jeudi 1 mars 2007
D'où qu'on aille...
Par Berlol, jeudi 1 mars 2007 à 23:59 :: General
Une journée à Kyoto.
Grand soleil. Enfin un peu de temps pour découvrir la gare. D'habitude, on la traverse du sud au nord pour aller vers le centre-ville. Or, tout change en tournant de 90 ° pour prendre les 200 mètres d'escalators en ligne... vers la plateforme d'hélicoptère. Et redescendre par une royale enfilade d'escalators à l'intérieur d'un grand magasin Isetan.
Bus 17. J'ai potassé dans le shinkansen : le seul qui mène directement à l'Institut franco-japonais du Kansai, au nord-est de la ville. Photos de derrière le chauffeur où je me suis perché.
Midi dix, j'y suis, Alain et Éric descendent l'escalier (avec Alain, la dernière fois, c'était sur le trottoir près de Censier...). Ça faisait plusieurs années que je n'étais pas entré dans le bâtiment. Belle restitution de la façade, épure du jardin et ample modernisation de l'intérieur.
Midi trente, nous sommes dans les bois, à l'assaut d'une colline, pour déjeuner au restaurant Mo An — Bravo, Éric ! Un excellent choix ! Et introuvable si on n'est pas initié.
Grosse chaleur, surtout à force de marcher avec laine polaire et parka. On a laissé Alain reprendre sa tâche de direction des cours, j'accompagne Éric à son bureau, quelque part dans l'université de Kyoto, de l'autre côté de la rue (nouveaux bâtiments, je ne reconnais rien). Puis, un petit kilomètre à pied sous un quasi-cagnard, pour atteindre le Kyoto Handicraft Center où il concentre ses achats de cadeaux (il part en France demain). Je l'attends au coin livres, pour me refroidir aussi, après avoir trouvé un très beau livre sur la porcelaine japonaise à l'ère d'Edo (Imari), en français et en anglais, avec lequel j'apprends ce qu'est la couverte, ou les pernettes (le genre de choses qui me font espérer la retraite et la déconnexion totale...).
Longeons le Heian pour aller au salon de thé Au Temps perdu (en fait, derrière le musée où T. et moi sommes venus voir l'expo Fujita l'été dernier), thé moyen mais excellent baba à la crème et au rhum (je n'ai pas goûté le pudding au thé d'Éric, mais ça avait l'air bon).
Le soleil baisse, la fraîcheur saisit, je referme la laine polaire pendant que nous revenons vers la rivière Kamo, en face de l'hôtel Okura. Berge où nous nous quittons (il a à faire ses bagages et le poignet foulé de dimanche l'handicape un peu). Je m'engage vers le centre, par les ruelles de Pontocho, tout est déjà allumé, paré pour la nuit et les dépenses somptuaires qui ont cours par ici.
Quelques courses dans l'Isetan de la
gare (où tout le monde se
presse, à Kyoto comme ailleurs, il est bientôt 19
heures).
D'où qu'on aille, petits cadeaux à ramener pour les siens.
Aux lecteurs, cette composition florale à l'entrée du restaurant Mo An.
Retour à Nagoya par le shinkansen de 19h09, bondé.
Pages de Chevillard dans trains et métros, j'en reviens avec plaisir à Démolir Nisard, lâchement abandonné il y a quelques mois...
« L'ivoire des crânes les plus durs est le beurre de ses tartines.» (p. 56)
Grand soleil. Enfin un peu de temps pour découvrir la gare. D'habitude, on la traverse du sud au nord pour aller vers le centre-ville. Or, tout change en tournant de 90 ° pour prendre les 200 mètres d'escalators en ligne... vers la plateforme d'hélicoptère. Et redescendre par une royale enfilade d'escalators à l'intérieur d'un grand magasin Isetan.
Bus 17. J'ai potassé dans le shinkansen : le seul qui mène directement à l'Institut franco-japonais du Kansai, au nord-est de la ville. Photos de derrière le chauffeur où je me suis perché.
Midi dix, j'y suis, Alain et Éric descendent l'escalier (avec Alain, la dernière fois, c'était sur le trottoir près de Censier...). Ça faisait plusieurs années que je n'étais pas entré dans le bâtiment. Belle restitution de la façade, épure du jardin et ample modernisation de l'intérieur.
Midi trente, nous sommes dans les bois, à l'assaut d'une colline, pour déjeuner au restaurant Mo An — Bravo, Éric ! Un excellent choix ! Et introuvable si on n'est pas initié.
Grosse chaleur, surtout à force de marcher avec laine polaire et parka. On a laissé Alain reprendre sa tâche de direction des cours, j'accompagne Éric à son bureau, quelque part dans l'université de Kyoto, de l'autre côté de la rue (nouveaux bâtiments, je ne reconnais rien). Puis, un petit kilomètre à pied sous un quasi-cagnard, pour atteindre le Kyoto Handicraft Center où il concentre ses achats de cadeaux (il part en France demain). Je l'attends au coin livres, pour me refroidir aussi, après avoir trouvé un très beau livre sur la porcelaine japonaise à l'ère d'Edo (Imari), en français et en anglais, avec lequel j'apprends ce qu'est la couverte, ou les pernettes (le genre de choses qui me font espérer la retraite et la déconnexion totale...).
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Longeons le Heian pour aller au salon de thé Au Temps perdu (en fait, derrière le musée où T. et moi sommes venus voir l'expo Fujita l'été dernier), thé moyen mais excellent baba à la crème et au rhum (je n'ai pas goûté le pudding au thé d'Éric, mais ça avait l'air bon).
Le soleil baisse, la fraîcheur saisit, je referme la laine polaire pendant que nous revenons vers la rivière Kamo, en face de l'hôtel Okura. Berge où nous nous quittons (il a à faire ses bagages et le poignet foulé de dimanche l'handicape un peu). Je m'engage vers le centre, par les ruelles de Pontocho, tout est déjà allumé, paré pour la nuit et les dépenses somptuaires qui ont cours par ici.
Quelques courses dans l'Isetan de la
gare (où tout le monde se
presse, à Kyoto comme ailleurs, il est bientôt 19
heures).D'où qu'on aille, petits cadeaux à ramener pour les siens.
Aux lecteurs, cette composition florale à l'entrée du restaurant Mo An.
Retour à Nagoya par le shinkansen de 19h09, bondé.
Pages de Chevillard dans trains et métros, j'en reviens avec plaisir à Démolir Nisard, lâchement abandonné il y a quelques mois...
« L'ivoire des crânes les plus durs est le beurre de ses tartines.» (p. 56)





