Les ruelles de la zone
Par Berlol, mardi 20 mars 2007 à 23:59 :: General :: #581 :: rss
Oui, je peux maintenant recommander chaudement l'écoute de
Jean-Claude Chevalier dans la série À
Voix nue de la semaine dernière. Ce
qu'il révèle de l'histoire de
l'université française de ces quarante
dernières années va du conceptuel au
croustillant, et souvent dans l'inédit. Certaines anecdotes individuelles
aideront à comprendre des disputes prétendument
conceptuelles, et que même si les théories
étaient valables, il y avait bien des haines
inutiles... Ça, je le savais : « Les guerres
de nos théoriciens s’originent toujours dans la
mesquinerie d’une pause-café ou d’une
porte mal tenue, trente ans avant.» (Cf. Je
rentre à la meschon... Je me
répète. Pardon pour celles et ceux qui l'ont
déjà lu. Je suis content, tout de même,
d'avoir confirmation. Sans l'avoir demandé.)
Canal Académie consacre une semaine à la langue française. Nombreuses émissions alléchantes, dont cette Académie des blogs, d'Élodie Courtejoie et David Abiker (ce dernier sévissant aussi dans Arrêt sur Image), qui traitait jeudi dernier des Zakouski du jeudi, blog de terminologie contemporaine (prestation très moyenne). J'ai écouté aussi avec beaucoup d'intérêt l'entretien avec Alexandre Grandazzi sur le fonctionnement de la Commission de terminologie et de néologie.
Des
mois et des mois qu'on voulait retourner au French Dining, chez Peter.
Et justement aujourd'hui T. me proposait de déjeuner
à trois, avec Tai-chan, un ami du centre de sport. Alors,
pourquoi pas, allons au French Dining !...
Et c'est fermé ! Fer-mé ! Il y a un panneau indiquant que ça ferme le lundi et le 3e mardi chaque mois ! On est tombé dessus !
Dépités, tels le prisonnier évadé qu'un gros ballon ramène dans l'île des retraités, nous parcourons les deux rues qui nous séparent du Saint-Martin... On n'en est pas fier mais on n'a pas envie de tourner en rond plus longtemps, il est déjà une heure passée. En revanche, je suis très content du portrait de T. en reflet.
Quand il est question de travail, j'en viens à parler de Manu, que j'aimerais bien faire rencontrer à Tai-chan vu qu'ils vont sans doute avoir très bientôt la même activité. On verra.
Après le
déjeuner, on parcourt les ruelles de la zone
incendiée hier mais on n'arrive pas à approcher
du sinistre. Ce n'est que plus loin, par un escalier d'immeuble, qu'il
sera possible d'apercevoir à peu près l'ampleur
des dégâts. Cinq ou six maisons, tout au plus. On
voit bien que la construction d'immeubles de cinq ou six
étages tout autour de ces vieilles maisons s'est faite sans
ménager d'accès suffisant à
d'éventuels secours. D'où lenteur et
difficulté d'accès pour ceux d'hier,
malgré leur nombre et leur vitesse d'intervention.
Après-midi à préparer mon ordinateur portable, pas utilisé depuis près d'un mois. Documents à télécharger pour travailler un minimum (sur Madame Bovary). Logiciels de communication à jour si possibilité de connexion balinaise.
À propos de Madame Bovary, vu que je m'y remets ces jours-ci — un peu comme si j'arrivais de la Lune —, quelqu'un saurait-il si on a résolu la question du « nous » dans le premier chapitre ?
Canal Académie consacre une semaine à la langue française. Nombreuses émissions alléchantes, dont cette Académie des blogs, d'Élodie Courtejoie et David Abiker (ce dernier sévissant aussi dans Arrêt sur Image), qui traitait jeudi dernier des Zakouski du jeudi, blog de terminologie contemporaine (prestation très moyenne). J'ai écouté aussi avec beaucoup d'intérêt l'entretien avec Alexandre Grandazzi sur le fonctionnement de la Commission de terminologie et de néologie.
Des
mois et des mois qu'on voulait retourner au French Dining, chez Peter.
Et justement aujourd'hui T. me proposait de déjeuner
à trois, avec Tai-chan, un ami du centre de sport. Alors,
pourquoi pas, allons au French Dining !...Et c'est fermé ! Fer-mé ! Il y a un panneau indiquant que ça ferme le lundi et le 3e mardi chaque mois ! On est tombé dessus !
Dépités, tels le prisonnier évadé qu'un gros ballon ramène dans l'île des retraités, nous parcourons les deux rues qui nous séparent du Saint-Martin... On n'en est pas fier mais on n'a pas envie de tourner en rond plus longtemps, il est déjà une heure passée. En revanche, je suis très content du portrait de T. en reflet.
Quand il est question de travail, j'en viens à parler de Manu, que j'aimerais bien faire rencontrer à Tai-chan vu qu'ils vont sans doute avoir très bientôt la même activité. On verra.
Après le
déjeuner, on parcourt les ruelles de la zone
incendiée hier mais on n'arrive pas à approcher
du sinistre. Ce n'est que plus loin, par un escalier d'immeuble, qu'il
sera possible d'apercevoir à peu près l'ampleur
des dégâts. Cinq ou six maisons, tout au plus. On
voit bien que la construction d'immeubles de cinq ou six
étages tout autour de ces vieilles maisons s'est faite sans
ménager d'accès suffisant à
d'éventuels secours. D'où lenteur et
difficulté d'accès pour ceux d'hier,
malgré leur nombre et leur vitesse d'intervention.Après-midi à préparer mon ordinateur portable, pas utilisé depuis près d'un mois. Documents à télécharger pour travailler un minimum (sur Madame Bovary). Logiciels de communication à jour si possibilité de connexion balinaise.
À propos de Madame Bovary, vu que je m'y remets ces jours-ci — un peu comme si j'arrivais de la Lune —, quelqu'un saurait-il si on a résolu la question du « nous » dans le premier chapitre ?
Commentaires
1. Le mercredi 21 mars 2007 à 02:24, par brigetoun ou brigitte célérier :
simple facilité pour introduire le récit et installer le regard extérieur, qui bien sur ne pourra plus; par la suite, être ce nous de la classe - mais le lecteur n'en aura plus conscience puisque Charles et les autres à la suite se seront installés ?
2. Le mercredi 21 mars 2007 à 02:49, par christine :
peut-être que Charles (ou Gustave) souffre également d'un problème d'articulation du je / nous ...
mais "la bêtise consiste à vouloir résoudre les questions" a dit quelqu'un !
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