Jour de repos et de japonais. Avec une histoire de la Révolution française en bandes dessinées pédagogiques en japonais. Si si, ça existe ! Les termes recherchés dans le dictionnaire électroniques seront disponibles dans la semaine pour apprentissage des kanjis alors que le livre restera ici... À moi de jouer.
Petite sortie pour petites courses. Au supermarché Hanamasa, il y a des asperges blanches, pas chères. Épluchées et cuites, elles sont excellentes, dans une grande salade avec pamplemousse, tomates, concombres, laitue et cottage cheese. Et d'excellents chateaubriands (comme une fois toutes les six semaines environ).

Ma radio doit être déréglée, je n'entends pas la voix de notre président de la république française, ces jours-ci...

Au Japon, on patauge dans le scandale du siècle. Pensez donc : l'administration (et je ne sais qui en son sein) a perdu les références et/ou les dossiers de près de 50 millions de personnes ayant des droits à la retraite. On a numérisé partiellement des données et fait disparaître les documents physiques, pour gagner de la place et avoir l'air moderne. Maintenant, ils ont juste l'air de ce qu'ils sont : des crétins de technocrates. La lecture des kanjis qui composent les noms et prénoms des gens avait été laissée à l'interprétation des personnes qui faisaient la saisie des données, sans vérification auprès des intéressés ; il n'est donc plus possible de réattribuer les pensions. Sachant qu'un kanji (caractère d'origine chinoise) peut avoir jusqu'à quinze ou vingt lectures différentes en japonais, imaginez ce que donnent les combinaisons de plusieurs kanjis...
On dit d'ailleurs que ces révélations sur des erreurs technocratiques ont été faites ces jours derniers pour que la presse et l'opinion publique se détournent du scandale Matsuoka, du nom du ministre maintenant défunt (suicidé), et qui était, lui, un scandale purement politique (frais exorbitants, marchés truqués).
Un beau pays, décidément !

Après ça, les docu-fictions que proposait du 11 au 15 l'émission Sur les docks offrent de vraies vacances pour les oreilles et l'imagination ! (Notamment Perdus sur Tromelin, île dont j'avais parlé il y a quelques mois avec David...)

Ayant souscrit un partenariat Amazon, il n'était toutefois pas question pour moi d'inscrire où que ce soit le mot librairie dans mes pages. Impossible de commettre cette imposture. S'il l'avait fallu, c'eût été sur un mode dynamique, du style : Lis ! Brais ! Ris !...
J'ai donc opté pour un lien « lire | Voir | Écouter » dans la colonne de droite du blog, vers une page indépendante où sont rassemblés mes choix — avec des liens qui ressemblent de temps en temps à ceci, quand le service Amazon est indisponible...
Mais il me semblait que c'était bien court comme réticulation, et un peu trop à finalité commerciale. J'ai donc rajouté des liens perso, sous la plupart des inserts d'Amazon pour grouper toutes les pages du JLR qui citent l'ouvrage, sur le modèle du lien Canapé flaubertible qui pointe en permanence l'ensemble des notes sur Madame Bovary — ainsi toujours vivante.

Je suis inquiet pour le blog Nico Shark.
Il nous donne (donnait ?) depuis quelques semaines l'une des visions les plus condensées, subversives et comiques de la présidence Sarkozy. J'y ai renvoyé déjà plusieurs fois.
Pointée par Christine dans Lignes de fuite, la page qui s'ouvre ne contient que ceci (aujourd'hui, tout du moins) : « error/gouv/rg/halt.htm ».
Ce qui peut se lire sans difficulté : erreur de page parce que les RG du Gouv ont bloqué l'accès...
Souhaitons que ce soit une facétie, comme dit Christine.