Qu'est-ce qu'on entend par une œuvre si pudique ?
Par Berlol, dimanche 29 avril 2007 à 23:59 :: General :: #622 :: rss
Ce jour de 13 à 17
heures ou la nuit prochaine de 1 à 5 heures (heures de
Paris), les deux dernières occurrences de la
série INA L'art et la vie de Gustave Flaubert
sur le canal des Chemins de la connaissance / France Culture :
« Nous écoutons une série d'émissions de 1953, commandée par le Club d'Essai de la Radiodiffusion française et produite par Marthe Robert et Arthur Adamov. Cette série n'a pas la prétention de révéler un auteur, mais simplement, par la lecture à haute voix et par le commentaire, restituer à une œuvre si pudique, la passion et la chaleur humaine qu'on lui conteste et qui pourtant la traverse de bout en bout.»
Pas de stockage sur site, comme d'habitude pour les séries INA... Dire que j'allais rater ça !
Bizarre,
tout de même, cette expression... Qu'est-ce qu'on entend par une
œuvre si pudique ?
Sans doute, oui, que cela relève plus de l'état des mœurs en France en 1953 que dans les années 1850... Que certains devaient avoir à l'esprit quelques œuvres du début des années 1950 qu'ils considéraient comme impudiques. Qu'alors, reprendre son bon Flaubert pouvait être une façon de montrer le bon exemple.
En tout cas, pendant que nous dînions chinois, mon Total Recorder a parfaitement réalisé l'enregistrement intégral de ces 4h15 de programme (oui, ça a débordé d'un quart d'heure...).
Après avoir passé l'aspirateur et préparé le déjeuner, j'ai sorti mon vélo pour aller chercher deux pantalons neufs auxquels j'avais demandé des ourlets, de l'autre côté de la gare d'Iidabashi, au Club Avon House. Et comme il fait très doux, j'en ai profité pour faire un tour par Suidobashi jusqu'à Korakuen pour quelques courses au Seijo Ishii (camembert, salami, thé Betjeman & Barton, etc.).
De son côté, T.
reçoit des amis d'amis
— c'était
un rendez-vous* pris depuis quelques semaines
— pour essayer de fourguer à un collectionneur
deux Mac portables de plus de dix ans... Sauf qu'il y en a un qui ne
démarre pas du tout. Apparemment le transformateur puisqu'il
reste froid. Thé et petits
gâteaux, j'arrive pile pour m'empiffrer et faire des photos.
Puis, avec les amis (les amis des amis rentrent chez eux), allons voir le nouveau building devant la gare de Tokyo, Shinmarunouchi, sortie Ouest, pendant de celui qui est ouvert depuis (déjà !) cinq ans. Comme il a été inauguré avant-hier, il y a beaucoup de curieux — comme nous. Mais on ne fait que deux étages, histoire de sentir l'ambiance architecturale, et on sort pour arpenter Naka-Dori. Selon la recette maintenant canonique en centre-ville, il y a plusieurs étages de boutiques et restaurants, l'accès souterrain à la gare et aux couloirs qui mènent à d'autres bâtiments, et des entrées sécurisées pour accéder à tout le reste, constitué d'étages de bureaux.
T. a réservé pour 4 au restaurant Ren Ren Ren, au Sud de la gare, en face du Tokyo International Forum. Et c'est aussi bon que la première fois, sinon meilleur, vu qu'on a pris notre temps pour commander, boire des bières, avoir plusieurs entrées, des légumes variés, un grand poisson grillé.
Au point qu'on décide de rentrer à pied ! La boutade devient réalité et, par cette calme et douce soirée, une petite heure de marche aide au tassage de toutes ces denrées...
* Film de Claude Lelouch, 1976, fortement déconseillé aux cardiaques.
« Nous écoutons une série d'émissions de 1953, commandée par le Club d'Essai de la Radiodiffusion française et produite par Marthe Robert et Arthur Adamov. Cette série n'a pas la prétention de révéler un auteur, mais simplement, par la lecture à haute voix et par le commentaire, restituer à une œuvre si pudique, la passion et la chaleur humaine qu'on lui conteste et qui pourtant la traverse de bout en bout.»
Pas de stockage sur site, comme d'habitude pour les séries INA... Dire que j'allais rater ça !
Bizarre,
tout de même, cette expression... Qu'est-ce qu'on entend par une
œuvre si pudique ?Sans doute, oui, que cela relève plus de l'état des mœurs en France en 1953 que dans les années 1850... Que certains devaient avoir à l'esprit quelques œuvres du début des années 1950 qu'ils considéraient comme impudiques. Qu'alors, reprendre son bon Flaubert pouvait être une façon de montrer le bon exemple.
En tout cas, pendant que nous dînions chinois, mon Total Recorder a parfaitement réalisé l'enregistrement intégral de ces 4h15 de programme (oui, ça a débordé d'un quart d'heure...).
Après avoir passé l'aspirateur et préparé le déjeuner, j'ai sorti mon vélo pour aller chercher deux pantalons neufs auxquels j'avais demandé des ourlets, de l'autre côté de la gare d'Iidabashi, au Club Avon House. Et comme il fait très doux, j'en ai profité pour faire un tour par Suidobashi jusqu'à Korakuen pour quelques courses au Seijo Ishii (camembert, salami, thé Betjeman & Barton, etc.).
De son côté, T.
reçoit des amis d'amis
— c'était
un rendez-vous* pris depuis quelques semaines
— pour essayer de fourguer à un collectionneur
deux Mac portables de plus de dix ans... Sauf qu'il y en a un qui ne
démarre pas du tout. Apparemment le transformateur puisqu'il
reste froid. Thé et petits
gâteaux, j'arrive pile pour m'empiffrer et faire des photos.Puis, avec les amis (les amis des amis rentrent chez eux), allons voir le nouveau building devant la gare de Tokyo, Shinmarunouchi, sortie Ouest, pendant de celui qui est ouvert depuis (déjà !) cinq ans. Comme il a été inauguré avant-hier, il y a beaucoup de curieux — comme nous. Mais on ne fait que deux étages, histoire de sentir l'ambiance architecturale, et on sort pour arpenter Naka-Dori. Selon la recette maintenant canonique en centre-ville, il y a plusieurs étages de boutiques et restaurants, l'accès souterrain à la gare et aux couloirs qui mènent à d'autres bâtiments, et des entrées sécurisées pour accéder à tout le reste, constitué d'étages de bureaux.
T. a réservé pour 4 au restaurant Ren Ren Ren, au Sud de la gare, en face du Tokyo International Forum. Et c'est aussi bon que la première fois, sinon meilleur, vu qu'on a pris notre temps pour commander, boire des bières, avoir plusieurs entrées, des légumes variés, un grand poisson grillé.
Au point qu'on décide de rentrer à pied ! La boutade devient réalité et, par cette calme et douce soirée, une petite heure de marche aide au tassage de toutes ces denrées...
* Film de Claude Lelouch, 1976, fortement déconseillé aux cardiaques.
Commentaires
1. Le dimanche 29 avril 2007 à 00:21, par brigetoun :
peut être simplement chacun voit-il une oeuvre importante à travers son propre prisme, et en ce temps là la pudeur, surtout des sentiments, était encore audible et n'avait pas pris des airs de maladie honteuse
2. Le lundi 30 avril 2007 à 00:06, par patapon :
Pas mal, Lelouch... mais je me demande vers quelle heure il a pu tourner!
3. Le lundi 30 avril 2007 à 00:46, par vinteix :
OUF !
le Lelouch ! quelle ballade ! c'est vrai que les rues sont désertes, mais c'est l'aube (me semble-t-il...)
la fin... bof : trop lelouchienne...
4. Le lundi 30 avril 2007 à 00:54, par Berlol :
Dans le lien Wikipédia, il dit en août vers 5h30 du matin... Ça décoiffe, tout de même !
5. Le lundi 30 avril 2007 à 01:20, par vinteix :
Oui ! même si on a le crâne dégarni comme moi...
6. Le lundi 30 avril 2007 à 01:48, par Maru :
Décoiffant et prenant! Le premier film de Lelouch que j'apprécie je crois.
A quand une version Yurakucho/Iidabashi?
7. Le lundi 30 avril 2007 à 02:44, par Berlol :
S'il y a des volontaires pour se faire sucrer leur visa... Ce qui m'impressionne le plus, connaissant bien le parcours que Lelouch emprunte, c'est la vitesse d'arrivée aux places et carrefours. Je freine intérieurement à l'arrivée sur l'Étoile, au guichet du Louvre. Avez-vous lu à ce sujet que le talkie d'Élie Chouraqui, qui devait lui dire si la rue de Rivoli était libre, ne marchait pas ?
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