Dans un angle mort de la pédagogie
Par Berlol, samedi 31 mars 2007 à 23:59 :: General :: #593 :: rss
Fin de mon rhume. C'est pour T. que ça devient
pénible...
Donc on reste à la maison et il y en aura peu à dire. Heureusement que nous avons encore quelques jours avant la reprise des cours !
Je m'occupe des programmes, d'ailleurs. J'étends et généralise le blog des cours démarré et expérimenté l'an dernier sur une partie des étudiants. Comme il y a une éthique à respecter (en tout cas, c'est mon opinion, et ma décision) concernant les données personnelles des étudiants, je ne peux en donner l'adresse. On verra quand ça sera officialisé et réglementé... Dans dix ans, peut-être... On est là dans un angle mort de la pédagogie. Ou une aporie : les autorités veulent développer des gros projets coûteux et peu efficaces avec des directions incompétentes, et dans le même temps elles refusent de prêter l'oreille, d'autoriser ou de mettre la main au porte-monnaie lorsque des initiatives individuelles ont besoin d'une phase de recheche et développement avant éventuel gros projet. Je parle ici de ce que nous vivons dans une université japonaise, mais je pense bien sûr que cela peut-être le cas ailleurs...
Pendant ce temps, je continue à courir derrière le calendrier radio : Répliques du 24, où Finkielkraut trouve, avec François Bégaudeau et Chakib Lahssaini, du répondant comme rarement. Comme rarement, je souligne. C'est mémorable ! Je voulais en citer des extraits, mais je n'ai pas le temps de transcrire. Notamment les deux ou trois fois où Bégaudeau pointe, en action, la fallacieuse démarche intellectuelle de Finkielkraut — à laquelle la plupart des invités se laissent prendre, moins habitués qu'ils sont que leur hôte à l'instantanéité pensée / radio. Concordance des temps qui faisait suite, sur la fraternité en 1848 (à mettre en relation, pour moi, avec ce que j'écrivais le 26 au sujet de l'amitié dans la progression littéraire de Flaubert). Puis la semaine des Chemins de la Connaissance sur l'art d'écrire, avec des hauts et des bas (Cadiot parmi les hauts, et malgré les parasites dans l'enregistrement).
À signaler, une belle recension de web-design dans le récent blog de notre ami de Color Lounge.
Mon regret d'aujourd'hui, là, tout de suite, est de ne pas aller à la rétrospective Jacques Demy qui est pourtant à deux minutes de chez moi. Demain, peut-être ?...
Donc on reste à la maison et il y en aura peu à dire. Heureusement que nous avons encore quelques jours avant la reprise des cours !
Je m'occupe des programmes, d'ailleurs. J'étends et généralise le blog des cours démarré et expérimenté l'an dernier sur une partie des étudiants. Comme il y a une éthique à respecter (en tout cas, c'est mon opinion, et ma décision) concernant les données personnelles des étudiants, je ne peux en donner l'adresse. On verra quand ça sera officialisé et réglementé... Dans dix ans, peut-être... On est là dans un angle mort de la pédagogie. Ou une aporie : les autorités veulent développer des gros projets coûteux et peu efficaces avec des directions incompétentes, et dans le même temps elles refusent de prêter l'oreille, d'autoriser ou de mettre la main au porte-monnaie lorsque des initiatives individuelles ont besoin d'une phase de recheche et développement avant éventuel gros projet. Je parle ici de ce que nous vivons dans une université japonaise, mais je pense bien sûr que cela peut-être le cas ailleurs...
Pendant ce temps, je continue à courir derrière le calendrier radio : Répliques du 24, où Finkielkraut trouve, avec François Bégaudeau et Chakib Lahssaini, du répondant comme rarement. Comme rarement, je souligne. C'est mémorable ! Je voulais en citer des extraits, mais je n'ai pas le temps de transcrire. Notamment les deux ou trois fois où Bégaudeau pointe, en action, la fallacieuse démarche intellectuelle de Finkielkraut — à laquelle la plupart des invités se laissent prendre, moins habitués qu'ils sont que leur hôte à l'instantanéité pensée / radio. Concordance des temps qui faisait suite, sur la fraternité en 1848 (à mettre en relation, pour moi, avec ce que j'écrivais le 26 au sujet de l'amitié dans la progression littéraire de Flaubert). Puis la semaine des Chemins de la Connaissance sur l'art d'écrire, avec des hauts et des bas (Cadiot parmi les hauts, et malgré les parasites dans l'enregistrement).
À signaler, une belle recension de web-design dans le récent blog de notre ami de Color Lounge.
Mon regret d'aujourd'hui, là, tout de suite, est de ne pas aller à la rétrospective Jacques Demy qui est pourtant à deux minutes de chez moi. Demain, peut-être ?...
Commentaires
1. Le samedi 31 mars 2007 à 21:28, par caroline :
Quelle chance, une rétrospective Demy ! J'ai bien quelques DVD mais pas tous ces trésors.
2. Le samedi 31 mars 2007 à 22:27, par Manu :
Bon anniversaire à T. tout de même, malgré son rhume persistant !
3. Le samedi 31 mars 2007 à 22:28, par Manu :
Tu voudrais bien changer l'heure de mon commentaire pour qu'il apparaisse à la bonne date ;-). Aux US, c'est pas encore son anniv !
4. Le dimanche 1 avril 2007 à 00:18, par Berlol :
Eh oui, Caroline, on a de la chance. Mais comme j'ai du retard de boulot, je n'ai pas pu y aller ce week-end. Je vais essayer de trouver le temps en fin de semaine, pour la suite...
Hélas, non, Manu, je ne peux pas modifier heure et date des commentaires ! Il faut que tu recommences maintenant... ou sur le billet du 1er avril (j'effacerai les autres). En tout cas, je lui transmets.
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