dimanche 15 avril 2007
Avec pas mal de salades et de viandes grillées
Par Berlol, dimanche 15 avril 2007 à 23:53 :: General
Naaa ! Na na na naaa, na na na naaa, na na naaa, na na naaa ! Europeanaaaa !
(Balade hyper fun dans la nouvelle usinagaz... Grand merci à Nicolas Morin ! Et à La Feuille qui relayait.)
Le
billet d'hier traînera jusqu'à ce soir.
C'est qu'il y a du courrier urgent (avec les étudiants qui commencent à se mettre au travail). Et en début d'après-midi, la fête des vingt ans au Japon d'Étienne Barral, dont il a déjà été question.
À la différence de moi, qui n'organise jamais de fête, Étienne aime bien mettre ça en scène et voir les interactions qui se produisent entre ses amis et connaissances. Il n'en fait pas à tout bout de champ, non plus. Mais toujours avec des gens intéressants (pour celles où je suis allé, même si je n'ai pas abordé tout le monde). Bonne chance pour les vingt prochaines années !
T. est partie en avance pour passer au cimetière, qui se trouve dans le même quartier que le restaurant de la fête. Quand je sors de la maison, je suis déjà en retard. J'essaie de prendre le métro mais il faudrait que je prenne cette ligne complètement naze, la Oedo, qui me ferait passer par Shinjuku, à cinq kilomètres à l'Ouest, pour aller quatre kilomètres au Sud d'ici ! Finalement, je prends un taxi. Ce qui me permet aussi de revenir à une température normale (il fait près de 25 °, aujourd'hui).
À la fête, je revois pas mal de gens que je connais, depuis plus de dix ans, pour certains. Mais pas envie de parler à chacun. Il y en a sur qui j'ai déjà fait une croix. Gentiment, mais fermement. (Et sans doute des qui ont fait une croix sur moi.) Et puis il y a des gens que je suis triste de ne pas voir (comme Corinne ou Lionel, sans doute pas disponibles).
Comme c'est un restaurant
brésilien, le buffet est varié, original, avec
pas mal de salades et de viandes grillées. Je retrouve T. et
nous nous installons à une table où nous invitons
notre collègue H., de Keio, et son ami qui est notamment
critique aux Cahiers du
Cinéma Japon. Conversation bilingue, un bon
moment. La chanteuse Sublime et le clown Mimosa assurent l'animation.
Nos voisins de la table à côté, que je
ne connais pas, amènent s'asseoir, à
côté de T., Pierre Barouh, ami
d'Étienne et invité d'honneur, avant que ce soit
son tour de pousser la chansonnette. Ce qu'il fait fort bien, paroles
toujours finement ciselées, même quand
l'accompagnement musical n'est guère à la hauteur
— ce qui est d'autant mieux que son intervention est
improvisée.
Un peu après 15h30, nous partons comme des voleurs (pour ne pas déranger le spectacle) parce que j'aimerais bien voir La Baie des anges à l'Institut, film qui clora la rétrospective Jacques Demy. Nous rentrons moitié à pied (le vent se lève), moitié en taxi.
Mais hélas, une heure avant, la séance est déjà complète !...
Alors tea time et... au boulot (même pas le temps de lire les blogs amis, ça sera pour demain).
(Balade hyper fun dans la nouvelle usinagaz... Grand merci à Nicolas Morin ! Et à La Feuille qui relayait.)
Le
billet d'hier traînera jusqu'à ce soir.C'est qu'il y a du courrier urgent (avec les étudiants qui commencent à se mettre au travail). Et en début d'après-midi, la fête des vingt ans au Japon d'Étienne Barral, dont il a déjà été question.
À la différence de moi, qui n'organise jamais de fête, Étienne aime bien mettre ça en scène et voir les interactions qui se produisent entre ses amis et connaissances. Il n'en fait pas à tout bout de champ, non plus. Mais toujours avec des gens intéressants (pour celles où je suis allé, même si je n'ai pas abordé tout le monde). Bonne chance pour les vingt prochaines années !
T. est partie en avance pour passer au cimetière, qui se trouve dans le même quartier que le restaurant de la fête. Quand je sors de la maison, je suis déjà en retard. J'essaie de prendre le métro mais il faudrait que je prenne cette ligne complètement naze, la Oedo, qui me ferait passer par Shinjuku, à cinq kilomètres à l'Ouest, pour aller quatre kilomètres au Sud d'ici ! Finalement, je prends un taxi. Ce qui me permet aussi de revenir à une température normale (il fait près de 25 °, aujourd'hui).
À la fête, je revois pas mal de gens que je connais, depuis plus de dix ans, pour certains. Mais pas envie de parler à chacun. Il y en a sur qui j'ai déjà fait une croix. Gentiment, mais fermement. (Et sans doute des qui ont fait une croix sur moi.) Et puis il y a des gens que je suis triste de ne pas voir (comme Corinne ou Lionel, sans doute pas disponibles).
Comme c'est un restaurant
brésilien, le buffet est varié, original, avec
pas mal de salades et de viandes grillées. Je retrouve T. et
nous nous installons à une table où nous invitons
notre collègue H., de Keio, et son ami qui est notamment
critique aux Cahiers du
Cinéma Japon. Conversation bilingue, un bon
moment. La chanteuse Sublime et le clown Mimosa assurent l'animation.
Nos voisins de la table à côté, que je
ne connais pas, amènent s'asseoir, à
côté de T., Pierre Barouh, ami
d'Étienne et invité d'honneur, avant que ce soit
son tour de pousser la chansonnette. Ce qu'il fait fort bien, paroles
toujours finement ciselées, même quand
l'accompagnement musical n'est guère à la hauteur
— ce qui est d'autant mieux que son intervention est
improvisée.Un peu après 15h30, nous partons comme des voleurs (pour ne pas déranger le spectacle) parce que j'aimerais bien voir La Baie des anges à l'Institut, film qui clora la rétrospective Jacques Demy. Nous rentrons moitié à pied (le vent se lève), moitié en taxi.
Mais hélas, une heure avant, la séance est déjà complète !...
Alors tea time et... au boulot (même pas le temps de lire les blogs amis, ça sera pour demain).