Magnifique cas clinique de 自己欺瞞!
Merci de me permettre de commencer cette journée par un éclat de rire!
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